477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
477
Décisions totales
383 581
Ordonnances
254 236
Avec résumé IA
Avocat : CARLINI ET ASSOCIES
Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C D. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis suite à son accident de service du 5 octobre 2021, reconnu imputable au service par le centre hospitalier du Pays d'Aix-Pertuis. Le tribunal a considéré que cette expertise était utile en vue d'un éventuel recours en réparation, et a rejeté la demande de pré-rapport de l'hôpital, aucune disposition légale n'imposant une telle obligation.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, praticien hospitalier, qui contestait son reclassement opéré par un arrêté du 12 octobre 2020. Le tribunal a jugé que la directrice générale du centre national de gestion était compétente pour signer cet acte. Il a également écarté le moyen tiré de l’illégalité du décret n° 2020-1182 du 28 septembre 2020, servant de base légale à l’arrêté, en estimant que la différence de traitement entre agents lors du reclassement n’était pas contraire au principe d’égalité. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A.
Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme A, praticien hospitalier, a rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté du 12 octobre 2020 portant son reclassement. Le tribunal a jugé que la directrice générale du centre national de gestion était compétente pour signer l'acte et que le décret n° 2020-1182 du 28 septembre 2020, qui sert de base légale à l'arrêté, ne méconnaît pas le principe d'égalité de traitement ni ne constitue une discrimination. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, praticien hospitalier, qui contestait son reclassement opéré par un arrêté du 12 octobre 2020. Le tribunal a jugé que la directrice générale du centre national de gestion était compétente pour signer cet acte. Il a également écarté l'exception d'illégalité soulevée contre le décret n° 2020-1182 du 28 septembre 2020, servant de base légale à l'arrêté, estimant que la différence de traitement entre les agents reclassés au premier échelon, selon qu'ils provenaient des trois premiers échelons ou du quatrième, était justifiée par la différence de situation et l'objectif d'intérêt général de revalorisation des carrières.
Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, praticien hospitalier, qui contestait son reclassement opéré par un arrêté du 12 octobre 2020. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité du décret n° 2020-1182 du 28 septembre 2020, fondement de la décision, au regard des principes d'égalité de traitement et de confiance légitime. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la directrice générale du centre national de gestion étant régulièrement nommée. Il a également jugé que la différence de traitement entre agents, résultant du décret, était justifiée par une différence de situation objective et un motif d'intérêt général lié à la revalorisation des carrières, et n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, praticienne hospitalière, qui contestait son reclassement opéré par un arrêté du 12 octobre 2020 du centre national de gestion. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité du décret n° 2020-1182 du 28 septembre 2020 servant de base légale, estimant qu'il méconnaissait le principe d'égalité de traitement et créait une discrimination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la directrice générale disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le décret contesté, qui fusionne les premiers échelons de la grille indiciaire, ne porte pas atteinte au principe d'égalité en raison de la différence de situation entre les agents reclassés selon leur échelon d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, praticien hospitalier, qui contestait son reclassement opéré par un arrêté du 12 octobre 2020. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité du décret n° 2020-1182 du 28 septembre 2020 servant de base légale, notamment pour violation du principe d'égalité de traitement et de confiance légitime. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la directrice générale du centre national de gestion étant régulièrement nommée. Il a également jugé que le décret contesté, qui fusionne les premiers échelons de la grille indiciaire, ne méconnaît pas le principe d'égalité en traitant différemment les agents selon leur ancienneté, cette différence étant justifiée par l'objectif de revalorisation des carrières. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, praticien hospitalier, qui contestait son reclassement opéré par un arrêté du 12 octobre 2020. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité du décret n° 2020-1182 du 28 septembre 2020 servant de base légale, au motif qu'il méconnaîtrait les principes d'égalité de traitement et de confiance légitime. Le tribunal a jugé que la directrice générale du centre national de gestion était compétente et que le moyen tiré de l'illégalité du décret était infondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, un praticien hospitalier, qui contestait son reclassement opéré par un arrêté du 12 octobre 2020. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité du décret n° 2020-1182 du 28 septembre 2020, servant de base légale, au regard du principe d'égalité de traitement et de la prohibition des discriminations. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la directrice générale du centre national de gestion étant régulièrement nommée. Il a également jugé que le moyen tiré de l'illégalité du décret, qui modifie la grille des émoluments et prévoit des modalités de reclassement, n'était pas fondé.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, praticien hospitalier, qui contestait son reclassement par un arrêté du 12 octobre 2020. La requérante invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’illégalité du décret n° 2020-1182 du 28 septembre 2020, fondement de la décision, au regard du principe d’égalité de traitement et de la confiance légitime. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la directrice générale du centre national de gestion étant régulièrement nommée. Il a également jugé que le décret, qui fusionne les premiers échelons de la grille indiciaire, ne méconnaît pas le principe d’égalité, la différence de traitement entre agents selon leur échelon antérieur étant justifiée par la nécessité de tenir compte de l’ancienneté acquise. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, praticien hospitalier, qui contestait son reclassement opéré par un arrêté du 12 octobre 2020. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité du décret n° 2020-1182 du 28 septembre 2020, fondement de la décision, pour atteinte au principe d'égalité de traitement et de confiance légitime. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la directrice générale du centre national de gestion étant régulièrement nommée. S'agissant de l'exception d'illégalité du décret, le tribunal a jugé que la différence de traitement entre les praticiens reclassés au premier échelon, selon qu'ils étaient classés au 1er, 2e, 3e ou 4e échelon de l'ancienne grille, était justifiée par la nécessité de mettre en œuvre une nouvelle grille indiciaire et n'était pas disproportionnée au regard de l'objectif de revalorisation des carrières.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. F C d'une demande d'expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les conditions de sa prise en charge à l'hôpital Nord de Marseille (AP-HM) pour une infection nosocomiale. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile dans la perspective d'un éventuel litige au fond. La demande de mise hors de cause de l'ONIAM, qui contestait la gravité du préjudice, a été rejetée en l'état, sa participation à l'expertise étant réservée sans préjuger de l'application des articles L. 1142-1 du code de la santé publique. La mission de l'expert a été fixée pour déterminer les responsabilités et l'étendue des préjudices.
Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, un praticien hospitalier, qui contestait son reclassement opéré par un arrêté du 12 octobre 2020. Le tribunal a jugé que la directrice générale du centre national de gestion était compétente pour signer cet arrêté. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité du décret n° 2020-1182 du 28 septembre 2020, qui sert de base légale à la décision, en estimant que les dispositions contestées ne méconnaissaient pas le principe d'égalité de traitement entre agents d'un même corps.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, praticien hospitalier, qui contestait son reclassement par un arrêté du 12 octobre 2020. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité du décret n° 2020-1182 du 28 septembre 2020, fondement de la décision, au regard du principe d'égalité de traitement et de la confiance légitime. Le tribunal a jugé que la directrice générale du centre national de gestion était compétente et que le décret, en fusionnant les premiers échelons pour revaloriser les émoluments, ne méconnaissait pas le principe d'égalité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.