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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 169

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARLINIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507108

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d’agent privé de sécurité. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le Conseil national des activités privées de sécurité à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP CARLINI ET ASSOCIES

23 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405953

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) concerne le refus d’échange d’un permis de conduire suisse contre un titre français, opposé par la directrice du CERT de Nantes à Mme A..., ressortissante suisse. Le tribunal rejette la requête en annulation pour excès de pouvoir. Il écarte le moyen d’incompétence, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière. Surtout, il juge que la demande d’échange, présentée le 19 janvier 2024, est tardive au regard de l’article R. 222-3 du code de la route et de l’article 4 de l’arrêté du 12 janvier 2012, dès lors que le délai d’un an courait à compter du 186e jour suivant l’arrivée en France de l’intéressée, et non de la date de son dépôt de dossier.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301478

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 22 janvier 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant le refus du département de la Savoie de reconnaître sa maladie professionnelle. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le département a retiré sa décision attaquée du 17 février 2023, rendant le litige sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARLINI ET ASSOCIES

22 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506778

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506779

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a également jugé que la requérante était entrée en France sans visa valide, ce qui justifiait le refus de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600639

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de l’autorisation provisoire de séjour en qualité de parent d’enfant malade à Mme A... épouse D... et à M. D.... Le juge a retenu que la condition d’urgence était satisfaite, compte tenu de la suspension du contrat de travail de M. D... et de l’impossibilité de subvenir aux besoins du foyer, affectant la prise en charge médicale de leur enfant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des refus, l’administration n’ayant pas démontré que l’enfant pouvait bénéficier d’un traitement approprié en Algérie. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer aux requérants une autorisation provisoire de séjour de six mois avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600638

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l’exécution des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de l’autorisation provisoire de séjour de Mme A... épouse D... et de M. D..., parents d’un enfant malade. La condition d’urgence a été reconnue, car la suspension des contrats de travail des requérants compromettait la prise en charge médicale de leur fils. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité des refus, notamment au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de traitement approprié en Algérie. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour de six mois avec autorisation de travail, sous astreinte.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405623

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre l’avis de rétention de son permis de conduire du 9 août 2024 et l’arrêté préfectoral du 14 août 2024 suspendant ce permis pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l’avis de rétention, jugeant que cette mesure, prise par un officier de police judiciaire sur le fondement de l’article L. 224-1 du code de la route, constitue une opération de police judiciaire relevant de la seule compétence de l’autorité judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative sur ce point, sans qu’il soit statué sur le fond de la suspension administrative.

Avocat : SCP CARLINI ET ASSOCIES

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01746

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIES

16 janvier 2026• 9ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400464

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de le titulariser dans le corps des ingénieurs d’études. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire de l’arrêté, le sous-directeur disposant d’une délégation de signature régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, le refus de titularisation d’un stagiaire n’étant pas une décision devant être motivée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301075

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., agent territorial, qui contestait un courrier du 29 décembre 2022 de la région Occitanie l'informant de la poursuite de la procédure de retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé ce courrier irrecevable car il ne constituait pas une décision faisant grief, n'emportant aucun effet décisoire sur sa situation administrative. Les conclusions à fin d'expertise, d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400772

Le Tribunal administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A..., adjointe administrative, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de reconnaître un accident de service suite à une agression survenue le 15 février 2022. Le tribunal a relevé que la demande de reconnaissance d'accident de service, présentée le 13 mai 2024, était tardive au regard du délai de quinze jours prévu à l'article 47-3 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, le préfet était en situation de compétence liée pour refuser cette demande, rendant inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506188

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante comorienne, contre un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au titre de séjour pour parent d'enfant français. Le tribunal a rappelé que l'administration peut écarter un acte de droit privé en cas de fraude, même sans décision judiciaire préalable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions précitées du CESEDA et les principes généraux du droit public.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512236

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme E... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du service départemental d’incendie et de secours des Bouches-du-Rhône de reconnaître son statut de sapeur-pompier volontaire. La présidente de la 8ème chambre a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a jugé que les moyens de légalité externe (incompétence et défaut de signature) étaient inopérants à l’encontre du rejet du recours gracieux et manifestement infondés contre la décision initiale, signée par une autorité compétente. Les moyens de fond n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

16 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514970

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 juillet 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a expulsé M. A... du territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait ou de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402228

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de M. H.... Cette expertise vise à déterminer les causes et l'étendue des préjudices subis par le requérant à la suite de sa prise en charge chirurgicale par le Centre Hospitalier de Hyères et le CHU de Marseille à compter de décembre 2022. La juridiction a rejeté les demandes de mise hors de cause des médecins défendeurs à ce stade de la procédure, estimant que leur participation à l'expertise était utile. Les demandes de provision et au titre des frais de justice ont été réservées, la solution au fond relevant d'une action ultérieure en responsabilité.

Avocat : AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

12 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311278

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... E... contre l'arrêté du 26 octobre 2023 de la présidente du département des Bouches-du-Rhône mettant fin à son stage et le radiant des cadres. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la composition de la commission administrative paritaire, et l'absence de convocation préalable, en se fondant sur les décrets n° 89-229, n° 92-1194 et n° 2006-1690. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'administration, estimant que les griefs reprochés caractérisaient une insuffisance professionnelle justifiant le licenciement en fin de stage.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311567

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... C... contestant le refus de sa demande de mutation au sein du département des Bouches-du-Rhône. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que le requérant, radié des effectifs depuis le 1er décembre 2023, n'avait plus d'intérêt à agir à la date d'enregistrement de sa requête le 7 décembre 2023. Le tribunal a également relevé que le recours parallèle contre la décision de radiation avait été rejeté par un jugement du même jour. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de sursis à statuer ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206627

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., qui demandait la condamnation du département de Seine-et-Marne à l’indemniser, ainsi que son époux, pour des nuisances sonores et des vibrations causées par la proximité de leur logement avec la route départementale n°21. La requérante invoquait la responsabilité sans faute du département en tant que tiers à un ouvrage public. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l’état de la chaussée et les vibrations n’était pas établi et qu’aucune étude acoustique ne démontrait que les nuisances excédaient les sujétions normales imposées aux riverains d’une route départementale. La décision est fondée sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage public.

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405996

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de Mme C... contre le refus de délivrance d’un visa de retour pour son fils mineur, né en France. La décision attaquée est celle de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui s’est substituée à la décision consulaire. Le tribunal a annulé ce refus en se fondant sur l’intérêt supérieur de l’enfant, principe issu de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a jugé que l’enfant, âgé de trois ans et né en France, devait pouvoir vivre auprès de sa mère, seule titulaire de l’autorité parentale et résidant régulièrement en France avec ses autres enfants.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

5 décembre 2025• 8ème chambre