Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2301478
jeudi 22 janvier 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2301478 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SCP CARLINI ET ASSOCIES |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 22 janvier 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant le refus du département de la Savoie de reconnaître sa maladie professionnelle. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le département a retiré sa décision attaquée du 17 février 2023, rendant le litige sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 10 mars 2023 et un mémoire complémentaire enregistré le 23 août 2023, M. A..., représenté par Me Laillet, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision en date du 17 février 2023 par laquelle le département de la Savoie a refusé de faire droit à sa demande de reconnaissance de maladie professionnelle ;
2°) d’enjoindre, à titre principal, au conseil départemental, de reconnaître le caractère professionnel de la maladie dont il souffre et, à titre subsidiaire, d’enjoindre au conseil départemental de réexaminer sa demande dans un délai de 8 jours de la décision à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge du département de la Savoie une somme de 2 000 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par mémoire en défense, enregistré le 15 juillet 2025, le département de la Savoie, par son conseil, conclut au non-lieu à statuer.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…), les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance:/ (…) 3° Constater qu’il n’y a pas lieu de statuer sur une requête (…) 5º Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens (…) ».
Par une décision en date du 11 juillet 2025 postérieure à l’introduction du recours, le président du conseil départemental de la Savoie a rapporté la décision attaquée du 17 février 2023. Ce retrait est devenu définitif. Ainsi la requête susvisée est devenue sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer.
Dans les circonstances de l’espèce, il n’y a pas lieu de faire droit aux les conclusions présentées par M. A... en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sous astreinte de la requête.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au département de la Savoie.
Fait à Grenoble, le 22 janvier 2026.
Le président de la 6ème Chambre,
C. Vial-Pailler
La République mande et ordonne à la préfète de la Savoie en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 10 mars 2023 et un mémoire complémentaire enregistré le 23 août 2023, M. A..., représenté par Me Laillet, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision en date du 17 février 2023 par laquelle le département de la Savoie a refusé de faire droit à sa demande de reconnaissance de maladie professionnelle ;
2°) d’enjoindre, à titre principal, au conseil départemental, de reconnaître le caractère professionnel de la maladie dont il souffre et, à titre subsidiaire, d’enjoindre au conseil départemental de réexaminer sa demande dans un délai de 8 jours de la décision à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge du département de la Savoie une somme de 2 000 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par mémoire en défense, enregistré le 15 juillet 2025, le département de la Savoie, par son conseil, conclut au non-lieu à statuer.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…), les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance:/ (…) 3° Constater qu’il n’y a pas lieu de statuer sur une requête (…) 5º Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens (…) ».
Par une décision en date du 11 juillet 2025 postérieure à l’introduction du recours, le président du conseil départemental de la Savoie a rapporté la décision attaquée du 17 février 2023. Ce retrait est devenu définitif. Ainsi la requête susvisée est devenue sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer.
Dans les circonstances de l’espèce, il n’y a pas lieu de faire droit aux les conclusions présentées par M. A... en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sous astreinte de la requête.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au département de la Savoie.
Fait à Grenoble, le 22 janvier 2026.
Le président de la 6ème Chambre,
C. Vial-Pailler
La République mande et ordonne à la préfète de la Savoie en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.