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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAROLEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02295

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

5 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02291

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

5 janvier 2026• Juge des référés
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512515

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un détenu du centre pénitentiaire de Lille-Annoeullin qui demandait à pouvoir accéder à ses effets personnels et à un colis de Noël, invoquant une atteinte grave à sa dignité et aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En cours d'instance, l'administration pénitentiaire a autorisé le dépôt de ces biens, rendant les conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROMBOSZCZ CAROLINE

23 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416009

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 2 décembre 2021 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris a justifié du relogement de Mme B... au 24 mai 2022, le juge a fixé la période d'inexécution du 1er mars au 30 avril 2022. En application des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, l'État a été condamné à verser 1 000 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

22 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505966

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 décembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté, M. Philippe Leraitre, bénéficiait d'une délégation de signature régulière pour les décisions d'éloignement pendant les services de permanence, écartant ainsi le moyen d'incompétence. La décision a été jugée suffisamment motivée et proportionnée, le préfet n'ayant pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

19 décembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408443

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne démontrant pas ne pouvoir bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été validées, et les conclusions accessoires rejetées.

Avocat : ANDRIVET CAROLINE

18 décembre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505750

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant un arrêté préfectoral du 8 août 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté du 20 novembre 2025 lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505707

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 17 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que les conditions légales des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, la mesure étant proportionnée.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

16 décembre 2025• POLE URGENCES
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01647

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504163

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 4 mars 2025, qui enjoignait à l'OFII de réexaminer le montant de son allocation pour demandeur d'asile. L'OFII a indiqué avoir rétabli l'allocation et s'être engagé à verser les sommes restantes. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de sa requête, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement d'office de la requête.

Avocat : LAGARDERE CAROLE

10 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505468

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 12 novembre 2025. Le juge a estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était légale, notamment au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi, d'interdiction de retour d'un an et d'assignation à résidence ont été jugées fondées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

8 décembre 2025• POLE URGENCES
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02012

Avocat : CABINET CAROLINE JAUFFRET

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402695

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de plusieurs entreprises conchylicoles et comités professionnels. Cette mesure vise à identifier les installations d'assainissement à l'origine de la contamination par le norovirus des coquillages produits sur le Bassin d'Arcachon, à proposer des mesures correctives et à évaluer les préjudices subis. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause de plusieurs communes et syndicats, et a élargi le contradictoire à de nombreuses autres personnes publiques et privées potentiellement impliquées.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

4 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503035

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l’arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 15 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l’intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée.

Avocat : LAGARDERE CAROLE

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403790

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de cesser le versement des conditions matérielles d’accueil. Le requérant n’ayant pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 3 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement d’office.

Avocat : LAGARDERE CAROLE

3 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507001

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant que M. A... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable et ancienne ni de liens personnels intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du CESEDA et de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994.

Avocat : BOY CAROLE

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501467

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait l'avis d'inaptitude médicale émis par le conseil médical interdépartemental de la police nationale et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que cet avis constituait un acte préparatoire non susceptible de recours, rendant les conclusions en annulation irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable et en raison de l'absence de faute établie. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : SELARL CAROLINE BOBTCHEFF

2 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204789

Responsabilité pour faute de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) en raison d’une prise en charge médicale inadaptée le 8 août 2017 à l’hôpital de Meaux, ayant entraîné une paraplégie. Le Tribunal administratif de Melun retient la responsabilité de l’AP-HP, mais limite l’indemnisation aux seuls préjudices découlant de cette paraplégie, excluant ceux liés à l’endocardite sans lien de causalité. La solution applique les principes de la responsabilité hospitalière pour faute, sans texte spécifique mentionné. Les demandes de Mme D... et de la CPAM sont partiellement admises, sous réserve de la justification des préjudices allégués.

Avocat : BENHAIM CAROLINE

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508505

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 15 décembre 2021 la reconnaissant prioritaire pour un logement, et l'ordonnance du 10 novembre 2022 enjoignant son relogement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante jusqu'à son relogement le 25 novembre 2024. Le tribunal a ainsi accordé une indemnité pour la période de carence, en tenant compte de la durée et des conditions de logement insalubres et sur-occupées.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302511

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., aide-soignante, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Menton pour son préjudice résultant de sa suspension de fonctions en 2021 pour défaut de justificatif de vaccination contre la Covid-19. La requérante invoquait l'illégalité fautive des décisions de suspension, arguant d'une contre-indication médicale, et subsidiairement la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions de suspension étaient légales au regard de la loi du 5 août 2021 et du décret du 7 août 2021, et que la responsabilité sans faute n'était pas engagée. En conséquence, la demande indemnitaire de 14 300 € a été rejetée.

Avocat : VIEL CAROL

28 novembre 2025• 1ère chambre