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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

394 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

394

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CARONEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212203

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme A... visant à contester l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation, décidé par le préfet des Yvelines et confirmé par le ministre de l'intérieur. La juridiction a jugé que la décision ministérielle explicite du 14 septembre 2022 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en estimant que les faits reprochés à la requérante, bien que requalifiés en acte de rébellion, justifiaient l'ajournement au regard de l'article 21-15 du code civil, et que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502526

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 1er août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, au motif que M. A... B... était mineur à la date de la décision. Le tribunal a appliqué l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement des étrangers mineurs de dix-huit ans. Il a également rappelé la présomption de validité des actes d'état civil étrangers en vertu de l'article 47 du code civil, que l'administration n'a pas renversée. En conséquence, l'arrêté a été annulé dans son ensemble, incluant la fixation du pays de destination, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARON

30 octobre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204028

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne une demande de provision formée par Mme C... sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d'obtenir réparation des préjudices subis suite à une infection nosocomiale contractée lors d'une opération chirurgicale au centre hospitalier Victor Dupouy d'Argenteuil. Le tribunal a examiné les responsabilités respectives de l'ONIAM et de l'hôpital, en application des articles L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision statue sur la mise hors de cause des défendeurs et le rejet de la demande de provision.

Avocat : CARON

21 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307253

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi par la société IPD de deux recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet des Hauts-de-Seine refusant d’inscrire ses services de presse en ligne « argusdelassurance.com » et « lsa-conso.fr » sur la liste des supports habilités à publier des annonces judiciaires et légales pour 2023. La société invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. Cette solution s’appuie sur les dispositions de la loi du 4 janvier 1955 concernant les annonces judiciaires et légales et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET CHRISTOPHE CARON

3 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307251

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société GROUPE INDUSTRIE SERVICES INFO contre les refus du préfet des Hauts-de-Seine d'inscrire ses publications « L’argus de l’assurance » et « LSA – Commerce et Consommation » sur la liste des journaux habilités à publier les annonces judiciaires et légales pour 2023. La société invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions applicables.

Avocat : CABINET CHRISTOPHE CARON

3 octobre 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511535

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise reconnue réfugiée, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge a estimé que la demande se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave, la condition d'urgence n'étant pas remplie et la mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution d'une décision administrative, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CARON

17 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403541

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508122

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant irakien, contestant un arrêté préfectoral du 21 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a accepté la substitution de base légale demandée par le préfet, fondant la mesure sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire après l'abrogation de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., le tribunal ayant écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, et n'ayant pas retenu la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARON

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513525

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant arménien, contestant les décisions du préfet de la Sarthe du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la menace pour l'ordre public était établie, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard notamment de la durée de son séjour irrégulier et de l'intérêt supérieur de ses enfants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

28 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502157

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet de la Haute-Loire a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise, l'a obligée à quitter le territoire français et l'a interdite de retour pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car l'exécution de l'obligation de quitter le territoire ne pouvait intervenir avant l'expiration du délai de départ volontaire, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CARON

2 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301286

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Somme de lui délivrer une carte de résident "résident de longue durée-UE". Le tribunal a jugé que l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) perçue par la requérante constitue une prestation d'aide sociale exclue de la prise en compte au titre des ressources stables et suffisantes exigées par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans le détailler dans l'extrait fourni.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508136

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant éthiopien demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'absence de M. A à deux convocations, sans motif valable, constituait un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant la cessation de l'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'intéressé ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CARON

18 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508534

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. D, ressortissant camerounais, contestant les décisions du 7 juillet 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que, malgré un pacte civil de solidarité récent avec une Française, l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier et de faits de violences. Les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour sont également écartés, faute d'illégalité de la mesure principale. La requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : CARON

18 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506939

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités néerlandaises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'absence d'évaluation de vulnérabilité, et a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne confère aucun droit au demandeur. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le transfert vers les Pays-Bas.

Avocat : CARON

1 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507023

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 27 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant bangladais demandeur d'asile. Le tribunal juge que le motif invoqué par l'OFII, à savoir un défaut de respect des exigences des autorités chargées de l'asile, n'est pas fondé en l'espèce. Le manquement reproché au requérant (absence à un rendez-vous et non-présentation à un hébergement) est sans rapport avec le traitement de sa procédure d'asile et ne peut donc relever du 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée pour erreur de droit.

Avocat : CARON

30 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507549

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 7 mai 2025 par laquelle le préfet de l'Allier a fixé le pays de destination de M. D, un ressortissant péruvien faisant l'objet d'une mesure d'éloignement. Le tribunal retient que le préfet a entaché sa décision d'un défaut d'examen en se bornant à mentionner la clôture de la demande d'asile sans vérifier sérieusement les craintes de menaces de mort alléguées par l'intéressé en cas de retour au Pérou. La solution est fondée sur l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARON

24 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302933

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B A C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Somme d’autoriser le regroupement familial avec son épouse et son enfant. Le tribunal a estimé que le logement du requérant ne satisfaisait pas aux conditions de sécurité électrique exigées par l’article R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de fils électriques apparents, et que les photographies fournies ne prouvaient pas une remise en conformité à la date de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, de l’injonction et des frais de justice.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206496

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du garde des sceaux, ministre de la justice, du 29 mars 2022 prolongeant son placement à l'isolement jusqu'au 29 juin 2022. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée et qu'elle avait été précédée d'un examen sérieux de la situation du requérant. Il a également estimé que la prolongation de l'isolement, fondée sur le comportement prosélyte de M. D, n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 57-7-62, R. 57-7-64, R. 57-7-68 et R. 57-7-73 du code de procédure pénale.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506092

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire fixant le Kosovo comme pays de destination pour son éloignement, exécutant une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la procédure était régulière, notamment concernant la possibilité pour le requérant de présenter des observations. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de risques personnels et actuels démontrés en cas de retour au Kosovo. Enfin, le tribunal a considéré que la perte du statut de réfugié par l'OFPRA en 2023 ne faisait pas obstacle à la fixation du pays de renvoi.

Avocat : CARON

21 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503614

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait la décision de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités portugaises (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013 n'ouvre pas de droit au requérant, et que le simple fait d'être hébergé par son frère en France ne constitue pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CARON

18 avril 2025• ELOIGNEMENT