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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CARREEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400022

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 7 novembre 2023 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. B, ressortissant malien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas procédé à l'entretien personnel de vulnérabilité prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce qui constitue un vice de procédure substantiel. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois et de lui verser l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 28 juillet 2023.

Avocat : LESCARRET

17 juillet 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405448

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la fixation d'un délai de départ volontaire de trente jours n'exigeait pas de motivation spécifique, conformément à l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la directive 2008/115/CE. Il a également estimé que l'arrêté, visant les textes applicables et précisant des éléments de fait, était suffisamment motivé. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARREZ

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502020

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A F, ressortissant colombien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et d'application des frais de justice.

Avocat : LESCARRET

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402562

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 4ème chambre, a été saisi par M. D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 6 février 2020 du maire de Pradines modifiant la circulation sur la voie C13 au hameau de Salapissou. Le requérant contestait notamment la pose d’une barrière et l’instauration d’un sens unique, invoquant des risques pour la sécurité et des contraintes excessives pour les riverains. Le tribunal a annulé l’arrêté attaqué en retenant un moyen relevé d’office, tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature consentie par le maire ne permettant pas à l’adjoint de prendre une telle décision de police de la circulation. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux délégations de signature.

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500747

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait l'admission au séjour de Mme B, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un défaut d'examen complet de la situation de la requérante en ne prenant pas en compte l'ensemble de ses ressources, notamment sa pension de réversion et ses comptes d'épargne, pour apprécier sa demande de certificat de résidence "visiteur" fondée sur l'article 7 a) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la décision de refus de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : BARA CARRE

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407205

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Aude l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au sous-préfet étant régulière. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais les moyens soulevés par le requérant incluent des violations alléguées de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LESCARRET

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500941

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté, par ordonnance du 27 juin 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour, mais le préfet du Calvados lui a délivré un titre de séjour le 12 juin 2025, rendant ses conclusions sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à son avocat.

Avocat : BARA CARRE

27 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501541

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C D, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé, en application des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : LESCARRET

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505904

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé bénéficiant d'un récépissé valable et ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

11 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501393

Le Tribunal Administratif de Nice annule un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 19 février 2025 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A, ressortissante tunisienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient que la mesure d'éloignement méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car elle aurait pour effet de séparer les trois enfants scolarisés du couple de l'un de leurs parents, sans que l'intérêt supérieur de ces enfants ait été une considération primordiale. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme A dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARREZ

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501497

Le Tribunal Administratif de Caen a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Calvados refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C, un ressortissant béninois en contrat d'apprentissage. La condition d'urgence a été présumée, le refus risquant de compromettre sa scolarité et son embauche future. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation des conséquences de ce refus sur la situation personnelle de l'intéressé était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. C un récépissé l'autorisant à travailler, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : BARA CARRE

5 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404135

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant mauricien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, et la violation de l'article 8 de la CEDH, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LESCARRET

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309804

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A et le syndicat ECF d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la présidente du Conseil national de l’ordre des experts-comptables de convoquer M. A aux sessions du Conseil national. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, n’ayant pas répondu, ils sont réputés s’être désistés. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance et rejette les demandes accessoires du défendeur relatives aux dépens et aux frais d’instance, en l’absence de dépens et pour des raisons d’équité.

Avocat : CABINET PONS & CARRERE (ASSOCIATION)

2 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201607

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E, qui contestait le permis de construire délivré par le maire de Bondues à la SCI Fairway pour une maison individuelle et une piscine. La requérante invoquait notamment l’application de l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme, estimant que le projet compromettait l’exécution du futur PLUi2 de la Métropole européenne de Lille. Le tribunal a jugé que le certificat d’urbanisme délivré le 16 juin 2020 avait cristallisé les règles d’urbanisme applicables, conformément à l’article L. 410-1 du code de l’urbanisme, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation du permis de construire.

Avocat : CARRE

23 mai 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305933

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E et M. B qui contestaient le refus implicite du président de la Métropole européenne de Lille (MEL) d’abroger partiellement le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi2) concernant le classement de leur parcelle en « secteur paysager et/ou arboré à préserver (SPA) normal ». Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le nouveau PLUi3 était entré en vigueur et avait substitué le classement de la parcelle en « SPA à préserver simple », rendant ainsi sans objet les conclusions des requérants. En application du code de l’urbanisme, le litige a donc perdu son objet, et les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées, de même que la demande de frais d’instance.

Avocat : CARRE

23 mai 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403327

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour et d'éloignement.

Avocat : LESCARRET

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500689

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D pour obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Calvados a produit une attestation de décision favorable, indiquant qu’un titre de séjour pluriannuel était en cours de fabrication. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros au conseil de la requérante au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARA CARRE

9 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206063

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme J et M. K contre le permis de construire délivré le 20 juillet 2022 par le maire de Saint-Malo à M. C pour l'extension d'une maison individuelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté la demande d'annulation du refus du maire de dresser procès-verbal pour infractions, un permis de construire modificatif ayant régularisé la situation. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CARRE MELYSSA

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500924

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet du Calvados a délivré le récépissé sollicité, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. Le juge a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARA CARRE

5 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400691

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié de M. A, ressortissant sénégalais. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CARREZ

25 avril 2025• 2ème Chambre