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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARREEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504668

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 27 mars 2025 du préfet de Seine-Saint-Denis, qui obligeait la requérante à quitter le territoire français sans délai, fixait un pays de destination et prononçait une interdiction de retour. La décision s'appuie sur une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, concernant le respect de la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

11 mars 2026• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404165

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet, en s'appuyant sur l'avis du collège médical de l'OFII concluant à l'existence d'un traitement approprié dans le pays d'origine, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LESCARRET

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603184

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction. Le juge a constaté l'inexécution par l'administration d'une ordonnance enjoignant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour permettant de travailler. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a prononcé une nouvelle injonction assortie d'une astreinte et a alloué une somme à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

5 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410334

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'administration ne peut légalement refuser de fixer un rendez-vous, sauf si la demande est abusive ou dilatoire, et qu'elle doit procéder à l'enregistrement dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des étrangers et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARRERAS

3 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600404

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) visant un permis de construire et un permis modificatif accordés pour l'extension d'un centre culturel islamique. Le juge a estimé que les requérants, des riverains, ne démontraient pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des autorisations d'urbanisme contestées. La décision s'appuie principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la recevabilité des recours (article L. 600-1-2).

Avocat : CARRERAS VALENTIN

3 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600468

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 21 janvier 2026 par laquelle l'OFII refusait de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A..., demandeur d'asile. Le juge a estimé que l'OFII avait méconnu l'autorité de la chose jugée attachée au précédent jugement du 2 décembre 2025, qui imposait un réexamen complet de la situation, et n'avait pas procédé à un examen particulier de la vulnérabilité de l'intéressé. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir sans délai les conditions matérielles d'accueil, incluant l'hébergement et l'allocation pour demandeur d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette solution s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : BARA CARRE

26 février 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601871

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un certificat de résidence algérien (mention "étudiant"). Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale. Cette suspension a été prononcée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient remplies.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

25 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400873

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. et Mme A... visant à condamner la communauté de communes Marche et Combraille en Aquitaine à réaliser des travaux de curage et à réparer divers préjudices. La juridiction a jugé que les étangs en amont, à l'origine des dommages allégués, ne constituaient pas des ouvrages publics, ce qui privait le juge administratif de compétence pour connaître des demandes indemnitaires. Par conséquent, les conclusions des requérants ont été déclarées irrecevables.

Avocat : JOUTEUX - CARRE-GUILLOT - PILON

24 février 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400872

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours en excès de pouvoir concernant la responsabilité du département de la Creuse pour des infiltrations d'eau dans une propriété privée, imputées à un défaut de la digue supportant une route départementale. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation des requérants, estimant que le dommage n'était pas directement imputable à un défaut d'entretien de l'ouvrage public routier et que leur propre gestion du niveau de leur étang avait contribué au préjudice. La décision s'appuie sur les règles de la responsabilité publique pour dommages de travaux publics.

Avocat : JOUTEUX - CARRE-GUILLOT - PILON

24 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602178

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour pour une ressortissante américaine, épouse d'un Français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. En effet, la requérante dispose d'une attestation de prolongation d'instruction régulière, ce qui préserve sa situation pendant l'examen de son dossier et écarte le caractère immédiat de l'atteinte alléguée. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension).

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

19 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600166

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'aucune atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale n'était caractérisée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARREGA

11 février 2026• Réconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602045

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite d'un titre de séjour délivré à un ressortissant algérien. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté la demande de suspension, considérant que le requérant, qui formulait sa première demande de titre, n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

11 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600988

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant américain, contestant un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 abrogeant son visa étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a substitué au fondement initial de la menace à l'ordre public (5° de l'article L. 611-1 du CESEDA) celui de la rupture de l'engagement de ne pas troubler l'ordre public (2° et 3° du même article), justifiant l'obligation de quitter le territoire. Enfin, l'assignation à résidence a été jugée légale, l'erreur sur le lieu de résidence du requérant étant sans incidence sur la validité de la mesure.

Avocat : SELARL CARREZ & ASSOCIES

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600985

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et un second arrêté du même jour l’assignant à résidence. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a retiré les deux arrêtés contestés par un acte du 3 février 2026. M. B... s’est alors désisté de ses conclusions, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. Aucun texte de fond n’a donc été appliqué au fond, la procédure s’étant éteinte par le retrait des décisions attaquées.

Avocat : SELARL CARREZ & ASSOCIES

9 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00294

Avocat : CARRE-PAUPART

5 février 2026• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02232

Avocat : LESCARRET

5 février 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400306

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Marinimmo d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Mandelieu-la-Napoule de lui communiquer divers documents relatifs à un permis de construire et à son modificatif. La société invoquait une méconnaissance des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait déjà communiqué les documents demandés relatifs au permis initial, rendant les conclusions irrecevables sur ce point, et que le refus de communication des autres documents était justifié.

Avocat : CARRE MELYSSA

5 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405548

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de délivrer une autorisation préalable. Le juge a considéré que le courrier du 15 mai 2024, indiquant l'incomplétude du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'annulation, car l'administration avait préalablement accusé réception et invité le requérant à compléter son dossier, conformément aux articles L. 112-3 et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration. La demande était effectivement incomplète, notamment en raison de l'absence d'une attestation de préinscription à la formation exigée par l'article R. 612-22 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CARRERAS

3 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513631

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil opposé à un demandeur d'asile par l'OFII. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'entretien préalable avait été conduit en français sans interprète, en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quinze jours.

Avocat : CARRERAS

3 février 2026• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600974

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie pour les mesures d'injonction sollicitées et que le recours en annulation formé contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) bénéficiait déjà d'un effet suspensif de plein droit en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également estimé que les moyens soulevés contre le rejet du titre de séjour ne créaient pas un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

2 février 2026