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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARREEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513631

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil opposé à un demandeur d'asile par l'OFII. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'entretien préalable avait été conduit en français sans interprète, en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quinze jours.

Avocat : CARRERAS

3 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405548

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de délivrer une autorisation préalable. Le juge a considéré que le courrier du 15 mai 2024, indiquant l'incomplétude du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'annulation, car l'administration avait préalablement accusé réception et invité le requérant à compléter son dossier, conformément aux articles L. 112-3 et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration. La demande était effectivement incomplète, notamment en raison de l'absence d'une attestation de préinscription à la formation exigée par l'article R. 612-22 du code de la sécurité intérieure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARRERAS

3 février 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600974

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie pour les mesures d'injonction sollicitées et que le recours en annulation formé contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) bénéficiait déjà d'un effet suspensif de plein droit en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également estimé que les moyens soulevés contre le rejet du titre de séjour ne créaient pas un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601632

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de rejet du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante s’étant désistée de ses conclusions à fin d’injonction, le tribunal lui en a donné acte. Sur le fond, le juge a constaté que la condition d’urgence n’était plus remplie, Mme A... ayant obtenu une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 25 avril 2026. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

30 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00592

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

28 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511838

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

27 janvier 2026
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504147

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. C... tendant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour était devenue sans objet. En effet, le préfet du Calvados lui avait délivré ce document postérieurement à l’introduction de sa requête. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : BARA CARRE

27 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600918

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant la décision du 19 janvier 2026 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a également jugé que le requérant n’établissait pas les risques personnels et actuels auxquels il serait exposé en cas de retour en Algérie, au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision attaquée a été validée.

Avocat : CARRERAS

27 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600818

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ain du 20 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que l'intéressé n'avait jamais sollicité la régularisation de son séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARRERAS

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510352

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

22 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600534

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par une ressortissante américaine, épouse d’un ressortissant français. La requérante sollicitait un changement de statut (d’étudiant à conjoint de Français) et ne pouvait donc bénéficier de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement. Le juge a estimé que les éléments invoqués (perte d’emploi à venir, expiration prochaine du titre en cours) ne constituaient pas des circonstances particulières justifiant une urgence immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de condition d’urgence remplie.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

22 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600153

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, qui demandait des mesures pour garantir son droit de communiquer avec son avocat par téléphone ou visioconférence gratuite avant une audience devant la chambre d’instruction d’Aix-en-Provence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant eu connaissance du renvoi de l’audience depuis plusieurs mois et disposant de moyens de communication payants (téléphone, visiophonie) qu’il n’utilisait pas, sans que l’administration pénitentiaire ne l’en empêche. Il a également jugé qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était établie, les droits de la défense n’étant pas compromis par le seul éloignement géographique de l’avocat. La solution s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 315-1 du code pénitentiaire.

Avocat : CARREZ & ASSOCIES

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509325

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une ressortissante congolaise en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une convocation pour déposer une première demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture du Val-de-Marne a convoqué l’intéressée et lui a remis une attestation de dépôt, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement. S’agissant des frais irrépétibles, le tribunal a rejeté la demande de la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, au motif que l’administration n’a pas eu un comportement fautif justifiant une condamnation aux dépens.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

21 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506965

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E... et Mme F... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saussan pour des hangars artisanaux. Les requérantes invoquaient une atteinte à leurs droits et l'existence d'une procédure pendante devant le tribunal judiciaire relative à la propriété du terrain. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient manifestement insuffisamment précis et inopérants, ne permettant pas d'en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.

Avocat : SCP SOLLIER - CARRETERO

20 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600536

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son certificat de résidence algérien. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a produit une attestation de décision favorable. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

20 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501643

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure d'un récépissé était sans incidence sur l'existence de la décision implicite. L'annulation est prononcée au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de son refus à la requérante, en méconnaissance de l'article L.232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision est fondée sur les articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARREZ

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Animalia - refuge & sanctuaire. Celle-ci demandait l'annulation d'un rapport du ministre de l'agriculture sur l'errance féline, transmis au Parlement en application de l'article 11 de la loi n°2021-1539 du 30 novembre 2021. Le tribunal a jugé que ce rapport, qui se borne à présenter une situation de fait, ne constitue pas une décision susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, car il n'a pas d'effets notables sur les droits ou la situation des personnes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARRERAS

14 janvier 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503683

**Décision du Tribunal Administratif de Caen (Référé) – 14 novembre 2025** Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Calvados de délivrer à M. C..., ressortissant irakien, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas justifié le défaut de délivrance de ce document depuis le dépôt de la demande le 29 octobre 2025, créant une situation d'urgence et d'utilité pour le requérant, privé de ses droits sociaux et de la possibilité d'exercer une activité professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration de délivrer une telle attestation lorsque l'instruction se prolonge au-delà de la validité du titre expiré.

Avocat : BARA CARRE

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517292

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C..., ressortissant congolais, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Val-de-Marne avait délivré à l'intéressé une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 mars 2026. En conséquence, la condition d'urgence n'étant plus caractérisée, la requête aux fins de suspension a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

14 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522310

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions principales tendant à l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et aux injonctions associées. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, ou à M. C. à défaut.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

13 janvier 2026