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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARREEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503287

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée, les décisions de l'OFPRA et de la CNDA étant seulement le point de départ de son appréciation. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a validé l'interdiction de retour d'un an, considérant qu'elle était proportionnée et fondée sur les critères des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LESCARRET

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508336

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par le préfet de la Haute-Garonne sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné une demande d'expulsion d'un demandeur d'asile débouté (M. B...) d'un centre d'accueil (CADA). La solution retenue est le rejet de la requête préfectorale, le juge estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que la mesure n'était pas utile compte tenu de l'état de santé grave et de la vulnérabilité exceptionnelle de l'occupant. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LESCARRET

11 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212320

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. E... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Vouillé-les-Marais attribuant un bail rural à M. C... et contre le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et M. C..., jugeant que M. E... justifiait d’un intérêt pour agir en tant que candidat évincé. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité de la requête. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SCP BROSSIER - CARRE - JOLY

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407218

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme C... visant à obtenir une expertise médicale. La requérante impute au centre hospitalier d'Albi des séquelles douloureuses et fonctionnelles à la main et au poignet gauches, consécutives à la pose d'un cathéter lors d'une intervention chirurgicale le 1er juillet 2024. Le tribunal a jugé la mesure d'expertise utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité, le centre hospitalier ne s'y étant pas opposé. L'expert devra notamment décrire l'état de santé antérieur et postérieur de la patiente, et déterminer si sa prise en charge a été conforme aux règles de l'art.

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

9 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504349

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a condamné la commune de La Malène à verser une provision de 71 922 euros TTC à la SARL Dos Santos Barroso. Cette somme correspond au paiement de travaux de mise en sécurité d’un bâtiment menaçant ruine, exécutés sur demande de la commune et dont la créance a été jugée incontestable. La solution retenue se fonde sur l’article R.541-1 du code de justice administrative, permettant d’accorder une provision en l’absence de contestation sérieuse. Les dissensions internes au conseil municipal n’ont pas été retenues comme un motif valable de refus de paiement. La commune a également été condamnée aux intérêts moratoires, calculés selon le code de la commande publique, et à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CARREL

5 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502488

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé non fondés les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'interdiction de retour.

Avocat : BARA CARRE

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404667

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 juin 2024 l’assignant à résidence pour un an. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a estimé que l’éloignement de M. B..., sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : LESCARRET

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404668

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant son assignation à résidence. La décision attaquée, prise par le préfet de la Haute-Garonne, a été jugée légale car l'éloignement de l'intéressée, sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, constituait une perspective raisonnable. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : LESCARRET

4 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00604

Avocat : CARRERAS VALENTIN

4 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506367

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de M. C..., qui estimait avoir été victime d'une faute d'appréciation lors de sa prise en charge par le CHU de Montpellier le 31 juillet 2022 pour une plaie de la main. Le CHU ne s'est pas opposé au principe de l'expertise, sous réserves. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la demande utile pour établir la qualité des soins. L'expert désigné devra notamment se prononcer sur la conformité des diagnostics et traitements aux données de la science, l'existence d'un lien de causalité avec le dommage, et l'information du patient.

Avocat : SCP SOLLIER - CARRETERO

4 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504492

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., ressortissante albanaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, le préfet de la Haute-Garonne a retiré les décisions contestées par un arrêté du 18 novembre 2025. Constatant ce retrait, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, les décisions attaquées ayant disparu de l'ordre juridique. La solution retenue est fondée sur l'absence d'objet du litige, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.

Avocat : LESCARRET

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503882

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C..., ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision respectait les stipulations de l'article 8 de la Convention. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C....

Avocat : LESCARRET

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502048

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 25 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Après avoir analysé les moyens, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., jugeant l'arrêté légal. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LESCARRET

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503731

Le Tribunal administratif de Caen annule la décision du 27 octobre 2025 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., demandeur d'asile. La juridiction retient un vice de procédure, l'OFII ayant pris sa décision avant l'expiration du délai de quinze jours imparti au demandeur pour présenter ses observations, en méconnaissance de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité prive l'intéressé d'une garantie essentielle. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil ou de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : BARA CARRE

2 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02692

Avocat : CARREZ

2 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00191

Avocat : BARA CARRE

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506767

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, sa demande ne portant pas sur un renouvellement de titre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres conditions.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

27 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502418

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au signataire de l'arrêté était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BARA CARRE

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503299

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de fait et le défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301084

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui contestait la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille confirmant une sanction disciplinaire de sept jours de confinement en cellule avec sursis. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les faits reprochés (état d'ébriété et tapage) étaient établis, constituant des fautes disciplinaires du deuxième degré au sens de l'article R. 232-5 du code pénitentiaire. La sanction a été considérée comme proportionnée à la gravité des fautes. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CARRERAS-VINCIGUERRA

14 novembre 2025• 1ère chambre