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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

278 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CARREEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503713

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu à la maison centrale de Saint-Martin de Ré. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner à l'administration pénitentiaire de lui permettre de s'entretenir par visioconférence avec son avocat, au motif que ce refus portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits de la défense. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'avocat de M. B... n'était pas convoqué à l'audience du 27 novembre 2025. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CARREZ & ASSOCIES

24 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514425

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... et Mme C... demandant la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant l'autorisation d'organiser une manifestation de soutien aux peuples palestinien et libanais. Le juge a estimé que les requérants ne démontraient pas l'existence d'une décision d'interdiction, le courriel de la préfecture se bornant à proposer un échange sur l'itinéraire. En l'absence de preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'a pas été retenue. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARREZ

21 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502418

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au signataire de l'arrêté était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BARA CARRE

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406969

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation de la décision tacite de rejet de sa déclaration préalable de travaux, ainsi qu’une injonction de délivrance d’un certificat de non-opposition. Par un mémoire enregistré le 19 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les frais de justice n’étant pas évoqués dans la décision.

Avocat : CARRE

20 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406968

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la décision du maire de Cenon relative à une déclaration d’achèvement de travaux. Par un mémoire enregistré le 19 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CARRE

20 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503299

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de fait et le défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301084

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui contestait la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille confirmant une sanction disciplinaire de sept jours de confinement en cellule avec sursis. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les faits reprochés (état d'ébriété et tapage) étaient établis, constituant des fautes disciplinaires du deuxième degré au sens de l'article R. 232-5 du code pénitentiaire. La sanction a été considérée comme proportionnée à la gravité des fautes. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CARRERAS-VINCIGUERRA

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408098

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 2 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'exigeait pas de motivation distincte. Les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : LESCARRET

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402094

Le Tribunal administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARREZ

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513813

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 11 octobre 2025 de la préfète de la Haute-Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs d'appréciation au regard des articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire, au motif que la rétribution de l'avocat désigné d'office n'est pas subordonnée à une telle demande.

Avocat : CARRERAS

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408282

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A... contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour suivre une formation d'agent de sécurité, en application de l'article L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 20 juin 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet. Sur le fond, il a estimé que le CNAPS avait pu légalement se fonder sur les éléments d'une enquête administrative, révélant des mises en cause pour des faits de faux document, aide au séjour irrégulier, violences et port d'arme, pour considérer que le comportement de M. A... était incompatible avec l'exercice de la profession, sans que l'ancienneté ou l'absence de condamnation ne fassent obstacle à cette appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CARRERAS

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513477

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises, responsables de sa demande d'asile. Lors de l'audience, le requérant s'est désisté de ses conclusions contre l'assignation à résidence et a abandonné plusieurs moyens, dont ceux tirés de l'incompétence et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a statué sur le fondement de ce règlement et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audition des parties et clôture de l'instruction.

Avocat : CARRERAS

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514863

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'ancienneté de sa demande et son souhait de voyager. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

12 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516284

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant l'admission au séjour de M. A... Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne paraissaient manifestement pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

12 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512118

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 12 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l’Essonne de convoquer l’intéressé pour enregistrer sa demande de titre de séjour, mais lors du rendez-vous, l’administration a refusé d’enregistrer son dossier complet au motif qu’il ne relevait pas de l’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que cette inexécution constituait un élément nouveau justifiant la modification de l’injonction. Il a enjoint à la préfète de convoquer à nouveau M. A... dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé, sans toutefois assortir cette mesure d’une astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4, L. 521-3, L. 911-4 et L. 911-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 423-23, L. 435-

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

12 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501568

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... A... contre l'arrêté préfectoral du 3 février 2025. La décision retient que la signataire de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : BARA CARRE

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504350

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 15 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le préfet a retiré cet arrêté le 3 juillet 2025, et Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : LESCARRET

4 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514853

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. Par une ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal a constaté le désistement pur et simple du requérant de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, et lui en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre des frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre ces frais à la charge de l’État.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530397

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A... d’une décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 20 janvier 2026. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a donné acte du désistement partiel de la requérante sur ses demandes d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

3 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515844

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'apportant pas la preuve de circonstances particulières justifiant une nécessité immédiate d'obtenir ce rendez-vous, sa demande ne relevant pas d'un renouvellement de titre. Par ailleurs, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

3 novembre 2025