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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARREEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02538

Avocat : CARRERE

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500833

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant un arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LESCARRET

8 octobre 2025• 7ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513210

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la modification d’une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, devenues sans objet après la remise d’un nouveau titre valable jusqu’en mars 2026. Le juge a également condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

2 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500936

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de récusation de l’expert M. F... formulée par EDF et EDF Corse SEI. Les requérantes invoquaient un manquement à l'impartialité et au contradictoire, mais le juge a estimé que les éléments présentés ne constituaient pas une raison sérieuse de mettre en doute l'impartialité de l'expert. La décision se fonde sur les articles L. 721-1 et R. 621-6 du code de justice administrative, qui encadrent la récusation des experts.

Avocat : CARRERAS-VINCIGUERRA

1 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403053

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 26 mars 2024 par laquelle la directrice territoriale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d’accueil de M. B..., un ressortissant guinéen demandeur d’asile. La juridiction a considéré que la décision était entachée d’une erreur d’appréciation, car les motifs invoqués par l’OFII (absence de demande d’asile dans les 90 jours et défaut de justification des conditions d’existence) n’étaient pas fondés au regard des articles L. 551-16 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de rétablir les conditions matérielles d’accueil et de verser l’allocation pour demandeurs d’asile à titre rétroactif, sous astreinte.

Avocat : LESCARRET

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502851

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet du Calvados qui demandait l'expulsion sans délai de Mme D... et de sa fille d'un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que, malgré la fin du droit au maintien sur le territoire français et l'absence de proposition de relogement, l'expulsion immédiate d'une mère souffrant d'une pathologie grave et de son enfant porterait une atteinte grave et manifestement illégale à leur dignité, en violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue privilégie la protection de la personne vulnérable face à la seule nécessité de libérer une place d'hébergement, en l'absence d'urgence particulière démontrée par le préfet.

Avocat : BARA CARRE

1 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500254

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par un ressortissant ukrainien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 581-2 et L. 581-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. La décision a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente.

Avocat : LESCARRET

1 octobre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503867

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 11 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L.423-23 et L.423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour saisir la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CARREZ

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502697

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de son absence d'activité professionnelle et de ses attaches conservées en Tunisie.

Avocat : CARREZ

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512075

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d'une demande visant à assortir d'une astreinte une précédente injonction faite au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet a finalement convoqué l'intéressée le 7 octobre 2025, exécutant ainsi l'injonction initiale. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte, celle-ci étant devenue sans objet. L'État est condamné à verser 1 000 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

30 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516475

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant marocain. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le requérant justifiait d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

24 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403072

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le motif retenu est le défaut de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BARA CARRE

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402961

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Calvados du 14 juin 2024 refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 3 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des articles L. 413-7 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas subordonner la délivrance de la carte de résident à la condition d’intégration républicaine prévue à l’article L. 413-7, dès lors que cette demande relevait des stipulations spécifiques de l’accord franco-tunisien. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté préfectoral pour erreur de droit.

Avocat : BARA CARRE

24 septembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05289

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412723

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, épouse A, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait la solution finale. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les conventions internationales précitées.

Avocat : CARRERAS

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201292

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par les sociétés Hyper 19 et Distribution Casino France d’un recours en excès de pouvoir contre deux délibérations du 7 juillet 2022 de la commune de Malemort, approuvant respectivement son plan local d’urbanisme (PLU) et sa révision allégée n°4. Après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée du caractère collectif de la requête, le tribunal a jugé que la société Distribution Casino France ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, car les modifications du PLU n'affectaient pas directement ses conditions d'exploitation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut d'intérêt à agir de la société requérante.

Avocat : BCJ BROSSIER - CARRE - JOLY

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501576

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 11 février 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé un titre de séjour à Mme D, ressortissante malienne, et a prononcé son éloignement. La décision est annulée pour défaut d'examen complet de sa situation, le préfet n'ayant pas tenu compte de la naissance de son fils en juillet 2024. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme D dans un délai de deux mois.

Avocat : BARA CARRE

15 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500915

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La formation de jugement a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Elle a également jugé que le droit à être entendu de M. D n'avait pas été méconnu, celui-ci ayant été auditionné par les services de gendarmerie sur sa situation avant l'édiction de la mesure. La solution s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARA CARRE

12 septembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503466

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme B C. Celle-ci se plaint de désordres (infiltrations, humidité, problème d'accessibilité) sur son immeuble, qu'elle attribue aux travaux d'aménagement d'un parking réalisés par la commune de Canet en 2024. Le juge a fait droit à la demande, estimant la mesure utile pour établir les causes et l'étendue des préjudices, sans préjuger des responsabilités. La mission de l'expert est fixée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice (article L. 761-1) des deux parties ont été rejetées.

Avocat : SCP SOLLIER - CARRETERO

12 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507991

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A, ressortissant malien, à un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, M. A résidant en France depuis 19 ans sans réponse de l'administration depuis le dépôt de sa demande en février 2023. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ordonne la délivrance d'un récépissé autorisant le travail sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

12 septembre 2025