LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 816

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARREEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504492

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., ressortissante albanaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, le préfet de la Haute-Garonne a retiré les décisions contestées par un arrêté du 18 novembre 2025. Constatant ce retrait, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, les décisions attaquées ayant disparu de l'ordre juridique. La solution retenue est fondée sur l'absence d'objet du litige, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.

Avocat : LESCARRET

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503882

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C..., ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision respectait les stipulations de l'article 8 de la Convention. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C....

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LESCARRET

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508419

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait à être prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge rappelle que le droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ne constitue pas une liberté fondamentale pour les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, la requérante, qui a vu sa demande d'asile définitivement rejetée, ne justifie pas de telles circonstances. Par conséquent, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : LESCARRET

2 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503731

Le Tribunal administratif de Caen annule la décision du 27 octobre 2025 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., demandeur d'asile. La juridiction retient un vice de procédure, l'OFII ayant pris sa décision avant l'expiration du délai de quinze jours imparti au demandeur pour présenter ses observations, en méconnaissance de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité prive l'intéressé d'une garantie essentielle. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil ou de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : BARA CARRE

2 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502455

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’instance de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARA CARRE

2 décembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02692

Avocat : CARREZ

2 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00191

Avocat : BARA CARRE

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503748

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., détenu à la maison centrale de Saint-Martin de Ré, qui demandait d'enjoindre à l'administration de mettre en place une visioconférence gratuite avec son avocat pour préparer sa défense. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le détenu disposant d'autres moyens de communication (notamment téléphoniques) avec son conseil, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire garantissant la libre communication des détenus avec leurs avocats, mais précise que cette liberté n'implique pas un droit à la visioconférence.

Avocat : CARREZ & ASSOCIES

27 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506767

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, sa demande ne portant pas sur un renouvellement de titre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres conditions.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

27 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516457

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme G... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant sa demande de regroupement familial pour ses deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par la requérante (notamment des photographies) n'établissant pas de manière suffisamment grave et immédiate une atteinte à sa situation ou à celle de ses enfants. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, a été rejeté.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

26 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503713

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu à la maison centrale de Saint-Martin de Ré. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner à l'administration pénitentiaire de lui permettre de s'entretenir par visioconférence avec son avocat, au motif que ce refus portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits de la défense. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'avocat de M. B... n'était pas convoqué à l'audience du 27 novembre 2025. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CARREZ & ASSOCIES

24 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514425

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... et Mme C... demandant la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant l'autorisation d'organiser une manifestation de soutien aux peuples palestinien et libanais. Le juge a estimé que les requérants ne démontraient pas l'existence d'une décision d'interdiction, le courriel de la préfecture se bornant à proposer un échange sur l'itinéraire. En l'absence de preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'a pas été retenue. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CARREZ

21 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502418

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au signataire de l'arrêté était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BARA CARRE

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406968

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la décision du maire de Cenon relative à une déclaration d’achèvement de travaux. Par un mémoire enregistré le 19 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CARRE

20 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406969

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation de la décision tacite de rejet de sa déclaration préalable de travaux, ainsi qu’une injonction de délivrance d’un certificat de non-opposition. Par un mémoire enregistré le 19 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les frais de justice n’étant pas évoqués dans la décision.

Avocat : CARRE

20 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503299

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de fait et le défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301084

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui contestait la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille confirmant une sanction disciplinaire de sept jours de confinement en cellule avec sursis. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les faits reprochés (état d'ébriété et tapage) étaient établis, constituant des fautes disciplinaires du deuxième degré au sens de l'article R. 232-5 du code pénitentiaire. La sanction a été considérée comme proportionnée à la gravité des fautes. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CARRERAS-VINCIGUERRA

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513813

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 11 octobre 2025 de la préfète de la Haute-Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs d'appréciation au regard des articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire, au motif que la rétribution de l'avocat désigné d'office n'est pas subordonnée à une telle demande.

Avocat : CARRERAS

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402094

Le Tribunal administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal retient un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARREZ

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408282

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A... contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour suivre une formation d'agent de sécurité, en application de l'article L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 20 juin 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet. Sur le fond, il a estimé que le CNAPS avait pu légalement se fonder sur les éléments d'une enquête administrative, révélant des mises en cause pour des faits de faux document, aide au séjour irrégulier, violences et port d'arme, pour considérer que le comportement de M. A... était incompatible avec l'exercice de la profession, sans que l'ancienneté ou l'absence de condamnation ne fassent obstacle à cette appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CARRERAS

13 novembre 2025• 6ème chambre