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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARREEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514864

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de sa demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par l'article 37 de ladite loi.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

10 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502618

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme D, qui contestait le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans, était devenue sans objet. Cette conclusion a été tirée du fait que le préfet avait délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour postérieurement à l'introduction de son recours. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, tout en condamnant l'État à verser 400 euros à Mme D au titre des frais d'instance.

BARA CARRE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501147

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A B contestant les arrêtés du préfet de Corse-du-Sud du 31 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée par la menace à l'ordre public que constituait M. B, eu égard à ses condamnations pénales, et que les autres moyens (défaut d'examen, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CARRERAS-VINCIGUERRA

13 août 2025• Réconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504358

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D visant à suspendre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 18 mars 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion locative. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence du signataire et atteinte à sa vie privée, à sa dignité et à son droit à un hébergement d'urgence. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, en application des articles L. 153-1 et L. 411-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : CARRE

8 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513067

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser à Mme A une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

8 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508779

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de remise était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les obligations d'information prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, le recours en excès de pouvoir a été rejeté.

Avocat : CARRERAS

4 août 2025• ELOIGNEMENT
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500501

Le Tribunal administratif de la Martinique, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son attestation de prolongation. Le juge constate que le requérant réside dans le Calvados et qu'aucune circonstance particulière ne justifie la compétence territoriale du tribunal martiniquais. En application de l'article R. 312-8 du même code, le litige relève du tribunal administratif de Caen. La requête est donc rejetée par ordonnance.

Avocat : BARA CARRE

31 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214176

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'insertion professionnelle de Mme A n'était pas pleinement réalisée, compte tenu de ses faibles ressources complétées par des prestations sociales, et ce malgré ses efforts. La décision s'appuie sur le large pouvoir d'appréciation du ministre en matière de naturalisation, conformément au code civil et au décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BARA CARRE

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502961

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas d'une entrée régulière en France ni d'un titre de séjour valide. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CARREZ

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200492

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, détenu, qui demandait réparation pour un préjudice moral suite à une erreur de prescription médicamenteuse commise le 9 février 2020 par le Centre hospitalier de Grasse, où un bétabloquant contre-indiqué lui a été administré à la place d'un corticoïde. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'établissement de santé sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison de la faute caractérisée par l'administration d'un médicament inapproprié. Pour évaluer les préjudices, le tribunal a ordonné une expertise médicale avant de statuer sur le montant de l'indemnisation, rejetant la demande d'indemnisation immédiate de M. B.

Avocat : CARREZ

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405448

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la fixation d'un délai de départ volontaire de trente jours n'exigeait pas de motivation spécifique, conformément à l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la directive 2008/115/CE. Il a également estimé que l'arrêté, visant les textes applicables et précisant des éléments de fait, était suffisamment motivé. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : CARREZ

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400022

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 7 novembre 2023 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. B, ressortissant malien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas procédé à l'entretien personnel de vulnérabilité prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce qui constitue un vice de procédure substantiel. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois et de lui verser l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 28 juillet 2023.

Avocat : LESCARRET

17 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03165

Avocat : BARA CARRE

11 juillet 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03442

Avocat : BARA CARRE

11 juillet 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407205

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Aude l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au sous-préfet étant régulière. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais les moyens soulevés par le requérant incluent des violations alléguées de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LESCARRET

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500747

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait l'admission au séjour de Mme B, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un défaut d'examen complet de la situation de la requérante en ne prenant pas en compte l'ensemble de ses ressources, notamment sa pension de réversion et ses comptes d'épargne, pour apprécier sa demande de certificat de résidence "visiteur" fondée sur l'article 7 a) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la décision de refus de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : BARA CARRE

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402562

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 4ème chambre, a été saisi par M. D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 6 février 2020 du maire de Pradines modifiant la circulation sur la voie C13 au hameau de Salapissou. Le requérant contestait notamment la pose d’une barrière et l’instauration d’un sens unique, invoquant des risques pour la sécurité et des contraintes excessives pour les riverains. Le tribunal a annulé l’arrêté attaqué en retenant un moyen relevé d’office, tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature consentie par le maire ne permettant pas à l’adjoint de prendre une telle décision de police de la circulation. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux délégations de signature.

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502020

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A F, ressortissant colombien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et d'application des frais de justice.

Avocat : LESCARRET

10 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02648

Avocat : CARREZ

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301813

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. C, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 28 568,39 euros pour dysfonctionnements dans la gestion de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis aucune faute, car elle avait régulièrement informé l'intéressé de la perte de validité de son permis suite à des infractions routières (conduite en état d'ivresse et usage de stupéfiants), et avait fait droit à son recours gracieux en rétablissant la validité du permis après prise en compte de son opposition à une ordonnance pénale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 225-1 et R. 224-20 du code de la route.

Avocat : CABINET CARREL

4 juillet 2025• 3ème chambre