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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARREEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05291

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

24 octobre 2025• 4ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502058

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du licenciement pour insuffisance professionnelle de M. A..., agent contractuel de droit public du GRADES. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation et erreur d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée et M. A... a été condamné à verser 1 500 euros au GRADES au titre des frais de justice. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique.

Avocat : CARRERAS VALENTIN

23 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513569

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le regroupement familial pour sa fille. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans même examiner la condition d'urgence. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

21 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506062

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (absence de saisine de la commission du titre de séjour, méconnaissance de l’article L.423-1 du CESEDA, de l’article 7 quater de l’accord franco-tunisien et de l’article 8 de la CEDH) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARREZ

21 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505903

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle la préfète de l’Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le requérant, entré en France en 2016 via le regroupement familial, remplissait les conditions de l’article L. 423-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir de plein droit une carte de séjour « vie privée et familiale », ses parents étant titulaires de cartes de résident. La solution retenue est l’annulation pour méconnaissance de cet article, sans examen des autres moyens.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402367

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née le 2 mars 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit à la demande d'injonction de délivrance d'un certificat de résidence.

Avocat : CARREZ

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502864

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : CARREZ

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502763

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... D... pour obtenir la communication d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet du Calvados ayant délivré cette attestation le 5 septembre 2025, après l'introduction de la requête, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARA CARRE

15 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501460

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. C... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 26 septembre 2025. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire, l'absence de menace pour l'ordre public, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa présence en France depuis 2005, de son mariage et de la grossesse de son épouse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que la menace pour l'ordre public était établie, justifiant le retrait du titre de séjour et l'éloignement sans délai. Les textes appliqués incluent les articles L. 432-4, L.

Avocat : CARREGA

14 octobre 2025• Réconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02538

Avocat : CARRERE

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500833

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant un arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LESCARRET

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2105837

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de la culture de lui verser une allocation temporaire d’invalidité (ATI) depuis 2016. Par un mémoire enregistré le 26 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

Avocat : SCP BONNECARRERE SERVIERE GIL MEYER

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501944

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... épouse A... d’une requête en annulation de la décision du préfet du Val-de-Marne du 26 décembre 2024 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée a obtenu un titre de séjour valable jusqu’en octobre 2026 et s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

3 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513770

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa demande de suspension la copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

2 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513210

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la modification d’une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, devenues sans objet après la remise d’un nouveau titre valable jusqu’en mars 2026. Le juge a également condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

2 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513068

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

2 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502851

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet du Calvados qui demandait l'expulsion sans délai de Mme D... et de sa fille d'un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que, malgré la fin du droit au maintien sur le territoire français et l'absence de proposition de relogement, l'expulsion immédiate d'une mère souffrant d'une pathologie grave et de son enfant porterait une atteinte grave et manifestement illégale à leur dignité, en violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue privilégie la protection de la personne vulnérable face à la seule nécessité de libérer une place d'hébergement, en l'absence d'urgence particulière démontrée par le préfet.

Avocat : BARA CARRE

1 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500254

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par un ressortissant ukrainien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 581-2 et L. 581-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. La décision a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente.

Avocat : LESCARRET

1 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403053

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 26 mars 2024 par laquelle la directrice territoriale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d’accueil de M. B..., un ressortissant guinéen demandeur d’asile. La juridiction a considéré que la décision était entachée d’une erreur d’appréciation, car les motifs invoqués par l’OFII (absence de demande d’asile dans les 90 jours et défaut de justification des conditions d’existence) n’étaient pas fondés au regard des articles L. 551-16 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de rétablir les conditions matérielles d’accueil et de verser l’allocation pour demandeurs d’asile à titre rétroactif, sous astreinte.

Avocat : LESCARRET

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500936

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de récusation de l’expert M. F... formulée par EDF et EDF Corse SEI. Les requérantes invoquaient un manquement à l'impartialité et au contradictoire, mais le juge a estimé que les éléments présentés ne constituaient pas une raison sérieuse de mettre en doute l'impartialité de l'expert. La décision se fonde sur les articles L. 721-1 et R. 621-6 du code de justice administrative, qui encadrent la récusation des experts.

Avocat : CARRERAS-VINCIGUERRA

1 octobre 2025