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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CARREEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502442

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le recours, introduit le 31 juillet 2025, était tardif car l’arrêté avait été notifié le 26 mars 2025 avec mention des voies et délais de recours, et que le délai d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était expiré. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Avocat : BARA CARRE

9 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505115

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales en annulation et injonction, après que celui-ci a obtenu satisfaction sur sa demande de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, faute pour le requérant de justifier avoir sollicité l'aide juridictionnelle. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414325

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Nanterre pour l’extension d’une maison individuelle. Par un mémoire enregistré le 28 juillet 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 septembre 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : CARRE

4 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502618

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme D, qui contestait le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans, était devenue sans objet. Cette conclusion a été tirée du fait que le préfet avait délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour postérieurement à l'introduction de son recours. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, tout en condamnant l'État à verser 400 euros à Mme D au titre des frais d'instance.

Avocat : BARA CARRE

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514284

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 8 juillet 2025 refusant un visa de long séjour pour études à Mme B, ressortissante indonésienne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches suffisamment diligentes pour obtenir son visa avant la rentrée universitaire. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CARRERAS

28 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510624

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension du refus de permis de visite émis par la cheffe de la maison d’arrêt de Lyon-Corbas. La requérante invoquait l’urgence en raison de la privation de contact avec son compagnon, avec lequel elle avait un projet de mariage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments suffisants pour caractériser la relation, et a rejeté la demande sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARRERAS

27 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510559

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'inspecteur d'académie de l'Ain a refusé une dérogation à la carte scolaire pour la fille des requérants. Les juges ont estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, les arguments des parents sur la commodité d'avoir leurs deux enfants dans le même établissement n'étant pas suffisamment étayés. La simple proximité de la rentrée scolaire ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant la suspension de la décision administrative.

Avocat : CARRERAS

25 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510549

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de dérogation à la carte scolaire pour une élève de 5ème. Les requérants invoquaient l’urgence en raison d’une détresse psychologique liée à un harcèlement, mais n’ont pas apporté de preuves suffisantes pour établir cette situation. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la proximité de la rentrée scolaire ne suffisant pas à la caractériser. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CARRERAS

25 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509768

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B épouse C, ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide du juge, malgré ses démarches depuis 2022. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

18 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513601

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 8 juillet 2025 refusant un visa d'étudiant à Mme B. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une urgence particulière justifiant une intervention avant que l'administration ne statue sur son recours préalable. La requête a été rejetée par ordonnance selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CARRERAS

13 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501147

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A B contestant les arrêtés du préfet de Corse-du-Sud du 31 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée par la menace à l'ordre public que constituait M. B, eu égard à ses condamnations pénales, et que les autres moyens (défaut d'examen, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CARRERAS-VINCIGUERRA

13 août 2025• Réconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513067

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser à Mme A une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

8 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504358

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D visant à suspendre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 18 mars 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion locative. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence du signataire et atteinte à sa vie privée, à sa dignité et à son droit à un hébergement d'urgence. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, en application des articles L. 153-1 et L. 411-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : CARRE

8 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502201

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle la commission d'appel de l'Association France Galop a suspendu l'autorisation d'entraîneur de M. C pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés financières et la perte de clientèle invoquées par le requérant étaient inhérentes à l'exercice de sa profession et ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PONS & CARRERE

6 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508779

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de remise était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les obligations d'information prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, le recours en excès de pouvoir a été rejeté.

Avocat : CARRERAS

4 août 2025• ELOIGNEMENT
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502461

Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 4 août 2025, a radié des registres du greffe la requête enregistrée sous le n° 2502461, présentée par M. A B. Cette requête, qui visait à suspendre le rejet implicite d’une demande de renouvellement de titre de séjour, constituait un doublon avec une autre requête enregistrée sous le n° 2502456. La radiation a été prononcée sur le fondement des pouvoirs généraux de gestion du greffe, sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : BARA CARRE

4 août 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500501

Le Tribunal administratif de la Martinique, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son attestation de prolongation. Le juge constate que le requérant réside dans le Calvados et qu'aucune circonstance particulière ne justifie la compétence territoriale du tribunal martiniquais. En application de l'article R. 312-8 du même code, le litige relève du tribunal administratif de Caen. La requête est donc rejetée par ordonnance.

Avocat : BARA CARRE

31 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512829

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de visa long séjour étudiant opposé à une ressortissante indonésienne par l’autorité consulaire à Jakarta. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les frais d’inscription et d’assurance engagés ne suffisant pas à démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant que la requérante avait déposé sa demande tardivement. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CARRERAS

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214176

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'insertion professionnelle de Mme A n'était pas pleinement réalisée, compte tenu de ses faibles ressources complétées par des prestations sociales, et ce malgré ses efforts. La décision s'appuie sur le large pouvoir d'appréciation du ministre en matière de naturalisation, conformément au code civil et au décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BARA CARRE

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502961

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas d'une entrée régulière en France ni d'un titre de séjour valide. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CARREZ

24 juillet 2025• 5ème Chambre