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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

110 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

110

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 131

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CARRERAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506566

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une convocation en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande d'injonction. Il constate qu'aucun texte n'impose à l'administration un délai déterminé pour convoquer un étranger au dépôt de sa demande, malgré l'importance du récépissé pour sa situation. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

3 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411589

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de dix ans à M. B... Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé sa décision en ne démontrant pas en quoi la présence du requérant constituait une menace grave pour l'ordre public, condition nécessaire au refus de renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

31 mars 2026• 6ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601053

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car une décision implicite de rejet était née du silence de la préfecture après quatre mois, mettant fin au droit de l'étrangère à se voir délivrer un récépissé provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

30 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603636

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par une étudiante algérienne demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction rend ces conclusions sans objet, car la requérante dispose déjà d'un document provisoire lui garantissant ses droits. Le juge donne acte du désistement partiel de la requérante et rejette sa demande de suspension, en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

20 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601536

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était plus remplie, compte tenu de la délivrance postérieure d'une attestation de prolongation d'instruction à la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601537

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant irakien. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment parce que le préfet avait délivré une attestation de prolongation d'instruction après l'introduction du recours, préservant ainsi la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

19 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507145

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire justifiant de son droit au séjour et au travail. Le juge estime que le silence gardé par l’administration sur sa demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’est plus utile et ferait obstacle à l’exécution de cette décision, justifiant le rejet par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

16 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513967

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'une décision d'assignation à résidence, mais n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure, et l'autorité administrative a soutenu qu'aucune telle décision n'existait. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative (articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1) relatives aux conditions de recevabilité des recours et au rejet des requêtes irrecevables.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

12 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510558

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision refusant une dérogation scolaire. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir d’ordonnance).

Avocat : CARRERAS

11 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510548

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur recours contre le refus d'une dérogation de sectorisation scolaire. La procédure a ainsi perdu son objet, mettant fin à l'instance sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : CARRERAS

11 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504668

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 27 mars 2025 du préfet de Seine-Saint-Denis, qui obligeait la requérante à quitter le territoire français sans délai, fixait un pays de destination et prononçait une interdiction de retour. La décision s'appuie sur une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, concernant le respect de la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

11 mars 2026• 7ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603608

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a pris acte de son désistement concernant sa demande d'injonction contre le préfet. Le juge a également mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au profit de son avocate, sous réserve d'une renonciation. La décision s'appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603184

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction. Le juge a constaté l'inexécution par l'administration d'une ordonnance enjoignant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour permettant de travailler. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a prononcé une nouvelle injonction assortie d'une astreinte et a alloué une somme à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

5 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410334

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'administration ne peut légalement refuser de fixer un rendez-vous, sauf si la demande est abusive ou dilatoire, et qu'elle doit procéder à l'enregistrement dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des étrangers et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARRERAS

3 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601871

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un certificat de résidence algérien (mention "étudiant"). Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale. Cette suspension a été prononcée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient remplies.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

25 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602178

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour pour une ressortissante américaine, épouse d'un Français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. En effet, la requérante dispose d'une attestation de prolongation d'instruction régulière, ce qui préserve sa situation pendant l'examen de son dossier et écarte le caractère immédiat de l'atteinte alléguée. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension).

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602045

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite d'un titre de séjour délivré à un ressortissant algérien. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté la demande de suspension, considérant que le requérant, qui formulait sa première demande de titre, n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

11 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405548

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de délivrer une autorisation préalable. Le juge a considéré que le courrier du 15 mai 2024, indiquant l'incomplétude du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'annulation, car l'administration avait préalablement accusé réception et invité le requérant à compléter son dossier, conformément aux articles L. 112-3 et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration. La demande était effectivement incomplète, notamment en raison de l'absence d'une attestation de préinscription à la formation exigée par l'article R. 612-22 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CARRERAS

3 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513631

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil opposé à un demandeur d'asile par l'OFII. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'entretien préalable avait été conduit en français sans interprète, en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quinze jours.

Avocat : CARRERAS

3 février 2026• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600974

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie pour les mesures d'injonction sollicitées et que le recours en annulation formé contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) bénéficiait déjà d'un effet suspensif de plein droit en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également estimé que les moyens soulevés contre le rejet du titre de séjour ne créaient pas un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

2 février 2026