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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

79 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

79

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CARRERASEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506566

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une convocation en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande d'injonction. Il constate qu'aucun texte n'impose à l'administration un délai déterminé pour convoquer un étranger au dépôt de sa demande, malgré l'importance du récépissé pour sa situation. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

3 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411589

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de dix ans à M. B... Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé sa décision en ne démontrant pas en quoi la présence du requérant constituait une menace grave pour l'ordre public, condition nécessaire au refus de renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

31 mars 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603636

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par une étudiante algérienne demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de son renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction rend ces conclusions sans objet, car la requérante dispose déjà d'un document provisoire lui garantissant ses droits. Le juge donne acte du désistement partiel de la requérante et rejette sa demande de suspension, en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

20 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601537

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant irakien. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment parce que le préfet avait délivré une attestation de prolongation d'instruction après l'introduction du recours, préservant ainsi la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601536

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était plus remplie, compte tenu de la délivrance postérieure d'une attestation de prolongation d'instruction à la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

19 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515983

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à éclaircir l'existence d'éventuelles irrégularités dans des travaux de voirie réalisés par la communauté de communes et leurs conséquences sur l'accès à une propriété privée. Le juge a estimé que l'expertise présentait un caractère utile pour la résolution du litige potentiel.

Avocat : CARRERAS

11 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504668

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 27 mars 2025 du préfet de Seine-Saint-Denis, qui obligeait la requérante à quitter le territoire français sans délai, fixait un pays de destination et prononçait une interdiction de retour. La décision s'appuie sur une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, concernant le respect de la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

11 mars 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603184

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction. Le juge a constaté l'inexécution par l'administration d'une ordonnance enjoignant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour permettant de travailler. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il a prononcé une nouvelle injonction assortie d'une astreinte et a alloué une somme à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

5 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600404

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) visant un permis de construire et un permis modificatif accordés pour l'extension d'un centre culturel islamique. Le juge a estimé que les requérants, des riverains, ne démontraient pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des autorisations d'urbanisme contestées. La décision s'appuie principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la recevabilité des recours (article L. 600-1-2).

Avocat : CARRERAS VALENTIN

3 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410334

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'administration ne peut légalement refuser de fixer un rendez-vous, sauf si la demande est abusive ou dilatoire, et qu'elle doit procéder à l'enregistrement dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des étrangers et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARRERAS

3 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601871

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un certificat de résidence algérien (mention "étudiant"). Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale. Cette suspension a été prononcée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient remplies.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

25 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602178

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour pour une ressortissante américaine, épouse d'un Français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. En effet, la requérante dispose d'une attestation de prolongation d'instruction régulière, ce qui préserve sa situation pendant l'examen de son dossier et écarte le caractère immédiat de l'atteinte alléguée. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension).

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602045

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite d'un titre de séjour délivré à un ressortissant algérien. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté la demande de suspension, considérant que le requérant, qui formulait sa première demande de titre, n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

11 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513631

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil opposé à un demandeur d'asile par l'OFII. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'entretien préalable avait été conduit en français sans interprète, en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quinze jours.

Avocat : CARRERAS

3 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405548

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de délivrer une autorisation préalable. Le juge a considéré que le courrier du 15 mai 2024, indiquant l'incomplétude du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'annulation, car l'administration avait préalablement accusé réception et invité le requérant à compléter son dossier, conformément aux articles L. 112-3 et L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration. La demande était effectivement incomplète, notamment en raison de l'absence d'une attestation de préinscription à la formation exigée par l'article R. 612-22 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CARRERAS

3 février 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600974

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie pour les mesures d'injonction sollicitées et que le recours en annulation formé contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) bénéficiait déjà d'un effet suspensif de plein droit en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également estimé que les moyens soulevés contre le rejet du titre de séjour ne créaient pas un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601632

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de rejet du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante s’étant désistée de ses conclusions à fin d’injonction, le tribunal lui en a donné acte. Sur le fond, le juge a constaté que la condition d’urgence n’était plus remplie, Mme A... ayant obtenu une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 25 avril 2026. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

30 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600918

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant la décision du 19 janvier 2026 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a également jugé que le requérant n’établissait pas les risques personnels et actuels auxquels il serait exposé en cas de retour en Algérie, au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision attaquée a été validée.

Avocat : CARRERAS

27 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600818

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ain du 20 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que l'intéressé n'avait jamais sollicité la régularisation de son séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARRERAS

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509325

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une ressortissante congolaise en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une convocation pour déposer une première demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture du Val-de-Marne a convoqué l’intéressée et lui a remis une attestation de dépôt, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement. S’agissant des frais irrépétibles, le tribunal a rejeté la demande de la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, au motif que l’administration n’a pas eu un comportement fautif justifiant une condamnation aux dépens.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

21 janvier 2026