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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

78 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

78

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARROEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408215

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un recours administratif contre le refus d'un visa de long séjour pour travailleur salarié. Le juge estime que la décision de la commission de recours, qui se substitue à celle du consulat, est suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte également le moyen d'erreur manifeste d'appréciation concernant le risque de détournement de l'objet du visa.

Avocat : CARRO

23 mars 2026• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536400

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour, car il a ultérieurement obtenu un certificat de résidence algérien, ce qui rend son recours sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser à M. B... la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans le litige.

CARRO

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523144

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement est née à l'expiration du délai de quatre mois prévu par le code des étrangers, ce qui fait obstacle à l'octroi de la mesure sollicitée sur le fondement du référé de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé) ; articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).

Avocat : CARRO

6 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532099

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet, en examinant la demande au titre de son pouvoir discrétionnaire de régularisation prévu par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la situation personnelle et professionnelle de la requérante ne présentait pas de caractère exceptionnel justifiant une admission au séjour.

Avocat : CARRO

20 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans prononcées par le préfet de police le 5 mai 2025. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que les éléments présentés (présence en France depuis 2022, emploi d'ouvrier polyvalent) ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CARRO

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502444

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du préfet de police du 25 janvier 2025 obligeant M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français. Le tribunal retient une erreur de fait, le préfet s’étant fondé à tort sur l’absence de document de voyage et d’entrée régulière, alors que le requérant justifiait d’un visa Schengen valide et d’un tampon d’entrée à Orly. Cette annulation est prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, et condamne l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARRO

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513580

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation de son titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle « salarié » de M. B... relevait d’une catégorie non soumise à la procédure par téléservice, mais nécessitait un dépôt en personne. En l’absence de preuve d’un rendez-vous fixé par l’administration ou d’une demande complète déposée, la condition d’urgence n’était pas établie et la mesure sollicitée n’était pas utile. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARRO

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506422

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a relevé que le préfet avait commis une erreur en soutenant que M. A... n'avait pas demandé un titre sur le fondement de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien de 1968, alors que le formulaire de demande le mentionnait. Après avoir constaté que M. A... justifiait d'une résidence continue de plus de dix ans en France, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, en application des stipulations de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien. Il a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CARRO

18 décembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526608

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité du contrôle d'identité était inopérant et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et de l'irrégularité du séjour de l'intéressé, de son absence de liens familiaux stables en France et de la possibilité de reconstituer sa vie privée et familiale en Algérie.

Avocat : CARRO

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502872

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 21 janvier 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a retenu une erreur de fait, le préfet ayant indiqué à tort que l'intéressé n'avait pas accompli de démarches de régularisation, alors qu'une demande de titre de séjour était en cours d'instruction. Cette annulation a été prononcée sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours, tout en condamnant l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARRO

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503401

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne, au motif d'une erreur manifeste d'appréciation. La requérante justifiait d'une vie familiale stable en France depuis plus de sept ans avec son époux en situation régulière et leurs trois enfants scolarisés. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois. Cette décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARRO

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516620

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement, ce qui est interdit par les dispositions de l'article L. 521-3. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions posées par ce texte.

Avocat : CARRO

27 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03756

Avocat : CARRO

26 septembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514253

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé durant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, car M. A n'avait pas établi avoir déposé un dossier complet auprès des services préfectoraux. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CARRO

27 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509450

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant algérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait délivré à l'intéressé un récépissé valable postérieurement à l'introduction de la requête, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARRO

25 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514375

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C épouse B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née le 30 avril 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CARRO

12 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503846

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne considérant pas comme exceptionnelle la situation de M. B, qui justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans et d'un emploi stable de coiffeur depuis près de six ans. La solution retenue s'appuie sur le pouvoir discrétionnaire du préfet pour régulariser un ressortissant algérien au titre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non sur l'article L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : CARRO

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305368

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne le 19 avril 2023. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur de droit, la mention de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers étant surabondante. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour Mme C de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CARRO

24 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311743

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la durée de séjour limitée (4 ans), de l'absence d'emploi stable et de la situation personnelle de l'intéressé (célibataire, sans enfant). La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARRO

15 avril 2025• 6ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500066

Avocat : CARRO

31 mars 2025