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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CASEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504542

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : DUCASSOUX

12 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504156

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par M. A... pour contester le refus d’agrément aux fonctions de gardien de la paix et le non-renouvellement de son contrat de policier adjoint. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé s’étant placé lui-même dans la situation financière difficile qu’il invoquait. Il a également estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation ou l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

12 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307396

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par l'INSERM le 20 octobre 2023. Le tribunal a estimé que les griefs retenus, notamment le manque d'autonomie, l'insuffisance qualitative et temporelle dans l'exécution des missions, ainsi que le comportement inadapté et le manque d'assiduité, étaient établis par les pièces du dossier. Il a également écarté les moyens procéduraux soulevés, jugeant que la commission administrative paritaire avait été régulièrement consultée et que les droits de la défense avaient été respectés. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : CASTAGNINO

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600029

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, écartant les moyens tirés du défaut de motivation et d'examen. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CASSORLA

9 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310988

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme B... contestant l'opposition du maire de Lyon à sa déclaration préalable pour l'aménagement de deux greniers dans le 5ème arrondissement. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de fait et de droit, notamment l'inapplicabilité de l'article U 11 du plan de sauvegarde du Vieux Lyon. Elle a jugé que les travaux litigieux ne pouvaient bénéficier de la prescription décennale prévue à l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme. Les conclusions dirigées contre la décision implicite de la préfète ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SELAFA CASSEL

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402541

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B... contestant l'opposition du maire de Lyon à sa déclaration préalable de travaux sur un immeuble situé en secteur sauvegardé. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur de fait, en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a ainsi validé la décision du maire, considérant que le projet ne permettait pas une insertion harmonieuse dans son environnement et portait atteinte aux abords des monuments historiques. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELAFA CASSEL

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant sur deux requêtes de M. C..., agent territorial, a annulé la décision du 13 octobre 2022 et l'arrêté du 15 novembre 2023 par lesquels le maire de Levallois-Perret refusait de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 7 octobre 2014. Le tribunal a jugé que ces actes étaient entachés d'une erreur manifeste d'appréciation, l'agression subie par l'agent sur son lieu de travail présentant un lien direct avec le service. La solution retenue fait application des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : ABECASSIS

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508904

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 31 juillet 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a jugé que, malgré leur présence en France depuis sept ans et la scolarisation de leurs enfants, les intéressés ne justifiaient pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Kosovo. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la Convention a été écarté, les requérants n'apportant pas d'élément établissant un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour dans leur pays d'origine.

Avocat : BROCAS

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216415

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante invoquait un vice de procédure (absence d'enquête et d'entretien préalables) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen procédural, estimant que les formalités prévues aux articles 36 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 avaient bien été accomplies. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources de Mme A... pour ajourner sa demande, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du même décret.

Avocat : CASADEBAIG & ASSOCIES - ELIGE PAU

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503845

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme d'examiner sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

6 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205188

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le remboursement par le centre hospitalier Édouard Toulouse des indemnités versées à une infirmière agressée par un patient, sur le fondement de l’article 706-11 du code de procédure pénale. En cours d’instance, l’hôpital a procédé au paiement de la somme demandée de 15 816,25 euros. Le tribunal a constaté que les conclusions indemnitaires du FGTI étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros au FGTI au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509348

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation, le requérant ne justifiant pas de ses liens familiaux ou professionnels allégués en France. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et sur l’absence de preuve d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CASSORLA

6 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503808

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A..., adjoint technique territorial, d'un recours en excès de pouvoir contre un courrier du maire de Ligny-le-Ribault le rappelant à l'ordre, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. La commune a produit une décision du 23 septembre 2025 annulant le courrier litigieux. Le juge a constaté que ce rappel à l'ordre, dépourvu de portée juridique car non inscrit au dossier, ne constituait pas une sanction disciplinaire au sens du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions étant devenues sans objet du fait du retrait de l'acte attaqué.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

5 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101680

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour une infection nosocomiale contractée après une pose de prothèse de genou au centre hospitalier Annecy Genevois le 31 janvier 2018. Le tribunal a appliqué les articles L. 1142-1 et L. 1142-1-1 du code de la santé publique, qui engagent la responsabilité des établissements de santé pour les infections nosocomiales, sauf preuve d’une cause étrangère. Il a écarté les hypothèses d’une infection antérieure non démontrées par l’hôpital, retenant le caractère nosocomial de l’infection. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à indemniser M. B... pour ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et les préjudices esthétiques.

Avocat : BROCAS

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301644

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant les retraits de points de son permis de conduire pour plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que le point retiré pour l'infraction du 17 juin 2017 avait été restitué et qu'aucun retrait n'était intervenu pour celle du 19 juillet 2020, rendant ces conclusions sans objet. Pour l'infraction du 14 septembre 2017, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas prouvé avoir délivré l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de retrait de trois points pour cette infraction et ordonné la reconstitution du capital de points de M. A....

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401831

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant les retraits de points de son permis de conduire pour des infractions commises en 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'infraction du 10 novembre 2022, le point correspondant ayant été réattribué avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le tribunal a vérifié le respect des obligations d'information prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie essentielle pour le conducteur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408304

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation du 11 juillet 2024 avait été rapportée par le ministre de l'intérieur, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Concernant les retraits de points, le juge a rappelé que la réalité d'une infraction est établie par le paiement d'une amende forfaitaire ou une condamnation définitive, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que l'administration doit prouver la délivrance de l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du même code. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504170

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a constaté que la décision d'invalidation du 5 décembre 2024 avait été régulièrement notifiée le 13 décembre 2024, la rendant définitive avant l'introduction du recours. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

31 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502958

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 14 octobre 2025, a constaté le désistement de M. B... de sa requête en annulation de l’arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait retiré sa carte de résident. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et de frais irrépétibles.

Avocat : ANDRE-LUCAS

31 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515587

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une décision de la CDAPH attribuant un accompagnement AESH à son enfant sur la totalité du temps scolaire. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, constatant que la résidence de la famille et l'école de l'enfant se situent dans les Hauts-de-Seine. En application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, et non de celui de Versailles.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

31 décembre 2025