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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 842 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 842

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304150

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de M. et Mme A... qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2019 et 2020. Ces imposations faisaient suite à la rectification du bénéfice de la SASU ECS Bati, dont M. A... était l'associé unique et dirigeant, considéré comme le "maître de l'affaire" et présumé avoir appréhendé les distributions. Le tribunal a jugé que les requérants, n'ayant pas répondu à la proposition de rectification pour 2019 et ayant été taxés d'office pour 2020, ne rapportaient pas la preuve du caractère exagéré des impositions. La décision s'appuie sur les articles 109 et 110 du code général des impôts, ainsi que sur les règles de charge de la preuve du livre des procédures fiscales.

Avocat : BOUSCASSE

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505630

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de fermeture administrative du 5 décembre 2025 pris par la commune de Hyères Les-Palmiers à l'encontre de l'établissement « Chicken Drive ». La juridiction a jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à leur situation. Par ailleurs, l'intervention volontaire de la SAS Nbc Burger a été déclarée irrecevable, faute pour cette société d'être intervenue dans l'instance au principal.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TORRES LUCAS

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404743

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'entreprise individuelle de M. A... en liquidation judiciaire, qui demandait la décharge de l'obligation de payer une somme de 149 350 euros. Le tribunal a jugé que la réclamation du 7 septembre 2023, dirigée contre un bordereau de situation fiscale, était irrecevable car ce document ne constitue pas un acte de poursuite au sens de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la contestation relative au recouvrement ne pouvait être valablement portée devant le juge administratif.

Avocat : CASTEBERT

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600021

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre de l'ancien tri postal appartenant à SNCF Réseau à Avignon. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison des risques graves pour la sécurité et la salubrité publiques, notamment des branchements électriques sauvages ayant provoqué un incendie et des conditions d'occupation insalubres. La solution retenue fait droit à la demande de la société SNCF Réseau, autorisant la libération du domaine public avec le concours de la force publique si nécessaire.

Avocat : SELARL LEXCASE

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400369

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CASTILLO MAROIS

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301987

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SARL Le capucin, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 août 2023 fixant les prescriptions d'exploitation de sa centrale hydroélectrique de Seveux, notamment le relèvement du débit réservé à 25 m³/s. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait se prévaloir d'un droit fondé en titre pour maintenir un débit réservé de 6,8 m³/s, l'autorisation de 1982 étant venue à expiration. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 214-4 et R. 181-45 du code de l'environnement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : LARROUY-CASTERA

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411356

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme E. épouse H. et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 26 avril 2024 par le maire de Marseille à la société SNC Marignan pour un ensemble de 20 logements et 8 maisons individuelles. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), en tenant compte d'un permis modificatif délivré le 9 novembre 2025.

Avocat : DE CASALTA-BRAVO

13 janvier 2026• 10eme Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112697

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, notamment l'absence de vérification de comptabilité pour les SCI dont ils sont associés, et le bien-fondé des rectifications en matière de revenus fonciers et de capitaux mobiliers. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle sur pièces était régulière et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la motivation de la proposition de rectification et aux pénalités, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 10 et L. 13 du livre des procédures fiscales et les dispositions du code général des impôts.

Avocat : CASTEBERT

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506759

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Aquabio pour contester l'attribution des lots n° 9, 10 et 11 d'un marché de surveillance de la qualité des eaux par l'agence de l'eau Loire-Bretagne. En cours d'instance, l'agence a déclaré la procédure de passation sans suite le 8 janvier 2026. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. L'agence a toutefois été condamnée à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

12 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504156

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par M. A... pour contester le refus d’agrément aux fonctions de gardien de la paix et le non-renouvellement de son contrat de policier adjoint. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé s’étant placé lui-même dans la situation financière difficile qu’il invoquait. Il a également estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation ou l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

12 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307396

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par l'INSERM le 20 octobre 2023. Le tribunal a estimé que les griefs retenus, notamment le manque d'autonomie, l'insuffisance qualitative et temporelle dans l'exécution des missions, ainsi que le comportement inadapté et le manque d'assiduité, étaient établis par les pièces du dossier. Il a également écarté les moyens procéduraux soulevés, jugeant que la commission administrative paritaire avait été régulièrement consultée et que les droits de la défense avaient été respectés. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : CASTAGNINO

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600029

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, écartant les moyens tirés du défaut de motivation et d'examen. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CASSORLA

9 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304080

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur pour des infiltrations d’eaux pluviales affectant son habitation, imputées au défaut d’entretien d’un fossé séparant sa propriété du lycée professionnel de l’Argensol. Le tribunal a considéré que le fossé litigieux ne constituait pas un ouvrage public, faute d’être directement affecté à un service public, et qu’il n’était pas établi qu’il appartenait à la région ou qu’il constituait un accessoire indispensable d’un ouvrage public. En conséquence, la responsabilité de la région n’a été engagée ni sans faute ni pour faute, et les conclusions indemnitaires et injonctives ont été rejetées.

Avocat : SELAFA CASSEL

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310988

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme B... contestant l'opposition du maire de Lyon à sa déclaration préalable pour l'aménagement de deux greniers dans le 5ème arrondissement. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de fait et de droit, notamment l'inapplicabilité de l'article U 11 du plan de sauvegarde du Vieux Lyon. Elle a jugé que les travaux litigieux ne pouvaient bénéficier de la prescription décennale prévue à l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme. Les conclusions dirigées contre la décision implicite de la préfète ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SELAFA CASSEL

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402541

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B... contestant l'opposition du maire de Lyon à sa déclaration préalable de travaux sur un immeuble situé en secteur sauvegardé. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur de fait, en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a ainsi validé la décision du maire, considérant que le projet ne permettait pas une insertion harmonieuse dans son environnement et portait atteinte aux abords des monuments historiques. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELAFA CASSEL

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant sur deux requêtes de M. C..., agent territorial, a annulé la décision du 13 octobre 2022 et l'arrêté du 15 novembre 2023 par lesquels le maire de Levallois-Perret refusait de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 7 octobre 2014. Le tribunal a jugé que ces actes étaient entachés d'une erreur manifeste d'appréciation, l'agression subie par l'agent sur son lieu de travail présentant un lien direct avec le service. La solution retenue fait application des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : ABECASSIS

8 janvier 2026• 12ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508904

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 31 juillet 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a jugé que, malgré leur présence en France depuis sept ans et la scolarisation de leurs enfants, les intéressés ne justifiaient pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Kosovo. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la Convention a été écarté, les requérants n'apportant pas d'élément établissant un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour dans leur pays d'origine.

Avocat : BROCAS

8 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02170

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI A.A.R.P.I.

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216415

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La requérante invoquait un vice de procédure (absence d'enquête et d'entretien préalables) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen procédural, estimant que les formalités prévues aux articles 36 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 avaient bien été accomplies. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources de Mme A... pour ajourner sa demande, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du même décret.

Avocat : CASADEBAIG & ASSOCIES - ELIGE PAU

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205188

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d’actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le remboursement par le centre hospitalier Édouard Toulouse des indemnités versées à une infirmière agressée par un patient, sur le fondement de l’article 706-11 du code de procédure pénale. En cours d’instance, l’hôpital a procédé au paiement de la somme demandée de 15 816,25 euros. Le tribunal a constaté que les conclusions indemnitaires du FGTI étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros au FGTI au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

6 janvier 2026• 7ème chambre