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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 624 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 624

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 034

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : CASEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405146

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Blausasc. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions en annulation après le retrait de l’arrêté contesté. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Blausasc a été condamnée à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de l’instance.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

7 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401529

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a accordé à la requérante la subvention sollicitée de 3 000 euros. Constatant que la décision attaquée avait été implicitement retirée, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

6 août 2025
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00690

Avocat : CASAU

5 août 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215378

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 19 septembre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, estimant que cette notification n'affecte pas leur légalité mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considérant que le paiement de l'amende forfaitaire majorée par l'intéressé impliquait qu'il avait reçu les informations requises. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521559

Saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, dès lors qu'il s'agit d'une première demande de titre de séjour et qu'il ne peut prétendre à la délivrance d'un récépissé autorisant à travailler. La requête est rejetée par ordonnance, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DUCASSOUX

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521903

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C et M. D. Ceux-ci demandaient la suspension d'un refus de titre de séjour du préfet de police, invoquant une atteinte à leur liberté d'aller et venir en raison d'un voyage prévu à Lisbonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, faute pour les requérants de justifier du caractère impérieux ou non reportable de ce déplacement. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans examen au fond.

Avocat : DUCASSOUX

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203174

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48SI » du 27 janvier 2022 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision « 48SI » et les retraits des 9 juillet et 6 octobre 2020, ceux-ci ayant été retirés par l’administration. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme manifestement infondées, jugeant que le défaut de notification préalable des retraits de points n’affecte pas leur légalité et que le moyen tiré du défaut d’information préalable, bien que constituant une garantie substantielle, n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que l’article 529-2 du code de procédure pénale.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503775

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre la décision "48 SI" du 6 décembre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à des infractions commises en 2021 et 2022. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d’invalidation et sur la demande de prise en compte des stages de sensibilisation, le ministre ayant retiré cette décision après le rétablissement de points suite aux stages effectués par le requérant. S’agissant du surplus des conclusions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’information préalable pour l’infraction du 6 avril 2021, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, au motif que la signature électronique du contrevenant établit la délivrance des informations requises. La solution retenue est donc un non-lieu partiel et un rejet du surplus.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

31 juillet 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401517

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux visant à obtenir le paiement d’heures supplémentaires, de temps compensés et de crédits jours fériés non réglés par le préfet de la zone de défense et de sécurité sud. En cours d’instance, le préfet a généré un ordre de versement pour l’intégralité des sommes réclamées, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASALTA - GASCHY

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311374

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une requête en injonction visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté, sous astreinte. Le tribunal constate que la requérante a signé un contrat de bail pour un logement correspondant à ses besoins le 3 octobre 2024, ce qui a entraîné la radiation de sa demande de logement social. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du même code sont rejetées, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle partielle ou de demande de l’avocat.

Avocat : CASTEL

31 juillet 2025
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00455

Avocat : SELAFA CASSEL

30 juillet 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509145

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contestant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points afférents, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant à la date des décisions attaquées. Constatant que M. A résidait à Morancez, dans l’Eure-et-Loir, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif d’Orléans.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

30 juillet 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303258

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de péril du 10 novembre 2023 ordonnant l’évacuation sans délai d’une parcelle. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 12 mars 2024 devenue définitive. Constatant que le retrait de l’acte attaqué emportait sa disparition rétroactive de l’ordonnancement juridique, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. La commune de Saint-Sauveur d’Aunis a été condamnée à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513577

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A, ressortissant gabonais. Le juge a estimé qu’en l’état de l’instruction, les moyens invoqués (incompétence de l’auteur de l’acte, méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été jugée manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CASAGRANDE

29 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509297

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation de séjour. La requérante invoquait l'absence de rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour depuis juillet 2024, malgré plusieurs relances. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante se bornant à décrire sa situation familiale et les difficultés liées à l'absence de titre, sans justifier de circonstances particulières. La demande a donc été rejetée par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

28 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509282

Refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour. Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Rejet de la requête de Mme B, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un titre de séjour "salarié" ou d'un récépissé, en raison de l'absence de péril grave et de l'existence d'une décision préfectorale de rejet du 24 octobre 2024. La demande est jugée manifestement mal fondée, conduisant à son rejet en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

28 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500331

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 15 août 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 14 janvier 2025, était tardive, car la décision attaquée avait été régulièrement notifiée le 23 août 2024, et le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative n'avait pas été respecté. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 juillet 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400636

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 22 juillet 2025, du désistement pur et simple de la société Philips France Commercial de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester un titre exécutoire de 119 950 euros émis par le centre hospitalier de Mâcon. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été relevée.

Avocat : SELARL Lexcase Société d'avocats

22 juillet 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201985

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI G IMMO Saint-Jean-de-Luz d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Jean-de-Luz du 6 juillet 2022 ayant opposé un sursis à statuer de 24 mois à sa déclaration préalable de travaux. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 juillet 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

22 juillet 2025
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501794

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par une requérante contestant le refus du centre hospitalier de Pau de rémunérer ses heures supplémentaires effectuées pendant les astreintes, en lien avec la lutte contre l'épidémie de covid-19. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure prenant fin par ce désistement.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

22 juillet 2025