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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405654

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le retrait de points consécutif à une infraction du 11 mars 2021. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation, en se fondant sur le défaut d’information préalable du conducteur, garantie essentielle prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Il a jugé que l’administration n’apportait pas la preuve de la délivrance de ces informations, le procès-verbal électronique ne comportant ni signature ni mention de refus de signer. En conséquence, la décision d’invalidation et le retrait de points afférent à l’infraction du 11 mars 2021 ont été annulés.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406756

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a examiné la requête de M. B... contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48 SI d'invalidation du permis, le solde de points étant redevenu positif suite à un stage de sensibilisation. Les conclusions contre les retraits de points de 2016 ont été jugées irrecevables car les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions de 2017 et 2023, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que l'administration apportait la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406798

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de reconstituer son capital de points, suite à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que certaines demandes étaient devenues sans objet ou irrecevables, notamment pour les infractions des 21 janvier, 28 juillet et 25 décembre 2022, déjà régularisées. Sur le fond, il a rejeté les moyens tirés de l'absence de notification des retraits de points et du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur certaines conclusions et rejeté le surplus de la requête.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600133

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre des parcelles du domaine public ferroviaire de la SA SNCF Réseau situées à Calais. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison des risques graves pour la sécurité publique (proximité des voies ferrées, risques d'incendie) et pour la salubrité (accumulation de déchets, absence de sanitaires). Elle a également constaté l'absence de contestation sérieuse, les occupants ne disposant d'aucun titre d'occupation, et l'absence de décision administrative faisant obstacle à la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à la protection du domaine public.

Avocat : SELARL LEXCASE SOCIÉTÉ D'AVOCATS

16 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405409

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 411-4, L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LUCAS

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501963

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. La juridiction constate que la décision « 48 SI » du 21 novembre 2022 a été régulièrement notifiée le 24 novembre 2022 à la dernière adresse connue de l'intéressé, par pli recommandé présenté mais non réclamé. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours contentieux de deux mois a commencé à courir à cette date, sans que le recours gracieux formé ultérieurement en octobre 2024 puisse le proroger. La requête, enregistrée le 23 janvier 2025, étant tardive, elle est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 janvier 2026
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00575

Avocat : SCP CASTAGNON MERCURIO

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600004

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Tonnay-Charente refusant un permis de construire à la société Burger King Construction. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la société n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat malgré l'expiration de la promesse de vente. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité du refus, fondé sur l'application de l'article L. 111-6 du code de l'urbanisme (loi Barnier) et du plan local d'urbanisme, la ligne de recul contestée restant justifiée dans ce secteur. La demande d'injonction et les conclusions de la commune ont été rejetées.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533276

Droits de mutation à titre gratuit (succession) – Incompétence de la juridiction administrative. Le Tribunal administratif de Paris, par ordonnance du 15 janvier 2026, rejette la requête de M. A... comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. La demande de décharge de l’obligation de payer des droits de mutation relève, en application de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, de la compétence du juge judiciaire.

Avocat : CASIRO-COSICH

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533274

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d'une demande en décharge de l'obligation de payer des droits de mutation à titre gratuit, contestant le recouvrement d'une somme de 57 830 euros au titre d'une succession. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 281 et L. 199 du livre des procédures fiscales, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, s'agissant de droits d'enregistrement.

Avocat : CASIRO-COSICH

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533275

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d'une demande de décharge de l'obligation de payer des droits de mutation à titre gratuit (succession) d'un montant de 57 830 euros. En application de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASIRO-COSICH

15 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304150

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de M. et Mme A... qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2019 et 2020. Ces imposations faisaient suite à la rectification du bénéfice de la SASU ECS Bati, dont M. A... était l'associé unique et dirigeant, considéré comme le "maître de l'affaire" et présumé avoir appréhendé les distributions. Le tribunal a jugé que les requérants, n'ayant pas répondu à la proposition de rectification pour 2019 et ayant été taxés d'office pour 2020, ne rapportaient pas la preuve du caractère exagéré des impositions. La décision s'appuie sur les articles 109 et 110 du code général des impôts, ainsi que sur les règles de charge de la preuve du livre des procédures fiscales.

Avocat : BOUSCASSE

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505630

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de fermeture administrative du 5 décembre 2025 pris par la commune de Hyères Les-Palmiers à l'encontre de l'établissement « Chicken Drive ». La juridiction a jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à leur situation. Par ailleurs, l'intervention volontaire de la SAS Nbc Burger a été déclarée irrecevable, faute pour cette société d'être intervenue dans l'instance au principal.

Avocat : TORRES LUCAS

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404743

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'entreprise individuelle de M. A... en liquidation judiciaire, qui demandait la décharge de l'obligation de payer une somme de 149 350 euros. Le tribunal a jugé que la réclamation du 7 septembre 2023, dirigée contre un bordereau de situation fiscale, était irrecevable car ce document ne constitue pas un acte de poursuite au sens de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la contestation relative au recouvrement ne pouvait être valablement portée devant le juge administratif.

Avocat : CASTEBERT

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407625

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrance d’un visa long séjour pour études. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 31 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CASTEJON

14 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413880

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour études opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa sollicité avait été délivré le 31 juillet 2025, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a constaté le non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Avocat : CASTEJON

14 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600021

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre de l'ancien tri postal appartenant à SNCF Réseau à Avignon. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison des risques graves pour la sécurité et la salubrité publiques, notamment des branchements électriques sauvages ayant provoqué un incendie et des conditions d'occupation insalubres. La solution retenue fait droit à la demande de la société SNCF Réseau, autorisant la libération du domaine public avec le concours de la force publique si nécessaire.

Avocat : SELARL LEXCASE

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400369

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CASTILLO MAROIS

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301987

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SARL Le capucin, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 août 2023 fixant les prescriptions d'exploitation de sa centrale hydroélectrique de Seveux, notamment le relèvement du débit réservé à 25 m³/s. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait se prévaloir d'un droit fondé en titre pour maintenir un débit réservé de 6,8 m³/s, l'autorisation de 1982 étant venue à expiration. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 214-4 et R. 181-45 du code de l'environnement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : LARROUY-CASTERA

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411356

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme E. épouse H. et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 26 avril 2024 par le maire de Marseille à la société SNC Marignan pour un ensemble de 20 logements et 8 maisons individuelles. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), en tenant compte d'un permis modificatif délivré le 9 novembre 2025.

Avocat : DE CASALTA-BRAVO

13 janvier 2026• 10eme Chambre