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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CASEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497088

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497088.20251121• 2ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407225

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de court séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire a délivré le visa sollicité. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’Etat est condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEJON

21 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310385

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la CNRACL de lui accorder une majoration spéciale de pension pour assistance par tierce personne. Le juge a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la contestation de l'avis médical ne nécessitait pas la saisine du conseil médical en l'espèce. Enfin, le tribunal a jugé que l'état de santé de Mme A... ne justifiait pas, au vu des pièces du dossier, le bénéfice de cette majoration. La solution a été rendue sur le fondement des décrets n° 88-386 du 19 avril 1988 et n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

21 novembre 2025• juge unique (7)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304194

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'annulation du refus implicite du CNFPT de lui communiquer l'attestation de validation de sa formation initiale de gardien de police municipale. Le tribunal a jugé que le droit à communication des documents administratifs ne s'applique qu'aux documents existants, et que le CNFPT avait établi que ce document n'existait pas, faute pour M. A... d'avoir validé sa formation en raison de nombreuses absences. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 novembre 2025• Magistrat Gibelin
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307559

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. F..., agent de La Poste, qui contestait le refus implicite de communication de son dossier administratif, notamment les écrits de trois collègues, présenté devant une commission de réforme. Le requérant invoquait les articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. La Poste a opposé une fin de non-recevoir partielle, arguant que la majeure partie du dossier avait déjà été communiquée. Le tribunal a statué sur le litige, en tenant compte de l'avis de la CADA et des pièces communiquées sous le contradictoire, pour déterminer si le refus de communiquer les documents restants était légal.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 novembre 2025• Magistrat Corthier
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304259

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante contractuelle, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier de La Loupe de lui verser une sur-majoration pour ses heures supplémentaires effectuées entre 2021 et 2022. La requérante invoquait les décrets n° 2021-287 du 16 mars 2021 et n° 2022-954 du 29 juin 2022, relatifs à la majoration exceptionnelle des heures supplémentaires dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le tribunal a jugé que les heures supplémentaires réalisées par Mme A... ne pouvaient être regardées comme ayant été effectuées "dans le contexte de la lutte contre l'épidémie de covid-19" au sens de ces textes, dès lors qu'elles avaient été accomplies au sein d'une unité de soins longue durée et non dans un service directement dédié à la gestion de la crise sanitaire. Par conséquent, la décision implicite de rejet a été validée et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : SELARL CASSIUS AVOCATS

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513454

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de remise d’un récépissé de demande de titre de séjour autorisant à travailler. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais exposés.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

20 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503486

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus contesté ne modifiait pas la situation administrative de l'intéressé, lequel séjournait déjà irrégulièrement en France depuis le rejet de sa précédente demande en 2021. Les éléments invoqués par M. B..., tels que son Pacs avec une ressortissante française, un parcours de PMA et une formation en comptabilité, n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

19 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407785

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante bulgare, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Lot-et-Garonne. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation, notamment au regard de ses condamnations pénales pour vols. Il a jugé que le comportement de l'intéressée constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CASTIGLIONE AVOCATS

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406643

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., infirmière à l'AP-HM, qui demandait l'annulation du refus implicite de majorer sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes déplacées entre mars 2020 et septembre 2022, dans le cadre de la crise sanitaire du Covid-19. Le tribunal a estimé que les périodes d'astreinte, même déplacées, ne constituent pas un temps de travail effectif au sens des décrets applicables (notamment les décrets n° 2002-9 et n° 2002-598), et que les majorations prévues par les décrets spécifiques au Covid-19 ne s'appliquent qu'aux heures réellement travaillées, non aux astreintes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'avis au Conseil d'État et les frais de justice.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304097

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., agent des finances publiques, contestant le refus de l’administration de lui rembourser ses frais de déplacement sur la base des indemnités kilométriques plutôt que du tarif SNCF. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 2 199,17 euros, somme déjà versée par l’administration en cours d’instance, ce qui a retiré partiellement la décision attaquée. Pour le surplus de 137,80 euros, la requête a été rejetée, le requérant n’ayant pas apporté la preuve du bien-fondé de ses calculs. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503642

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer l'impossibilité d'utiliser des modes de transport alternatifs pour ses déplacements professionnels. Il a également procédé à une appréciation globale de l'urgence, concluant que les exigences de sécurité routière, liées à une infraction pour usage de stupéfiants, primaient sur les intérêts personnels de M. A....

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

19 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503435

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 11 mars 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions commises avant 2022, les points correspondants ayant déjà été restitués au requérant. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. B..., notamment celui tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considérant que cette garantie n'avait pas été méconnue. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'application rétroactive de la loi pénale plus douce et aux frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215037

Le Tribunal Administratif de Nantes (3ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme C... contestant son maintien en disponibilité d'office et le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une procédure irrégulière devant le conseil médical, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les arrêtés étaient réguliers et que l'administration avait respecté ses obligations, notamment en matière de reclassement. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CASSEL

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404472

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, mais le tribunal a jugé que le paiement des amendes forfaitaires établissait qu'il avait reçu les avis de contravention, sauf preuve contraire non apportée. Les autres moyens, tirés du classement sans suite des infractions et de la rétroactivité de la loi pénale plus douce, ont également été écartés. La décision du ministre de l'intérieur a donc été confirmée.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407676

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 8 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que la décision attaquée avait été régulièrement notifiée à l'intéressé le 4 juin 2024 par pli recommandé, et que le recours contentieux, introduit le 13 décembre 2024, dépassait le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la notification des retraits de points ou à l'application du décret n° 2023-1150 du 6 décembre 2023.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501756

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation du permis et le retrait de points pour l'infraction du 3 juillet 2024 avaient été retirés par l'administration, rendant ces conclusions sans objet. Les conclusions relatives aux infractions des 23 novembre 2022 et 22 mai 2023 ont été jugées irrecevables car les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que la procédure de l'amende forfaitaire avait été respectée et que les mentions légales figuraient sur les avis de contravention. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400030

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le maire de Lyon ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de M. C... pour des travaux sur un bâtiment existant. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux ayant couru à compter de l'affichage régulier sur le terrain. Par ailleurs, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-9 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU-H, n'étaient pas fondés.

Avocat : CASTIGLIONE

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401370

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par le préfet de la Haute-Vienne. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de résident de dix ans, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée et rendu sans objet les conclusions en annulation et injonction. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASTILLE PAULINE

18 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301860

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant son admission d'office à la retraite pour limite d'âge. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, faute pour le requérant de justifier de la réception par l'administration de son recours gracieux et de sa demande indemnitaire préalable. En conséquence, le délai de recours contentieux n'a pas été interrompu et le contentieux indemnitaire n'a pas été lié. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

17 novembre 2025