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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501871

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, et prononcé une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était illégale en raison d'un vice de procédure, faute pour le préfet d'avoir saisi la commission du titre de séjour conformément à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : CASAGRANDE

6 novembre 2025• 10ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510546

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... de l'arche B036 du viaduc ferroviaire de Vienne, occupée sans droit ni titre depuis l'expiration de sa convention d'occupation temporaire en 2009. La solution retenue se fonde sur l'absence de contestation sérieuse, l'occupant n'ayant produit aucun mémoire, et sur l'urgence caractérisée par le projet de mise à disposition des arches à la commune de Vienne pour des aménagements d'intérêt général. Le juge a assorti l'expulsion d'une astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de 48 heures, et a autorisé le recours à la force publique et à un serrurier. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

6 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400271

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa candidature à la réserve opérationnelle de la police nationale, fondé sur un avis d’inaptitude médicale. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de saisine du conseil médical, et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre du code de sécurité intérieure et des arrêtés relatifs aux conditions de santé des réservistes.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510550

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. A... de l’arche B002 du viaduc ferroviaire situé à Vienne, qu’il occupait sans droit ni titre depuis l’expiration de sa convention d’occupation temporaire du domaine public en 2017. La solution retenue est fondée sur l’absence de contestation sérieuse, l’occupant n’ayant produit aucun mémoire, et sur l’urgence caractérisée par le projet de mise à disposition des arches à la commune de Vienne pour un aménagement d’intérêt général. Le juge a assorti l’expulsion d’une astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de 48 heures, et a autorisé le concours de la force publique et d’un serrurier si nécessaire. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

6 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403148

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme A..., ressortissante algérienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 18 avril 2025 s'était substitué à la décision implicite de 2024, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale de la requérante n'était pas disproportionnée au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

Avocat : CONCAS

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502680

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de Mme A..., ressortissante algérienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 18 avril 2025 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, il a annulé l'arrêté préfectoral au motif qu'il méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien, la requérante justifiant d'une vie privée et familiale stable en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : CONCAS

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401173

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 2 avril 2024 par lequel le ministre de l'intérieur a mis fin au détachement de M. A..., fonctionnaire territorial, avant son terme. Le tribunal juge que le ministre, en tant qu'autorité d'accueil, était incompétent pour prendre cette décision, seule l'administration d'origine disposant de ce pouvoir en vertu de l'article 10 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986. Cette incompétence entraîne l'annulation de l'arrêté sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET CASSEL

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503431

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 2 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le refus n’avait pas modifié la situation irrégulière de l’intéressé, qui séjournait sans titre depuis 2016, et qu’aucune circonstance particulière ne justifiait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

5 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503744

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de ses jugements des 22 octobre 2024, a constaté que le Centre international de Valbonne avait exécuté ces décisions, notamment en remboursant les loyers perçus. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en exécution de M. B..., fondées sur les articles L.911-4 et suivants du code de justice administrative. Les conclusions de M. B... tendant à l’application de l’article L.761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403275

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Hérault du 12 mars 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. En cours d’instance, la requérante a quitté volontairement les lieux, rendant la décision attaquée sans objet. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET CASSEL

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314838

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 29 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à quatre infractions routières commises en 2022 et 2023. Le tribunal a jugé que pour les infractions constatées par radar automatique (6 janvier et 4 juin 2022), le paiement de l'amende forfaitaire par M. B... établissait qu'il avait reçu l'avis de contravention contenant les informations obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et que la réalité de ces infractions était ainsi établie. Pour les infractions constatées avec interception (17 juillet 2022 et 10 février 2023), le tribunal a estimé que M. B... n'apportait pas la preuve du défaut d'information préalable, et que la réalité des infractions était démontrée par les procès-verbaux. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

3 novembre 2025• 7ème Chambre (JU)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519163

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par Mme A..., adjointe administrative principale, d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis prolongeant son congé maladie ordinaire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve le lieu d’affectation de l’agent (sous-préfecture du Raincy). Par ordonnance, le tribunal parisien transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

31 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301084

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. A..., contrôleur des finances publiques, contestant la reprise d'un trop-perçu de 3 729,89 euros au titre de l'indemnité de sujétion géographique. Le requérant invoquait notamment la prescription biennale de la créance, un vice d'incompétence et le droit au maintien de l'indemnité. La juridiction a fait droit au moyen de prescription, en application de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, constatant que le délai de deux ans pour répéter l'indu, qui avait commencé à courir en décembre 2020, était expiré lors de la notification de la reprise en juin 2023. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions des 1er juin, 20 juillet et 8 août 2023 et a déchargé M. A... de l'obligation de payer la somme litigieuse.

Avocat : CABINET CASSEL

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408164

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 19 juin 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne refusait de délivrer un titre de séjour "étudiant" à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait fondé sa décision sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A... relevait des stipulations de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Cette erreur de droit a entraîné l'annulation de l'arrêté.

Avocat : ANDRE-LUCAS

31 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301240

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 21 septembre 2022 du ministre de la justice portant retenue sur traitement de M. A..., ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la transmission tardive d’un avis d’arrêt de travail, intervenue au-delà du délai de 48 heures prévu à l’article 25 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, ne permet pas de considérer le fonctionnaire en absence irrégulière justifiant une retenue sur rémunération. Cette transmission tardive ne peut entraîner qu’une réduction de moitié de la rémunération pour la période concernée, sous réserve d’une hospitalisation ou d’une impossibilité d’envoi. En l’espèce, l’administration n’a pas établi que M. A... se trouvait dans une situation justifiant une retenue intégrale, et la décision a donc été annulée pour erreur de droit.

Avocat : CABINET CASSEL

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502458

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension présentée par Mme A... concernant le refus du centre hospitalier de Mayotte de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 10 novembre 2021. La requérante invoquait une urgence liée à une diminution de sa rémunération, mais le juge estime que les relevés de comptes fournis ne démontrent pas un préjudice suffisamment grave et immédiat en lien direct avec la décision contestée, notifiée en avril 2024. La condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

30 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502505

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait des décisions de retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le requérant a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance a été rendue sur la base de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

30 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502510

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 17 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 433-4 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une appréciation exacte de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressée, sans erreur manifeste. En conséquence, il a rejeté la requête et les conclusions accessoires.

Avocat : CASTOR

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300900

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté les deux requêtes de Mme Martel, conseillère pénitentiaire d’insertion et de probation. La première requête visait l’annulation du refus implicite de l’administration de lui accorder ses droits à l’avancement durant sa disponibilité pour suivre son conjoint ; le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’agent ne justifiait pas avoir exercé une activité professionnelle pendant cette période, condition requise par le décret n°85-986 et l’arrêté du 14 juin 2019. La seconde requête en indemnisation pour les préjudices liés à des refus de mutation et de détachement a été rejetée, le tribunal estimant que les illégalités invoquées n’étaient pas établies ou que les préjudices n’étaient pas justifiés.

Avocat : S.E.L.A.F.A CABINET CASSEL

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502459

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du centre hospitalier de Mayotte refusant son placement en congé de longue maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat en lien avec la décision contestée, prise en octobre 2024. La demande a été rejetée sur le seul fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

30 octobre 2025