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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CASEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407098

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Centre gériatrique des Minimes d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Toulouse pour un projet de résidence seniors et de logements collectifs. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué le 10 juillet 2025, à la demande du pétitionnaire, rendant ce retrait définitif. Par ordonnance du 15 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais d’instance présentées par les parties ont été rejetées.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

15 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300647

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A..., surveillante pénitentiaire, contestant le refus implicite puis explicite (décision du 7 novembre 2024) de reconnaître son syndrome anxiodépressif comme maladie professionnelle. La requérante invoquait un vice de procédure (défaut de saisine du conseil médical) et une erreur d'appréciation sur le lien entre sa pathologie et ses fonctions. Le tribunal a rejeté le moyen de procédure, constatant que le conseil médical avait bien été consulté le 25 juin 2024. Sur le fond, il a jugé que Mme A... n'apportait pas la preuve, comme l'exige l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique, que sa maladie était essentiellement et directement causée par l'exercice de ses fonctions, rejetant ainsi sa demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

15 octobre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401402

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A..., surveillante pénitentiaire, qui contestait un titre de perception de 230,87 euros émis par le ministre de la justice pour un indu de rémunération. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur du titre et l'absence de signature et de bases de liquidation. Le tribunal a jugé que le titre était régulier, l'administration ayant justifié de la délégation de signature et de la présence d'un état récapitulatif signé, et que les bases de liquidation étaient suffisamment indiquées par référence à un document joint. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, ainsi que des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

15 octobre 2025• CHAMBRE 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410752

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E... A..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 24 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que les inexactitudes factuelles alléguées dans la motivation de l'obligation de quitter le territoire n'étaient pas suffisantes pour établir un défaut d'examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CASAGRANDE

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304102

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de Mme B... et de Mme C... contre les arrêtés du maire de Rustrel des 4 septembre et 3 novembre 2023 refusant un permis de construire. Les requérantes contestaient notamment la légalité du retrait d'un permis de construire tacite et les motifs de refus fondés sur le règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, tels que l'absence de procédure contradictoire, l'erreur de fait ou le détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions du maire, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la substitution de base légale sollicitée par la commune.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500323

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 14 octobre 2025, du désistement pur et simple de M. E... et Mme C... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Caen. Ce recours visait à annuler une autorisation d’extension et de surélévation d’un garage. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement ne soulevait plus de questions autres que les frais d’instance. Il a rejeté les conclusions de la commune et des bénéficiaires du permis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, laissant chaque partie supporter ses propres frais.

Avocat : TOUCAS

14 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500793

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, le délai de recours de deux mois ayant expiré. La décision d'invalidation du 16 avril 2024 a été considérée comme régulièrement notifiée le 7 mai 2024, date de présentation du pli recommandé non retiré. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

14 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404342

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée par référence au refus de séjour et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Enfin, la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches familiales en France.

Avocat : CASTEJON

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512201

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 27 décembre 2024 retirant la carte de résident de M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que le moyen unique tiré de l'erreur d'appréciation de la menace grave pour l'ordre public n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la condamnation de l'intéressé pour agression sexuelle et de son absence de reconnaissance des faits. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : ANDRE-LUCAS

14 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303432

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête du conseil central de la section H du Conseil national de l’ordre des pharmaciens. Celle-ci demandait l’annulation de la décision du 20 juillet 2023 par laquelle le directeur général de l’ARS Bourgogne Franche-Comté avait autorisé, par dérogation, le recrutement d’un pharmacien sans diplôme d’études spécialisées à la pharmacie à usage intérieur de la clinique « Le réconfort ». Le tribunal a examiné les moyens soulevés, tirés d’un vice d’incompétence et d’erreurs de droit ou d’appréciation, en application du code de la santé publique et du décret n° 2023-260 du 7 avril 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la dérogation accordée par l’ARS.

Avocat : LUCAS-BALOUP

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506884

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 août 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait suspendu l'activité d'accueil de déchets de la SAS Saboulard Valorisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation économique ou à l'intérêt général. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du principe non bis in idem et du caractère disproportionné de la sanction, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

14 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300008

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E..., un ancien technicien ouvrier du ministère des armées, qui contestait le refus du ministre de lui accorder une majoration pour tierce personne sur sa pension d'invalidité. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision disposait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit au regard de l'article L. 355-1 du code de la sécurité sociale et de l'article 19 du décret n°2004-1056 du 5 octobre 2004, qui subordonnent l'octroi de cette majoration à des conditions d'âge que M. E... ne remplissait pas. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELEFA CABINET CASSEL

14 octobre 2025• JU-1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529487

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un premier titre de séjour, n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : DUCASSOUX

13 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529464

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment en raison du dépôt tardif de sa demande de titre de séjour et de l’absence d’éléments concrets sur sa situation familiale. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DUCASSOUX

13 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529482

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l’absence de récépissé depuis plus de deux ans. La décision s’appuie sur les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme, de l’accord franco-algérien et de la convention de New York relative aux droits de l’enfant, sans que les moyens soulevés ne créent un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : DUCASSOUX

13 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512245

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’une requête en référé suspension visant à contester un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 approuvant un projet de remplacement de supports sur une ligne électrique. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 13 octobre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société RTE au titre des frais de justice, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

13 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506464

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré le titre sollicité, valable du 9 juillet 2025 au 8 juillet 2026. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELAFA CASSEL

13 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502660

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Free Mobile pour suspendre l'exécution de la décision du 26 mai 2025 par laquelle le maire de Lahonce a retiré son accord implicite et s'est opposé à la déclaration préalable pour la construction d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, compte tenu de la couverture existante du secteur. La solution retenue écarte ainsi la suspension de la décision de retrait, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

13 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301075

Le Tribunal Administratif de Bastia annule l'arrêté du 2 mai 2023 par lequel le préfet de Corse avait interdit à Mme B... d'acquérir ou de détenir des armes des catégories A, B et C. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure, car les faits invoqués (une procédure classée sans suite et des condamnations anciennes de 2012 et 2018) ne permettaient pas d'établir un comportement laissant craindre une utilisation dangereuse d'une arme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit enjoint de délivrer une autorisation d'armes.

Avocat : CASIMIRI

10 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200562

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés, assorti de conclusions indemnitaires et injonctives. En cours d’instance, le centre hospitalier intercommunal de Manosque a indiqué que M. B... avait obtenu satisfaction. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 10 octobre 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

10 octobre 2025