LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 048

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CASEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200561

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B., agent du centre hospitalier intercommunal de Manosque, d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et le versement de rappels de traitement depuis 2017. En cours d’instance, l’administration a fait droit à sa demande, conduisant le tribunal à s’interroger sur le maintien de l’intérêt de la requête. Faute pour la requérante d’avoir confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

10 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404974

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision 48 SI du 18 juillet 2024 du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points était inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans le développer dans ses motifs. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant constaté que le solde de points était devenu positif en cours d'instance, rendant les conclusions irrecevables.

« Précédent20212223242526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404523

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire, a constaté un non-lieu à statuer sur cette décision, celle-ci ayant été implicitement retirée suite à la suppression de l'infraction du 18 juillet 2023. Concernant les autres retraits de points, le tribunal a annulé les décisions relatives aux infractions des 5 avril 2022 et 9 janvier 2023, faute pour l'administration d'avoir apporté la preuve de la délivrance des informations obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403841

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a jugé que l'absence de notification des décisions de retrait de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route était inopérant, la procédure de retrait de points étant fondée sur le paiement de l'amende forfaitaire ou une condamnation définitive. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403772

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour perte de points. Le tribunal a jugé que l'absence de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance des informations requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403736

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 6 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que le ministre avait retiré cette décision après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points a été écarté, car cette notification n'affecte pas la légalité des retraits. Enfin, le défaut d'information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'a pas été retenu comme fondé en l'espèce.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400547

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Peyrehorade de constater la caducité d’un permis d’aménager et de prendre des mesures de police (arrêté interruptif de travaux, transmission au procureur). Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais irrépétibles présentées par les deux parties, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

10 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517356

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., ressortissante bulgare, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans et d’une assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet des Hauts-de-Seine s’était fondé sur des faits de violences conjugales n’ayant donné lieu ni à poursuites ni à condamnation, sans démontrer l’existence d’une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, comme l’exige l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue repose sur le défaut de motivation et l’erreur d’appréciation, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : PAPELARD CASATI

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202336

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B..., agent territorial de la commune de Colombes, contestant le refus de régularisation de sa prime de service et de revalorisation de sa prime de fonction. La commune opposait une fin de non-recevoir, arguant que le courriel du 19 février 2021 constituait une simple réponse à une demande d'information et non une décision faisant grief, mais le tribunal a écarté cet argument, considérant qu'il s'agissait d'une véritable décision. La commune soulevait également la tardiveté du recours, mais le tribunal a estimé que la décision attaquée ne comportant aucune mention des voies et délais de recours, le délai raisonnable d'un an n'était pas dépassé. Le tribunal a donc rejeté les fins de non-recevoir et s'est déclaré compétent pour statuer sur le fond du litige, en application des principes de sécurité juridique et des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CASSEL

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304141

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. F... contestant le refus de réviser son compte-rendu d'entretien professionnel de 2023 et son licenciement pour insuffisance professionnelle par le nouvel hôpital de Navarre. Le tribunal a d'abord requalifié le recours contre le refus de révision comme étant dirigé contre le compte-rendu initial. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence d'entretien dans les quatre mois suivant la prise de fonction, aucune disposition légale ou réglementaire n'imposant une telle obligation pour les agents contractuels. Il a également rejeté les griefs de partialité et d'inexactitude des faits, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'un manque d'objectivité de l'évaluateur. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : ABECASSIS

9 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509096

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 15 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a refusé d'accorder à Mme B..., ressortissante syrienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la demande d'asile avait été présentée hors du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressée justifiait d'une entrée en France le 14 avril 2025. En conséquence, il enjoint à l'OFII de procéder au réexamen de la situation de Mme B... dans un délai de vingt jours.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

8 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527737

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A..., ressortissante tunisienne, d’une requête en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus implicite du préfet de police de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction après avoir obtenu un rendez-vous, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a admis Mme A... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 900 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DUCASSOUX

8 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325272

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., professeure d’anglais, qui contestait le refus du recteur de l’académie de Paris d’autoriser l’utilisation de ses droits au compte professionnel de formation pour une formation de psychanalyste. Le tribunal a constaté que ce litige, portant sur une décision individuelle défavorable relative à la formation professionnelle, relevait de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l’arrêté du 30 mars 2022. En l’absence de saisine préalable du médiateur de l’académie de Paris, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 213-12 du code de justice administrative, et le dossier a été transmis au médiateur compétent.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528121

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses craintes de perte d’emploi et d’éloignement. L’ordonnance a toutefois admis Mme A. au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DUCASSOUX

7 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513399

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué M. A... à un rendez-vous le 30 septembre 2025. En conséquence, il a estimé que les conclusions tendant à la suspension du refus de convocation étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces conclusions.

Avocat : DUCASSOUX

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428167

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B..., ressortissant sri-lankais, contre le refus de titre de séjour qui lui a été opposé. En cours d'instance, le préfet de police a pris un arrêté explicite de refus le 21 mai 2025, qui s'est substitué à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASTEJON

7 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519122

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis la plaçant en congé maladie ordinaire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, lieu d’affectation de l’agent. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

6 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506706

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de La Poste refusant une formation à un agent en temps partiel autorisé senior (TPAS). Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation ou l’erreur de droit, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus, en application du décret n°2017-928 du 6 mai 2017. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : CABINET CASSEL

3 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512157

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Se fondant sur l'avis du Conseil d'État du 1er juillet 2020, le juge a rappelé qu'aucun texte ni principe n'impose de délai à l'administration pour fixer un rendez-vous, et que le silence gardé sur une telle demande ne constitue pas une décision faisant grief. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : DUCASSOUX

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403635

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de deux ressortissants sri-lankais, M. F... C... et Mme D..., contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas du 22 décembre 2023, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu de l'absence de garanties de retour suffisantes. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les liens familiaux en France ne justifiant pas un droit au séjour. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : CASTEJON

3 octobre 2025• 8ème chambre