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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CASEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202799

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villeneuve-lès-Bouloc délivrant un permis de construire à la SCI Philgunes pour la mise en conformité d’un bâtiment annexe. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme locales (emprise au sol, implantation) et l’absence de régularisation d’une démolition antérieure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-5 à R. 431-8 et les règles du plan local d’urbanisme.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527132

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail à Mme B.... La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicite une première admission exceptionnelle au séjour, ne justifie pas d'une autorisation de travail obtenue par son employeur et n'entre dans aucun des cas prévus à l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permettant la délivrance d'un tel récépissé. En conséquence, la requête est rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUCASSOUX

23 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2200448

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de Mme C, fonctionnaire du ministère des armées, qui sollicitait 30 000 euros en réparation d’un harcèlement moral présumé entre 2016 et 2021. La requérante invoquait une agression physique en 2016 et une dégradation de ses conditions de travail après sa reprise d’activité en 2020. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, l’incident de 2016 étant un accident de service isolé et la modification de son poste en 2020 étant justifiée par l’organisation du service. La solution s’appuie sur l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique et la jurisprudence relative à la charge de la preuve en matière de harcèlement moral.

Avocat : S.E.L.A.F.A CABINET CASSEL

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407251

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur de droit au regard du 4° de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, sa fille ayant acquis la nationalité française. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était légal et que la situation de Mme A... ne justifiait pas une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision préfectorale sur le fondement des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASTANET

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Pour les infractions les plus anciennes (2006 à 2019), les points retirés ayant été restitués en application de l'article L. 223-6 du code de la route, les conclusions étaient irrecevables. Pour les infractions constatées par radar automatique (2017 à 2020), le paiement de l'amende forfaitaire par M. B établissait qu'il avait reçu l'avis de contravention, lequel contient les informations obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Par conséquent, les moyens soulevés étaient manifestement infondés, justifiant le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Boulangerie du Lac de Maine contestant une amende administrative de 42 600 euros prononcée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités des Pays de la Loire pour des manquements au décompte de la durée du travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que la société avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que la prescription n'était pas acquise, la procédure ayant été interrompue par les actes de contrôle, et que les manquements étaient caractérisés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, ainsi que de la demande subsidiaire de réduction de l'amende.

Avocat : SULTAN - LUCAS - DE LOGIVIERE - PINIER - POIRIER

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507562

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, un ressortissant polonais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente (OQTF de 2023) était irrecevable, car cette décision était devenue définitive. Il a également estimé que l'assignation à résidence n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les modalités de pointage (une fois par semaine) n'étaient pas disproportionnées. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASANO

22 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302458

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de Mme A... de ses conclusions principales (annulation, injonction et condamnation) dans un litige l'opposant au centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges concernant le refus d'attribution d'une nouvelle bonification indiciaire. La requérante maintenait uniquement sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande ainsi que celle présentée par l'hôpital, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire application de ces dispositions.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

19 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500403

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A, ainsi que les retraits de points pour les infractions commises les 27 juin, 7 juillet et 1er septembre 2023. Le tribunal juge que l'administration n'a pas prouvé avoir informé M. A des conséquences de ces infractions, comme l'exigent les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ce qui constitue une irrégularité substantielle. Pour l'infraction du 7 juin 2022, le tribunal estime que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffit à établir que l'information a été délivrée, sauf preuve contraire non apportée. La solution retenue repose sur le code de la route et le code de procédure pénale.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505744

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Delyzon contestant le refus de la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes de lui délivrer une autorisation de transporteur public routier de marchandises. Le refus était motivé par le défaut d'honorabilité professionnelle de son représentant légal, M. A, en raison de condamnations inscrites à son casier judiciaire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société, notamment l'ancienneté des condamnations et la stabilité du dirigeant, étaient sans incidence sur la légalité de la décision. Il a constaté que les condamnations concernaient des infractions prévues aux articles L. 235-1 et L. 223-5 du code de la route, visées par l'article R. 3211-27 du code des transports. Par conséquent, la requête, ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROCAS

19 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506630

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant l'Algérie comme pays de destination pour exécuter sa peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable en l'espèce. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit au regard de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que M. A n'établissait pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Algérie.

Avocat : CASSORLA

19 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308726

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 500 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, mais non relogé dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence du requérant, devenu sans logement depuis avril 2023. L’indemnisation a été fixée à 2 500 euros pour l’ensemble des préjudices, et 1 000 euros ont été accordés au titre des frais de justice.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418120

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B A, ressortissante sri-lankaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a relevé d'office que l'interdiction de retour, fondée sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était inapplicable à la situation de la requérante. La solution retenue par le jugement, qui n'est pas détaillée dans l'extrait, a probablement annulé la décision contestée sur ce fondement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CASTEJON

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105790

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme A, agent communal, contestant son placement en absence injustifiée et la fixation de ses horaires de travail durant la pandémie de Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la commune avait pris en compte sa situation de vulnérabilité et les contraintes liées au handicap de son enfant. Il a jugé que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucun vice de procédure et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et la loi n° 2020-473 du 25 avril 2020.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302367

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, professeure, qui contestait le refus du directeur académique du Loiret de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 4 septembre 2019, consécutive à un accident professionnel de 2018. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire de la décision, de vice de procédure lié à la composition du conseil médical, et d'erreur d'appréciation sur le lien entre la rechute et le service. La décision s'appuie notamment sur le décret n°86-442 du 14 mars 1986 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304393

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. Apel contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle par la communauté d'agglomération Sarreguemines Confluences. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure et contestait le bien-fondé des griefs retenus contre lui. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. Apel, jugeant que la matérialité des faits reprochés était établie et que la procédure de licenciement, notamment l'entretien préalable et la consultation de la commission consultative paritaire, s'était déroulée conformément aux dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988. En conséquence, la décision de licenciement a été validée.

Avocat : CASANOVA

18 septembre 2025• 8e chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418834

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et lui interdisant un retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la menace pour l'ordre public constituée par les troubles commis entre 2019 et 2023. La solution s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASTEJON

16 septembre 2025• 7ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201679

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 13 juin 2022 par lequel le maire d'Anglet avait retiré un permis de construire délivré le 14 mars 2022 au syndicat mixte Aéroport Biarritz Pays Basque. La solution retenue se fonde sur l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, qui impose que le retrait d'un permis soit notifié dans un délai de trois mois suivant son édiction. En l'espèce, l'arrêté de retrait n'a pas été notifié au bénéficiaire dans ce délai, ce qui le rend illégal. Le tribunal a donc fait droit à la demande d'annulation du syndicat requérant.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

16 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500581

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'acte disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le titre en se fondant sur l'absence de progression et de cohérence du parcours universitaire de M. A, qui avait abandonné sa licence pour un CAP de commis de cuisine sans lien avec ses études initiales. Cette appréciation a été effectuée au regard de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui confère au préfet un pouvoir d'appréciation similaire à celui de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS DUBLANCHE

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203193

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS EDMP PACA d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Beausoleil refusant un permis de construire pour 46 logements, dont 13 logements sociaux. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 septembre 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : ABECASSIS CHARLES

16 septembre 2025