LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501148

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de San Gavino di Fiumorbo à verser à la SARL Décor Magasins – Socomat une somme de 1 726,12 euros. Cette condamnation fait suite à la livraison d'une crêpière professionnelle et de ses accessoires commandés en janvier 2024, dont le prix n'avait pas été réglé par la commune malgré plusieurs relances. Le juge a considéré que la créance n'était pas sérieusement contestable, la commune n'ayant pas produit de mémoire en défense. La commune a également été condamnée à payer 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASTANEA JURIS

10 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505116

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation de la décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et des retraits de points contestés. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses demandes principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de condamner l’État à verser la somme sollicitée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements et de statuer sur les requêtes ne présentant plus que des questions relatives aux frais de justice.

« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

10 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305777

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A..., qui contestait le refus implicite du centre hospitalier universitaire Grenoble-Alpes de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire de 13 points majorés depuis 2019. Le centre hospitalier ayant fait droit à ses demandes en cours d’instance, la requérante s’est désistée. Par ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de procédure (article L.761-1 du code de justice administrative), rejetant les conclusions similaires de l’établissement.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

10 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311619

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 260 euros à M. A..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation le 6 mai 2020, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le requérant étant resté hébergé chez un tiers sans proposition de logement. Le tribunal a également accordé 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CASSÉUS VAYOLA

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300498

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., infirmier au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour des heures supplémentaires effectuées durant des astreintes lors de la crise sanitaire du Covid-19. Le tribunal a jugé que les décrets n°2020-718 et n°2021-287, qui prévoient cette majoration, ne s'appliquent pas aux heures supplémentaires réalisées dans le cadre d'astreintes, faute de disposition expresse en ce sens. La solution retenue est fondée sur l'interprétation stricte des textes dérogatoires au droit commun des indemnités horaires pour travaux supplémentaires, prévu par le décret n°2002-598 du 25 avril 2002.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300989

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A..., infirmière au centre hospitalier de Narbonne, contestant le refus de l'établissement de lui verser la majoration exceptionnelle des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 du 11 juin 2020 et n° 2021-287 du 16 mars 2021, qui prévoient une majoration pour les heures supplémentaires réalisées "dans le contexte de la lutte contre l'épidémie de covid-19". Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les heures supplémentaires accomplies pendant les astreintes ne relevaient pas du champ d'application de ces décrets, lesquels visent uniquement les heures de travail effectif. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 2002-598 du 25 avril 2002 et de l'arrêté du 25 avril 2002, qui subordonnent le versement des indemnités horaires à un contrôle automatisé du temps de travail, condition non remplie pour les astreintes.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305907

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par une infirmière du CHU de Montpellier, a examiné sa demande d'annulation du refus de l'établissement de lui verser la majoration exceptionnelle des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire du Covid-19. La requérante invoquait les décrets n°2020-718 et n°2021-287, qui prévoient une majoration pour les heures supplémentaires réalisées dans ce contexte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les heures supplémentaires accomplies durant des astreintes ne sont pas éligibles à cette majoration exceptionnelle, car les textes ne visent que les heures effectivement travaillées et non les périodes d'astreinte. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande d'avis au Conseil d'État.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305909

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser la majoration exceptionnelle des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire (entre 2020 et 2022). Le tribunal a jugé que les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, qui instituent cette majoration, ne s'appliquent pas aux heures supplémentaires réalisées dans le cadre d'astreintes, mais uniquement aux heures effectuées au-delà de la durée légale du travail. Par conséquent, la décision du CHU n'a méconnu ni ces textes ni l'article 1er du protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305980

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus implicite de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La juridiction a jugé que les décrets n°2020-718 et n°2021-287, qui prévoient cette majoration, ne s'appliquent pas aux heures réalisées dans le cadre d'astreintes, mais uniquement aux heures supplémentaires effectives. Par conséquent, la décision du CHU de Montpellier du 28 septembre 2023 a été validée, et les conclusions indemnitaires et accessoires de Mme B... ont été rejetées.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300495

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La requérante invoquait une méconnaissance des décrets n°2020-718 et n°2021-287 relatifs à la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le tribunal a jugé que les heures supplémentaires réalisées durant des périodes d'astreinte, et non en service actif, n'entraient pas dans le champ d'application de ces textes dérogatoires. Par conséquent, la décision de refus du CHU a été validée, et les conclusions de Mme A... ont été intégralement rejetées.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306926

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHU de Montpellier, qui demandait l'annulation de la décision du 26 octobre 2023 refusant la majoration exceptionnelle de ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La requérante invoquait les décrets n°2020-718 et n°2021-287 relatifs à l'indemnisation des heures supplémentaires dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de Covid-19. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés étaient infondés, sans préciser dans cet extrait si la solution retenue repose sur l'absence de lien direct avec l'épidémie ou sur le non-respect des conditions de contrôle automatisé prévues par le décret n°2002-598 et l'arrêté du 25 avril 2002. La demande de renvoi au Conseil d'État a également été rejetée.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300499

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire (entre février 2021 et avril 2022). La requérante invoquait une méconnaissance des décrets n°2020-718 et n°2021-287, mais le tribunal a jugé que ces textes ne s'appliquaient pas aux heures réalisées dans le cadre d'astreintes, lesquelles sont régies par les dispositions générales du décret n°2002-598 du 25 avril 2002. En l'absence de moyens de contrôle automatisé du temps de travail pour les astreintes, les conditions de versement des indemnités horaires pour travaux supplémentaires n'étaient pas remplies. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305908

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHU de Montpellier, qui demandait l'annulation de la décision du 28 septembre 2023 refusant la majoration exceptionnelle de ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287 relatifs à l'indemnisation des heures supplémentaires dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de Covid-19. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés étaient infondés, sans préciser davantage le raisonnement dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., incluant les demandes d'injonction et de capitalisation des intérêts.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305910

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire du Covid-19. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 du 11 juin 2020 et n° 2021-287 du 16 mars 2021 pour les périodes concernées. Le tribunal a jugé que les heures supplémentaires réalisées durant des astreintes ne pouvaient bénéficier de cette majoration, car les textes applicables ne prévoient pas cette extension. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400601

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire du Covid-19. La requérante invoquait les décrets n°2020-718 et n°2021-287, mais le tribunal a jugé que ces textes ne s'appliquent pas aux heures réalisées dans le cadre d'astreintes, lesquelles sont régies par les dispositions générales du décret n°2002-598 du 25 avril 2002. La solution retenue est donc le rejet des conclusions d'annulation et d'injonction, ainsi que de la demande subsidiaire de saisine du Conseil d'État.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301344

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant la sanction d'exclusion temporaire de trois jours prononcée par Brest métropole. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant la délégation de signature valide, la décision suffisamment précise et le droit à communication du dossier respecté. Sur le fond, le tribunal a considéré que les faits de propos insultants et de gestes inappropriés, répétés malgré des rappels à l'ordre, étaient établis et constituaient un manquement aux obligations de dignité et d'obéissance hiérarchique. La sanction a été jugée proportionnée, le tribunal ayant appliqué les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

7 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03225

Avocat : CASANOVA

6 novembre 2025• Juge des référés
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02700

Avocat : CABINET PLMC PUJOL LAFONT MARTY CASES PUGLIESE

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501871

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, et prononcé une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était illégale en raison d'un vice de procédure, faute pour le préfet d'avoir saisi la commission du titre de séjour conformément à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : CASAGRANDE

6 novembre 2025• 10ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2101143

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société portuaire Port de Bayonne, usagère de l’ouvrage public quai Castel à Anglet, afin d’obtenir réparation des préjudices subis en raison de malfaçons (ondulations de chaussée) affectant cet ouvrage. Le tribunal a fait droit à la demande d’indemnisation à hauteur de 25 626 euros, en se fondant sur la responsabilité des constructeurs et du maître d’ouvrage, la région Nouvelle-Aquitaine, pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Conformément à un précédent jugement définitif, la charge de l’indemnisation a été répartie entre la région (33 %) et les sociétés constructrices (67 %), cette dernière part étant imputée à Océlian (60 %), Antea France (33 %) et Sobamat (7 %). La décision applique les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage et des constructeurs en matière de travaux publics, sans référence à des textes spécifiques.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

6 novembre 2025• CHAMBRE 1