LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 842 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 842

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404243

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci contestait un indu de prime d'activité de 427,35 euros pour juillet-septembre 2022, réclamé par la caisse d'allocations familiales du Cher suite à des erreurs de déclaration de ses ressources. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, car la requérante avait sous-déclaré ses revenus en avril et juin 2022 et n'avait pas justifié que la prime d'intéressement litigieuse n'avait pas été perçue en mai 2022. La solution s'appuie sur les articles L. 842-3, L. 842-4, L. 845-3 et R. 843-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

24 septembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500112

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant la décision 48SI du ministre de l’intérieur du 5 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du retrait de points lié à l’infraction du 18 septembre 2020, en raison de sa tardiveté. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI, celle-ci ayant été implicitement retirée par l’administration après la prise en compte de points récupérés lors d’un stage de sensibilisation. Les autres conclusions de la requête ont été rejetées.

« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 septembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202799

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villeneuve-lès-Bouloc délivrant un permis de construire à la SCI Philgunes pour la mise en conformité d’un bâtiment annexe. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme locales (emprise au sol, implantation) et l’absence de régularisation d’une démolition antérieure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-5 à R. 431-8 et les règles du plan local d’urbanisme.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505606

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 16 mai 2025. Cette extension, demandée par la SA Axa France Iard, vise à inclure l'EURL Orta et la SARL Sodem IA Ingenierie dans les opérations d'expertise concernant des désordres affectant des revêtements de sols souples. Le juge a considéré que la participation de ces deux entités, intervenues dans les travaux de réhabilitation d'un bâtiment communal, était utile pour déterminer les causes des dommages. La décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés d'ordonner ou d'étendre toute mesure d'expertise utile.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

24 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2200448

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de Mme C, fonctionnaire du ministère des armées, qui sollicitait 30 000 euros en réparation d’un harcèlement moral présumé entre 2016 et 2021. La requérante invoquait une agression physique en 2016 et une dégradation de ses conditions de travail après sa reprise d’activité en 2020. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, l’incident de 2016 étant un accident de service isolé et la modification de son poste en 2020 étant justifiée par l’organisation du service. La solution s’appuie sur l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique et la jurisprudence relative à la charge de la preuve en matière de harcèlement moral.

Avocat : S.E.L.A.F.A CABINET CASSEL

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407251

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur de droit au regard du 4° de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, sa fille ayant acquis la nationalité française. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était légal et que la situation de Mme A... ne justifiait pas une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision préfectorale sur le fondement des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASTANET

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Boulangerie du Lac de Maine contestant une amende administrative de 42 600 euros prononcée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités des Pays de la Loire pour des manquements au décompte de la durée du travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que la société avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que la prescription n'était pas acquise, la procédure ayant été interrompue par les actes de contrôle, et que les manquements étaient caractérisés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, ainsi que de la demande subsidiaire de réduction de l'amende.

Avocat : SULTAN - LUCAS - DE LOGIVIERE - PINIER - POIRIER

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507562

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, un ressortissant polonais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente (OQTF de 2023) était irrecevable, car cette décision était devenue définitive. Il a également estimé que l'assignation à résidence n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les modalités de pointage (une fois par semaine) n'étaient pas disproportionnées. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASANO

22 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03357

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

22 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04507

Avocat : CASTILLO JUSTINE

19 septembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500403

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A, ainsi que les retraits de points pour les infractions commises les 27 juin, 7 juillet et 1er septembre 2023. Le tribunal juge que l'administration n'a pas prouvé avoir informé M. A des conséquences de ces infractions, comme l'exigent les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ce qui constitue une irrégularité substantielle. Pour l'infraction du 7 juin 2022, le tribunal estime que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffit à établir que l'information a été délivrée, sauf preuve contraire non apportée. La solution retenue repose sur le code de la route et le code de procédure pénale.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506401

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme D E. La requérante sollicitait la désignation d’un expert afin de dresser un état des lieux préalable des immeubles avoisinants, avant la démolition d’un bien dont le service France Domaine est curateur. Le juge a ordonné cette mesure d’expertise, jugée utile, et a également prévu la possibilité pour l’expert de poursuivre sa mission pour constater d’éventuels dommages survenus pendant les travaux.

Avocat : SELEFA CABINET CASSEL

19 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506630

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant l'Algérie comme pays de destination pour exécuter sa peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable en l'espèce. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit au regard de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que M. A n'établissait pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Algérie.

Avocat : CASSORLA

19 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308726

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 2 500 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, mais non relogé dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence du requérant, devenu sans logement depuis avril 2023. L’indemnisation a été fixée à 2 500 euros pour l’ensemble des préjudices, et 1 000 euros ont été accordés au titre des frais de justice.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418120

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B A, ressortissante sri-lankaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a relevé d'office que l'interdiction de retour, fondée sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était inapplicable à la situation de la requérante. La solution retenue par le jugement, qui n'est pas détaillée dans l'extrait, a probablement annulé la décision contestée sur ce fondement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CASTEJON

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105790

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme A, agent communal, contestant son placement en absence injustifiée et la fixation de ses horaires de travail durant la pandémie de Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la commune avait pris en compte sa situation de vulnérabilité et les contraintes liées au handicap de son enfant. Il a jugé que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucun vice de procédure et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et la loi n° 2020-473 du 25 avril 2020.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302367

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, professeure, qui contestait le refus du directeur académique du Loiret de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 4 septembre 2019, consécutive à un accident professionnel de 2018. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire de la décision, de vice de procédure lié à la composition du conseil médical, et d'erreur d'appréciation sur le lien entre la rechute et le service. La décision s'appuie notamment sur le décret n°86-442 du 14 mars 1986 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304393

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. Apel contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle par la communauté d'agglomération Sarreguemines Confluences. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure et contestait le bien-fondé des griefs retenus contre lui. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. Apel, jugeant que la matérialité des faits reprochés était établie et que la procédure de licenciement, notamment l'entretien préalable et la consultation de la commission consultative paritaire, s'était déroulée conformément aux dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988. En conséquence, la décision de licenciement a été validée.

Avocat : CASANOVA

18 septembre 2025• 8e chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01881

Avocat : CASTOR

17 septembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404248

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter la décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire pour un logement d'urgence. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la famille dans un logement inadapté. Le tribunal a accordé une somme de 4 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence et du préjudice moral subis.

Avocat : CASSÉUS VAYOLA

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)