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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 842 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 842

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508461

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508461.20260318• 10ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301965

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de la SCI 77 rue Thiers qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique des travaux de restauration immobilière à Libourne. La juridiction estime que l'opération, visant à lutter contre l'habitat indigne dans un quartier ancien, répond bien à une finalité d'intérêt général justifiant la procédure d'expropriation. Le contrôle du juge, fondé sur les articles L. 313-4 et suivants du code de l'urbanisme et l'article 17 de la DDHC, conclut que l'atteinte à la propriété n'est pas excessive au regard de l'intérêt public de l'opération.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

18 mars 2026• 2ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302799

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre une délibération municipale approuvant un programme de travaux dans le cadre d'une opération de restauration immobilière. Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de la SCI, estimant que les travaux contestés relèvent bien d'une opération de restauration immobilière au sens du code de l'urbanisme, visant à garantir l'habitabilité des logements. La juridiction s'appuie principalement sur les articles L. 313-4 et L. 313-4-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400174

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Parentis-en-Born. Le tribunal a jugé que les requérants, en tant que voisins immédiats, avaient bien un intérêt à agir, mais que leurs moyens contestant la régularité de l'arrêté (notamment au regard des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU) n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

18 mars 2026• CHAMBRE 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601992

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, rejette la requête en annulation d'un arrêté de transfert Dublin. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment celui relatif à l'incompétence de l'autorité signataire, et celui concernant l'absence d'entretien individuel, estimant que les conditions du règlement Dublin (UE n° 604/2013) sont respectées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin.

Avocat : CASAGRANDE

18 mars 2026• Etrangers urgents
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500630

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... visant à contester l'invalidation de son permis de conduire et des retraits de points associés. Le tribunal a jugé irrecevable ou non fondée la majeure partie de la demande, notamment en relevant que la décision principale d'invalidation avait été retirée et qu'un point avait déjà été restitué. Il a également estimé, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, que l'absence de notification spécifique des retraits de points et l'omission de l'information préalable étaient sans effet sur la légalité des retraits, ceux-ci découlant d'une condamnation pénale définitive pour les infractions de juin 2024.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

17 mars 2026• Juge unique 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405171

Le Tribunal administratif de Versailles a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive du préfet des Yvelines à exécuter une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa demande de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour la période allant du 4 décembre 2021 au 5 novembre 2024, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a alloué à la requérante la somme de 8 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, ainsi que 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASTERA

17 mars 2026• Magistrat Marmier
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524566

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-deine était compétent et que la procédure de prise en charge par les autorités espagnoles, prévue par le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013), avait été régulièrement suivie. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CASAGRANDE

16 mars 2026• Etrangers urgents
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602207

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre son assignation à résidence de 45 jours dans la Loire. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise par la préfète sur le fondement des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas disproportionnée, compte tenu des déclarations de l'intéressé indiquant un domicile dans ce département. La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

16 mars 2026• ELOIGNEMENT
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00594

Avocat : AARPI BOUCLON-LUCAS-ARNAULT-BERNIER

13 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400721

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête d'une gardienne de la paix demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident. Le tribunal a estimé que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur d'appréciation au regard des dispositions du code général de la fonction publique, notamment ses articles L. 822-18 et L. 822-21. La juridiction a ainsi confirmé le placement de l'agent en congé maladie ordinaire et rejeté ses conclusions indemnitaires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASSEL

13 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600730

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension d'une exclusion temporaire de fonctions de trois mois prononcée contre une infirmière hospitalière. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la privation de rémunération, car l'agent pouvait solliciter une aide financière auprès de son employeur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03839

Avocat : ABECASSIS

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309627

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société SAS Supersonic film, qui contestait la décision du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) de procéder à une compensation entre une créance de la société et des aides financières. Le tribunal a jugé que le CNC, en sa qualité d'établissement public chargé de missions d'intérêt général, pouvait légalement opérer cette compensation sur le fondement de l'article 1347 du code civil, dès lors que les créances étaient certaines, liquides et exigibles. La décision s'appuie également sur les dispositions du code du cinéma et de l'image animée régissant l'attribution et le versement des aides.

Avocat : CABINET CASTON, TENDEIRO (SCP)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201740

La société GRDF demande réparation pour des dommages causés à son réseau de gaz par les travaux publics de la société Eiffage. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de GRDF. Le tribunal a estimé que GRDF avait commis des fautes (notamment une cartographie incomplète et un enfouissement insuffisant) exonérant partiellement ou totalement Eiffage, et que les justificatifs du préjudice étaient insuffisants. La décision s'appuie sur les règles de responsabilité liée aux travaux publics et sur les prescriptions techniques du code de l'environnement relatives aux travaux à proximité des réseaux.

Avocat : CABINET CASSEL

12 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201742

La société GRDF demande réparation à la société Eiffage pour un dommage causé à un branchement de gaz lors de travaux publics. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, rejette la demande de GRDF. Il retient que les obligations de repérage préalable incombaient à GRDF en vertu des articles R. 554-1 et suivants du code de l'environnement et de l'arrêté du 15 février 2012, et que l'entreprise de travaux n'a pas commis de faute.

Avocat : CABINET CASSEL

12 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202296

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler sa mise en disponibilité d'office pour maladie par le centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la procédure suivie était régulière, notamment en ce qui concerne la consultation du comité médical et l'information de l'agent, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la disponibilité d'office pour maladie.

Avocat : CABINET CASSEL

12 mars 2026• 9ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504556

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a prononcé un non-lieu à statuer sur le recours en plein contentieux visant à annuler une série de retraits de points et l'invalidation subséquente du permis de conduire. Le ministre de l'Intérieur ayant retiré les décisions contestées les plus récentes et rétabli un solde de points, la requête est devenue sans objet. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet du litige.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

12 mars 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504877

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les retraits de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires majorées, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que l'administration avait satisfait à son obligation d'information préalable sur les conséquences du retrait de points, comme l'exigent les articles L. 223-3 et R. 223-3 du même code. La demande de restitution du permis et la condamnation de l'État à payer une somme d'argent ont donc été écartées.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

12 mars 2026• Juge Unique
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304615

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'Enedis visant à annuler plusieurs articles du règlement de voirie départemental du Gard. Le tribunal a jugé que le département, dans l'exercice de son pouvoir de police de la conservation du domaine public routier, était compétent pour édicter les prescriptions litigieuses, y compris la création d'une redevance pour "réseau abandonné". Il a estimé que ces mesures, fondées sur les articles L. 131-2 et L. 141-1 du code de la voirie routière, étaient justifiées par l'objectif de protection du domaine public et ne portaient pas une atteinte excessive aux droits d'occupation du gestionnaire de réseau.

Avocat : CANONET DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

12 mars 2026• 4ème Chambre