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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510042

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la société SNCF Réseau, était initialement requis d'ordonner l'expulsion de M. B... d'une arche du viaduc ferroviaire constituant une dépendance du domaine public. En cours d'instance, la société requérante s'est désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Le juge des référés a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par une ordonnance du 17 octobre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510038

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de M. A... de l'arche B011 du viaduc ferroviaire de Vienne, propriété de la SNCF Réseau relevant du domaine public. Le juge constate que l'occupation est sans droit ni titre depuis l'expiration de la convention d'occupation temporaire en 2017 et qu'aucune contestation sérieuse n'est soulevée. L'urgence est caractérisée par le projet de mise à disposition des voûtes à la commune de Vienne pour un aménagement d'intérêt général. La solution retenue fait application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à la protection du domaine public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510039

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C... de l'arche B005 du viaduc ferroviaire situé à Vienne, qu'il occupait sans droit ni titre sur le domaine public ferroviaire de la SNCF Réseau. La demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'occupant ne bénéficiant d'aucune autorisation d'occupation. L'urgence a été caractérisée par le projet de mise à disposition des arches à la commune de Vienne pour un projet d'intérêt général. L'expulsion a été assortie d'une astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de 48 heures, et la SNCF Réseau a été autorisée à faire procéder à l'évacuation des biens avec le concours de la force publique.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510040

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SAS Façades Rhône-Alpes de l'arche B015 du viaduc ferroviaire situé à Vienne, occupée sans titre depuis l'expiration de la convention d'occupation temporaire le 31 décembre 2018. La solution retenue repose sur l'absence de contestation sérieuse, l'occupant ne bénéficiant d'aucun droit, et sur l'urgence caractérisée par le projet d'intérêt général de mise à disposition des arches à la commune de Vienne. Le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

17 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403465

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 9 juillet 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée par le refus de titre de séjour et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit d'être entendu.

Avocat : CASTEJON

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la sanction d’exclusion temporaire de cinq jours prononcée par le principal-adjoint d’un collège à l’encontre d’un élève. L’annulation est fondée sur l’incompétence de l’auteur de la décision, faute de délégation de signature régulière du chef d’établissement, en méconnaissance des articles R. 511-13, R. 511-14 et R. 421-13 du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté la demande d’injonction visant à effacer la sanction du dossier scolaire, celle-ci étant déjà effacée automatiquement par l’effet de la loi. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CASSEL

17 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205795

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., gardienne de la paix, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision du 25 juillet 2022, car celle-ci était purement confirmative d'une décision initiale du 26 mars 2019, devenue définitive faute d'avoir été contestée en temps utile. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305780

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. Cordroc’h, qui contestait le refus de la CNRACL de lui accorder une majoration de 10 % de sa pension pour enfants. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une décision orale inexistante et contre la demande de pièces complémentaires du 8 août 2023, considérée comme un acte préparatoire insusceptible de recours. Aucune disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond, la requête ayant été écartée pour des motifs de procédure.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300085

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., adjointe administrative, contestant un titre de perception de 3 662,45 euros émis le 1er avril 2022 pour un indu de rémunération, ainsi que la mise en demeure subséquente. La requérante soutenait notamment l'insuffisance de motivation du titre, faute d'indication des bases de liquidation. Le tribunal a fait droit à ce moyen, jugeant que le titre de perception ne précisait pas la période concernée ni les éléments de calcul de la somme réclamée, et qu'aucun document explicatif n'avait été joint. En application de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, le tribunal a annulé le titre de perception, la décision implicite de rejet et la mise en demeure, et a prononcé la décharge des sommes réclamées.

Avocat : SELAFA CASSEL

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328368

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A..., attaché d’administration, qui contestait son arrêté de suspension conservatoire du 12 octobre 2023 et sa prolongation du 12 février 2024, pris par la maire de Paris après son exclusion de l’INSP pour des faits d’agression sexuelle. Le tribunal a jugé que la suspension était fondée sur l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique, les faits présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant une mesure conservatoire pour préserver l’intérêt du service. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés, écartant les moyens d’incompétence, de méconnaissance du principe non bis in idem et d’erreur d’appréciation.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_DE CASTELBAJAC

16 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402476

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de deux requêtes en annulation d’un arrêté du 6 novembre 2023 par lequel le maire de Lacanau a accordé un permis de construire pour un immeuble de 15 logements. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux eaux pluviales, à l’implantation, au stationnement et aux espaces verts, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard du risque littoral. Après avoir joint les instances, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le permis respectait les dispositions des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l’urbanisme ainsi que les articles 4, 7, 11, 12 et 13 du règlement de la zone UB du PLU, et que le risque lié à la proximité du littoral n’était pas caractérisé au sens de l’article R. 111-2 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes et mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1407438

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société PRAXAIR d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité pour les années 2010 à 2012. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire enregistrée le même jour. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, il a prononcé la radiation de la requête n° 1407438 des registres du greffe.

Avocat : CABINET DE PARDIEU, BROCAS, MAFFEI (AARPI)

15 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504994

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un titre de perception émis pour le recouvrement d’une somme de 3 032,86 euros. Par un acte enregistré le 14 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 octobre 2025.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

15 octobre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510843

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision « 48 SI » lui avait été régulièrement notifiée le 26 mars 2022 par pli recommandé présenté à son domicile, et que le délai de recours contentieux de deux mois était expiré lors de l'introduction de sa requête le 29 juillet 2025. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative et les articles R. 421-1 et R. 421-5 du même code.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517389

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 juin 2025 par laquelle le maire de Levallois-Perret a refusé la candidature de M. A..., ingénieur territorial, au poste de chargé d'opérations grands travaux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article L. 514-7 du code général de la fonction publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : ABECASSIS

15 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505401

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme Rousseaux-Mary contre l'arrêté du maire de Chécy mettant fin à son détachement, se déclare incompétent territorialement. Il estime que la remise à disposition de l'agent à son administration d'origine, la mairie de Paris, constitue une nouvelle affectation au sens de l'article R. 312-12 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

15 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407098

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Centre gériatrique des Minimes d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Toulouse pour un projet de résidence seniors et de logements collectifs. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué le 10 juillet 2025, à la demande du pétitionnaire, rendant ce retrait définitif. Par ordonnance du 15 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais d’instance présentées par les parties ont été rejetées.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

15 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300647

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A..., surveillante pénitentiaire, contestant le refus implicite puis explicite (décision du 7 novembre 2024) de reconnaître son syndrome anxiodépressif comme maladie professionnelle. La requérante invoquait un vice de procédure (défaut de saisine du conseil médical) et une erreur d'appréciation sur le lien entre sa pathologie et ses fonctions. Le tribunal a rejeté le moyen de procédure, constatant que le conseil médical avait bien été consulté le 25 juin 2024. Sur le fond, il a jugé que Mme A... n'apportait pas la preuve, comme l'exige l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique, que sa maladie était essentiellement et directement causée par l'exercice de ses fonctions, rejetant ainsi sa demande d'annulation.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

15 octobre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401402

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A..., surveillante pénitentiaire, qui contestait un titre de perception de 230,87 euros émis par le ministre de la justice pour un indu de rémunération. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur du titre et l'absence de signature et de bases de liquidation. Le tribunal a jugé que le titre était régulier, l'administration ayant justifié de la délégation de signature et de la présence d'un état récapitulatif signé, et que les bases de liquidation étaient suffisamment indiquées par référence à un document joint. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, ainsi que des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

15 octobre 2025• CHAMBRE 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410752

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E... A..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 24 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que les inexactitudes factuelles alléguées dans la motivation de l'obligation de quitter le territoire n'étaient pas suffisantes pour établir un défaut d'examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CASAGRANDE

15 octobre 2025• 10ème Chambre