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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CASEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300317

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, infirmière de bloc opératoire, qui contestait le refus du centre hospitalier de Remiremont d'indemniser et de majorer ses heures supplémentaires effectuées durant des périodes d'astreinte entre mars 2020 et septembre 2022, dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les heures réalisées pendant des astreintes ne peuvent être qualifiées d'heures supplémentaires ouvrant droit à la majoration exceptionnelle prévue par les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, ces textes visant uniquement les heures effectuées au-delà des bornes horaires du cycle de travail et non les interventions durant les astreintes. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002, qui distingue clairement les astreintes des heures supplémentaires.

Avocat : CABINET CASSIUS AVOCATS

4 juillet 2025• Chambre 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300284

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, infirmier, contestant son licenciement pour faute (révocation) prononcé le 1er mars 2022 par l'AP-HP. Le tribunal a relevé que la sanction était fondée sur des textes abrogés à cette date, mais a substitué d'office le fondement légal applicable (articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique). Après avoir vérifié que les garanties procédurales étaient respectées, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les faits reprochés étaient établis et que la révocation n'était pas disproportionnée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CASSEL

3 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204113

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 4 janvier 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que, pour les infractions constatées par radar automatique (28 novembre 2017, 16 mars 2018 et 19 novembre 2021), le paiement des amendes forfaitaires établissait que M. B... avait reçu l'avis de contravention contenant les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En l'absence de preuve d'un avis inexact ou incomplet, le moyen tiré du défaut d'information préalable a été écarté.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

3 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500814

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était légalement fondé sur l'article L. 612-2 du même code, en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : CONCAS

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207401

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent et que la procédure contradictoire avait été respectée. Sur le fond, il a estimé que la réalité du motif économique était établie par la cessation totale et définitive de l'activité de la société, et que l'obligation de reclassement avait été correctement mise en œuvre, notamment via la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 1233-3 et suivants du code du travail.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207404

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 29 juillet 2022 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure, l'inspecteur ayant valablement mené l'enquête contradictoire. Sur le fond, il a estimé que la réalité du motif économique était établie par la cessation totale et définitive de l'activité de la société, et que l'obligation de reclassement avait été respectée, la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi et de la formation professionnelle de la métallurgie étant intervenue dans le cadre de la procédure de licenciement collectif. La solution a été fondée sur les dispositions du code du travail relatives aux salariés protégés et à l'accord national du 23 septembre 2016 applicable au secteur de la métallurgie.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207406

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un salarié protégé, qui contestait la décision du 29 juillet 2022 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a estimé que l'inspecteur du travail avait correctement exercé son contrôle, notamment en vérifiant la réalité du motif économique, la régularité de la procédure et le respect de l'obligation de reclassement. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux salariés protégés et sur l'accord national de la métallurgie du 23 septembre 2016.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207422

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, salarié protégé, qui contestait la décision du 29 juillet 2022 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du vice de procédure, concernant l'absence d'enquête contradictoire par le signataire, était infondé. Sur le fond, il a estimé que la réalité du motif économique était établie, la cessation totale et définitive de l'activité de la société étant avérée, et que l'obligation de reclassement avait été respectée, notamment par la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi et de la formation professionnelle de la métallurgie. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et sur l'accord national du 23 septembre 2016 applicable au secteur de la métallurgie.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207423

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que la réalité du motif économique était établie, la cessation totale et définitive de l'activité de la société en France constituant une cause économique autonome, indépendante de la situation financière du groupe japonais. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure et a estimé que l'obligation de reclassement, notamment via la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi, avait été respectée conformément aux dispositions du code du travail et à l'accord national de la métallurgie.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207426

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail du 29 juillet 2022 autorisant son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que l'inspecteur du travail avait légalement vérifié la réalité du motif économique, la cessation totale et définitive de l'activité de l'entreprise étant établie, et que l'obligation de reclassement avait été respectée, notamment via la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi conformément à l'accord national de la métallurgie. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur l'accord collectif majoritaire validé.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301730

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que la réalité du motif économique était établie par la cessation totale et définitive de l'activité de l'entreprise, et que l'appartenance au groupe japonais Akebono, dont la situation financière n'était pas de nature à écarter les difficultés de la filiale française, ne remettait pas en cause cette appréciation. Il a également estimé que l'obligation de reclassement avait été respectée, la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi et de la formation professionnelle de la métallurgie étant intervenue dans le cadre de la procédure de licenciement collectif. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et à l'obligation de reclassement.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301731

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure et que la réalité du motif économique était établie, la cessation totale et définitive de l'activité de la société étant avérée. Il a également estimé que l'obligation de reclassement avait été respectée, la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi et de la formation professionnelle de la métallurgie étant intervenue régulièrement dans le cadre de la procédure. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et à l'obligation de reclassement.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207425

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail du 29 juillet 2022 autorisant son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure, la compétence du signataire et la régularité de l'enquête contradictoire étant établies. Sur le fond, il a estimé que la réalité du motif économique était justifiée par la cessation totale et définitive de l'activité de la société, et que l'obligation de reclassement avait été respectée, la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi étant intervenue dans le cadre de la procédure collective. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux salariés protégés et à l'obligation de reclassement.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304491

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier contestait le retrait de points de son permis de conduire suite à des infractions routières. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à une infraction de 2022, le point ayant déjà été restitué. Sur le fond, il a estimé que la réalité de l'infraction de 2020 était établie par l'émission d'un titre exécutoire pour amende majorée, et que le défaut de notification de la décision de retrait de points n'affectait pas sa légalité. La solution s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

2 juillet 2025• Juge unique 8
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503927

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500823

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait pas invoquer l'illégalité de la décision de l'Ofpra rejetant sa demande d'asile, car cette décision n'est pas la base légale de l'obligation de quitter le territoire. Il a également estimé qu'il n'appartient qu'à l'Ofpra et à la CNDA de se prononcer sur le droit à l'asile ou à la protection subsidiaire. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASTILLE PAULINE

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401609

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a constaté que les points retirés pour les infractions des 21 mars 2014, 29 janvier et 27 avril 2023 avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. De plus, la prise en compte d'un stage de sensibilisation a permis de rétablir la validité du permis avec 6 points, privant d'objet la contestation de la décision d'invalidation. Enfin, le tribunal a rappelé que le retrait de points est une mesure de police administrative et non une sanction pénale, écartant ainsi l'argument de l'application de la loi pénale plus douce.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303423

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et sécurité Sud de l’accorder en congé longue maladie pour syndrome anxiodépressif. La décision a été jugée légalement prise par une autorité compétente, la signataire disposant d’une délégation régulière. Le tribunal a également écarté les moyens d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et de l’arrêté du 14 mars 1986 relatif aux maladies ouvrant droit à ce congé.

Avocat : CABINET CASSEL

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300661

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, agent public, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que la pathologie de Mme A, bien que non inscrite aux tableaux des maladies professionnelles, pouvait être reconnue sur le fondement des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale, à condition d'établir un lien direct et certain avec le service. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CASSEL

27 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304191

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, sous-officier de gendarmerie, contestant une sanction de trente jours d'arrêt prononcée par le ministre des armées le 19 décembre 2022 pour des faits d’usage de son véhicule de service après avoir consommé de l’alcool. La juridiction a constaté que cette décision avait été remplacée par une sanction aggravée de quarante jours d’arrêt le 14 avril 2023, et a donc considéré les conclusions comme dirigées contre cette nouvelle sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requérante, estimant que le signataire de la décision était compétent, que la procédure disciplinaire ne méconnaissait pas la présomption d’innocence, et que les faits reprochés étaient établis et justifiaient une sanction proportionnée. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 4137-1, L. 4137-2 et R. 4137-31 du code de la défense.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre