LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 842 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 842

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 337

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203777

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 1er février 2022 par lequel le maire d'Evry-Courcouronnes a refusé à M. C l'autorisation de diviser son logement pour le mettre en location. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 111-6-1 du code de la construction et de l'habitation, abrogé au 1er juillet 2021, ce qui constituait un défaut de base légale. La demande de substitution de motifs présentée par la commune, visant à fonder la décision sur l'article L. 126-17 du même code, a été rejetée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 juin 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308631

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société GRDF d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à un branchement de gaz lors de travaux de voirie réalisés par la Régie Eau Grand Paris Sud. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la communauté d’agglomération Grand Paris Sud, en tant que maître d’ouvrage, sur le fondement des dommages de travaux publics causés à un tiers. Il a considéré que le lien de causalité entre les travaux et le dommage était établi, et que la défense ne démontrait ni une faute de la victime ni un cas de force majeure. En conséquence, la collectivité a été condamnée à verser à GRDF la somme de 2 420,27 euros, avec intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des principes de responsabilité pour dommages de travaux publics.

« Précédent33343536373839Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305435

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme F, aide-soignante, contestant la décision du 6 avril 2023 par laquelle le centre hospitalier de Boulay Le Secq de Crepy a cessé de prendre en charge ses arrêts de travail et soins au-delà du 21 janvier 2022, au motif que son état de santé était consolidé et sans lien avec un accident de service. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'hôpital, estimant que la requête conservait son objet malgré un retrait partiel de la décision initiale. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance de sa compétence par l'administration, cette dernière ne s'étant pas estimée liée par l'avis du conseil médical. En application de l'article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de Mme F.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 juin 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00534

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300774

Le Tribunal Administratif de Toulon a statué sur la requête de M. B, qui contestait un refus de l’administration fiscale de lui accorder une exonération partielle d’impôt sur la plus-value de cession d’un bien immobilier, en application des articles 150 U du code général des impôts et 41 duovicies-0 H de l’annexe III à ce code. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement de 3 980 euros, rendant sans objet les conclusions à fin de réduction. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à la restitution de cette somme, faute de litige né et actuel avec le comptable public. Il a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEX CABINET

10 juin 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406153

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant marocain, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus de séjour du 24 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 435-1.

Avocat : CONCAS

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406501

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de l'admettre au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 24 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction présentées par M. A.

Avocat : CONCAS

10 juin 2025• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501490

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2025 du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'assignation était légale car fondée sur une obligation de quitter le territoire français notifiée le 29 décembre 2023, soit moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier de la situation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

6 juin 2025• étrangers JU
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102709

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la maire d’Arpajon-sur-Cère de fermer à la circulation piétonnière un chemin communal. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que la requête était recevable car la décision attaquée, non formalisée et non publiée, n’avait pas fait courir le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a jugé que les motifs de sécurité et de salubrité publiques invoqués par la commune ne justifiaient pas une interdiction absolue et définitive de circuler, et a donc annulé la décision de fermeture. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HENRI ABECASSIS

6 juin 2025• Chambre 1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502361

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant éthiopien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. La juridiction a relevé que le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de demande d'asile en procédure normale le 13 mai 2025, avant l'enregistrement de la requête, ce qui équivalait à une abrogation implicite de l'arrêté attaqué. En conséquence, les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables, faute d'objet. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASTOR

5 juin 2025• URGENCES JU
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501366

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise du 24 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La décision se fonde sur la menace grave pour l'ordre public que constitue le comportement de l'intéressé, condamné à 10 ans de réclusion criminelle pour viol par la cour d'assises de la Gironde en 2020. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code pénal (article 131-30) et le code de procédure pénale (article 702-1).

Avocat : CASAL

5 juin 2025• URGENCES ETRANGERS
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204176

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis après sa chute dans une bouche d’égout défectueuse sur la voie publique à Saint-Jean-de-Braye. La responsabilité de la métropole d’Orléans a été engagée sur le fondement du défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, la collectivité n’ayant pas démontré avoir pris les mesures nécessaires pour prévenir le danger. Le tribunal a condamné la métropole à verser à M. A une somme totale de 125 344 euros en réparation de ses préjudices, incluant les frais d’expertise, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et les dispositions du code civil relatives à la réparation intégrale du préjudice.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

4 juin 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214553

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, agent contractuel de la commune de Bondy, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de lui communiquer divers documents administratifs (contrats, évaluations, bulletins de paie, certificat de travail). La commune a partiellement communiqué les documents en cours d’instance, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer pour les pièces déjà transmises. Pour le surplus (évaluations professionnelles et documents manquants), le tribunal a annulé la décision implicite de refus, au motif que ces documents administratifs, détenus par la commune, doivent être communiqués en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

3 juin 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303791

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, agent contractuel de la commune de Bondy, qui demandait le paiement de 1 575 euros pour 21 jours épargnés sur son compte épargne-temps (CET) non pris avant la fin de son contrat, ainsi qu'une indemnisation pour préjudice. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'instituait un droit à rémunération des jours épargnés sur un CET pour les agents non titulaires, en l'absence de délibération de la commune prévoyant une telle indemnisation. La solution s'appuie sur les articles L. 611-2 du code général de la fonction publique et les décrets n° 88-145 et n° 2004-878.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

3 juin 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501189

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 15 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation. Il a ainsi validé la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASAGRANDE

3 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01107

Avocat : CABINET CASSEL

3 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202742

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SASU C, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice clos en 2017. La société contestait la régularité de la procédure de vérification, notamment l'usage du droit de communication et l'absence de débat oral et contradictoire, ainsi que le bien-fondé des rehaussements portant sur des charges non justifiées. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 10, L. 57 et L. 80 CA du livre des procédures fiscales, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que l'administration avait correctement appliqué les règles de déductibilité des charges et que les pénalités prévues à l'article 1759 du code général des impôts étaient justifiées.

Avocat : RIEU-CASTAING

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205235

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la société Laboratoires Crinex, qui sollicitait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices résultant de l’illégalité de la décision du 4 mai 2016 du Comité économique des produits de santé (CEPS) refusant de modifier le prix de l’Uvestérol D. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre cette illégalité et les préjudices invoqués (manque à gagner, arrêt de commercialisation, frais) n’était pas établi, notamment parce que la cessation de commercialisation était imputée aux décisions de suspension et de retrait de l’autorisation de mise sur le marché, et non au refus de modification de prix. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale (articles L. 162-16-4, L. 162-17-4 et R. 162-20) et du code de justice administrative.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

3 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401943

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D... épouse C... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 13 février 2024. La commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CONCAS

3 juin 2025• Magistrat Mme POUGET
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401957

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement opposable des Alpes-Maritimes du 13 février 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le juge a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction présentées par le requérant.

Avocat : CONCAS

3 juin 2025• Magistrat Mme POUGET