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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 842 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 842

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301217

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 22 mars 2023 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement appliqué les articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de perspective raisonnable d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de la décision fixant le pays de destination, celle-ci ne constituant pas la base légale de l'assignation.

Avocat : CASTOR

17 janvier 2025• 4 ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415451

Cette décision du Tribunal administratif de Melun concerne une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 8 avril 2024. Cette ordonnance enjoignait au directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de délivrer une carte professionnelle provisoire à M. A et de lui verser des frais irrépétibles. Le tribunal constate que le CNAPS a délivré l'autorisation provisoire d'exercer et a procédé au paiement des frais, sur le fondement des articles L. 911-4 du code de justice administrative et L. 521-1 du même code. En conséquence, l'ordonnance étant pleinement exécutée, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CASSEL

15 janvier 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207092

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, infirmière à l'AP-HP, qui demandait l'annulation de son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mise en demeure de deux jours ouvrés pour reprendre son service était suffisante et que l'administration n'avait pas à informer l'agent des possibilités de justifier son absence avant cette mise en demeure. Enfin, la radiation des cadres à compter du 29 septembre 2021, date de l'abandon de poste, n'était pas entachée d'erreur de droit. La décision a été prise en application des articles L. 553-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CASSEL

14 janvier 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310800

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, attachée territoriale, contestant la décision du maire de Sarcelles fixant à 740 euros brut mensuel le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une erreur de droit, soutenant que ses fonctions justifiaient un montant plus élevé et que la délibération communale prévoyait un réexamen périodique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait correctement appliqué les dispositions du décret n°91-875 du 6 septembre 1991 et sa délibération du 12 avril 2018, et que le montant attribué à Mme B, correspondant au groupe de fonctions G3, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CASSEL

14 janvier 2025• 11ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500012

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 décembre 2024 fixant le pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : CASTIONI DIEGO

13 janvier 2025• URGENCES JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412742

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par la SCI L'Olivette contre un arrêté du maire de Vallon-Pont-d'Arc accordant un permis d'aménager pour le transfert de onze emplacements de camping. La requérante invoquait notamment l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté, tenant à l'insuffisance du dossier de demande et à la méconnaissance des articles R. 441-1 et R. 423-1 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la SCI ne justifiait pas de son intérêt à agir, rendant la demande irrecevable. Aucune suspension de l'exécution du permis d'aménager ni des travaux n'a donc été ordonnée.

Avocat : SELARL LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

13 janvier 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01210

Avocat : TOUCAS

10 janvier 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405449

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du 29 novembre 2024 par laquelle la commune de Montargis a exercé son droit de préemption sur un immeuble. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune justifiant d'un intérêt à réaliser rapidement son projet de réaménagement du quartier de la Gare. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 211-1 du code de l'urbanisme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

9 janvier 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003113

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, ouvrier d'État, d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour un préjudice d’anxiété lié à son exposition à l’amiante durant sa carrière au ministère des Armées. Le tribunal a jugé que l’État, en tant qu’employeur, avait commis une faute en ne protégeant pas efficacement l’agent contre les poussières d’amiante, engageant ainsi sa responsabilité. Cependant, la demande d’indemnisation a été rejetée car M. A n’a pas apporté d’éléments personnels et circonstanciés suffisants pour justifier son préjudice d’anxiété, la simple admission au bénéfice de l’allocation de cessation anticipée d’activité « amiante » ne suffisant pas. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les textes relatifs à l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité.

Avocat : BOUCLON-LUCAS

9 janvier 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202621

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

8 janvier 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202138

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

8 janvier 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202087

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

8 janvier 2025• Magistrat M.Myara
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00186

Avocat : SELARL LEXCASE - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

8 janvier 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407173

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé s'étant maintenu en France sans titre de séjour valide. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure était proportionnée. La solution retenue confirme la légalité de l'éloignement et de l'interdiction de retour.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

6 janvier 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309007

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

31 décembre 2024• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407738

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

31 décembre 2024
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA01797

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL;Avocat1;Avocat2

31 décembre 2024• 4ème chambre-formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401874

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

30 décembre 2024• CHAMBRE 2
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497573

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

30 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:497573.20241230• 1ère chambre jugeant seule
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2204013

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

30 décembre 2024• 1ère Chambre