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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 842 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 842

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603801

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par l'administration. Le juge a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une autorisation provisoire de séjour à un étranger, assortie d'une astreinte de 100 euros par jour en cas de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau.

Avocat : CASAGRANDE

5 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401649

Le Tribunal administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Semoy pour une résidence hôtelière et un bâtiment de restauration. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, constatant que l'arrêté avait été signé par un adjoint disposant d'une délégation régulière, et a jugé que les insuffisances alléguées dans le dossier de demande (notamment concernant l'insertion paysagère au regard des articles R.* 431-8 et R. 111-27 du code de l'urbanisme) n'étaient pas de nature à vicier la légalité de l'autorisation. La demande de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

CABINET CASADEI-JUNG

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 mars 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304402

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a statué sur la légalité d'un arrêté ministériel mettant fin au détachement d'un fonctionnaire. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation du premier arrêté, celui-ci ayant été retiré par l'administration. Concernant le second arrêté, le juge a relevé d'office l'absence de base légale, car la décision de mettre fin au détachement ne pouvait être prise que par l'autorité d'accueil (l'aéroport de Bâle-Mulhouse) et non par le ministre des transports, en application de l'article L. 211-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

5 mars 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404967

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant la cessation du détachement d'un fonctionnaire. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation du premier arrêté (du 5 mai 2023), celui-ci ayant été définitivement retiré par l'administration. Concernant le second arrêté (du 11 juillet 2023), le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance des droits de la défense, pour statuer sur sa légalité.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

5 mars 2026• 7ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600081

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un terrain du domaine public ferroviaire géré par SNCF Réseau. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, car cette occupation faisait obstacle à un projet d'intérêt général, à savoir la rénovation ferroviaire liée au chantier EPR2 de Penly. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant des mesures conservatoires en cas d'urgence.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

3 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603587

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a fait droit à la demande de la SA SNCF Réseau en ordonnant une expertise. Le juge a désigné un expert pour constater sans délai l'état des lieux suite à l'effondrement d'un mur surplombant une voie ferrée à Cassis, avant des travaux de remise en état prévus le 9 mars 2026. Cette décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un litige.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

3 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304797

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de retenue sur salaire infligée à un surveillant pénitentiaire pour absence de service fait. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait refuser le bénéfice du congé de maladie lié à un arrêt de travail médical, sauf dans des circonstances exceptionnelles de mouvement social empêchant les contre-visites, ce qui n'était pas établi en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 822-1 du code général de la fonction publique et 25 du décret du 14 mars 1986.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600700

La SCI « Les Cerisiers » demande au Tribunal Administratif de Toulouse la suspension en référé d'un permis d'aménager pour un lotissement. La juridiction rejette la demande, estimant que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal considère que les moyens soulevés, notamment concernant l'étude d'impact environnemental et la conformité au PLUi, ne sont pas de nature à créer un tel doute.

Avocat : LARROUY-CASTÉRA

2 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401062

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident de dix ans déposée par un ressortissant ivoirien titulaire d'une carte de séjour "passeport talent". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'annulation. Il estime que le requérant, titulaire d'une carte "passeport talent" (article L. 421-10 du CESEDA), ne remplit pas les conditions légales pour prétendre à une carte de résident au titre de l'article L. 423-10 du CESEDA, lequel exige de détenir préalablement un titre de séjour spécifique (comme ceux prévus aux articles L. 423-7 ou L. 423-23) lié à la vie familiale. **Textes appliqués** : Les articles L. 423-10, L. 421-10, L. 423-7 et L. 423-23 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CASSEL

27 février 2026• 10ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300489

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait des aides de la PAC pour 2021 et le refus d’octroi pour 2022. La juridiction a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée et que l’administration pouvait légalement retirer les aides, même après une décision d’octroi devenue définitive, si les conditions d’éligibilité n’étaient pas remplies. Le tribunal a estimé que Mme A... ne justifiait pas de la qualité d’agriculteur actif au sens du règlement (UE) n° 1307/2013, faute de démontrer une activité agricole réelle et effective.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASTANEA JURIS

27 février 2026• 2ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01052

Avocat : CASANOVA - MAINGOURD - THAI THONG

26 février 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601083

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'enregistrement d'une liste de candidature aux élections municipales pour inéligibilité présumée du chef de liste. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision préfectorale de refus. Il estime que le préfet a commis une erreur de droit en vérifiant, lors du contrôle préalable de la déclaration de candidature, une condition d'éligibilité (l'incompatibilité de fonctions) qui ne relève pas de son examen à ce stade. **Textes appliqués** : L'article L. 265 du code électoral, qui encadre strictement le contrôle du préfet lors du dépôt d'une liste, et l'article L. 231 du même code relatif aux conditions d'éligibilité.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

26 février 2026• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401533

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. D..., voisin immédiat, d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Matoury pour trois logements jumelés. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au regard de la nature et de l’impact du projet. Cette solution s’appuie sur l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme et la jurisprudence constante du Conseil d’État.

Avocat : SELASU ROBO CASSILDE MAGALI

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400948

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler la carte de résident de M. B... A..., ressortissant brésilien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que le motif de menace grave pour l'ordre public, fondé sur des condamnations pénales isolées et anciennes de 2019, n'est pas suffisamment établi pour justifier le refus de renouvellement au titre de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois.

Avocat : SELASU ROBO CASSILDE MAGALI

26 février 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601918

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société SNCF Réseau en ordonnant l'expulsion des occupants sans titre d'un terrain de son domaine public ferroviaire. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison des risques immédiats pour la sécurité des personnes et des circulations ferroviaires, ainsi que pour la salubrité publique. La décision s'appuie également sur l'absence de contestation sérieuse de la demande et sur la nécessité de libérer le site pour l'exécution d'un chantier de travaux.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

25 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02003

Avocat : SELARL LEXCASE SOCIÉTÉ D'AVOCATS

24 février 2026• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500381

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points antérieures. Le juge a jugé irrecevable le recours contre la décision d'invalidation de juillet 2023, car il était tardif, et a estimé que les contestations des retraits de points individuels étaient sans objet dès lors qu'ils avaient conduit à une invalidation définitive. La juridiction a également rejeté les demandes de restitution de points, notamment au titre d'un stage de sensibilisation, et a appliqué les dispositions du code de la route et du code de justice administrative (notamment l'article R. 421-1 CJA sur les délais de recours).

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500363

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a constaté que le ministre avait retiré cette décision après avoir reconnu une erreur sur le solde de points, rendant les conclusions contre cette décision sans objet. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les décisions de retrait de points pour les infractions de 2021 et 2022, l'une étant tardive et l'autre sans objet, et a également rejeté les autres moyens soulevés par le requérant. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la décision "48 SI" et un rejet du surplus des conclusions, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 février 2026• Juge Unique
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600148

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 30 septembre 2025. Cette extension vise à inclure la compagnie d'assurance Groupama Méditerranée ainsi que M. et Mme B..., propriétaires voisins, dans le cadre d'un litige portant sur des désordres affectant la propriété de M. E... (notamment un mur de limite). Le juge a considéré que la participation de l'assureur et des voisins était utile, car le litige potentiel concerne l'état d'une voie publique et des travaux réalisés à proximité. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

23 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300442

Sujet principal : Recours en annulation d'un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable de travaux (surélévation d'une maison). Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon (1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes. Il estime que les requérantes (une voisine et une association) ont bien un intérêt à agir pour contester l'arrêté, mais que leurs moyens au fond ne sont pas fondés. Le tribunal considère que les irrégularités de forme alléguées dans le dossier de déclaration préalable ne sont pas de nature à vicier la procédure et que le maire n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne s'opposant pas au projet. Textes appliqués : Code de l'urbanisme (notamment articles L. 421-6 et L. 421-7) et le règlement du Plan Local d'Urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : CASTAGNON MERCURIO

20 février 2026• 1ère chambre