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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401533

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. D..., voisin immédiat, d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Matoury pour trois logements jumelés. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant au regard de la nature et de l’impact du projet. Cette solution s’appuie sur l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme et la jurisprudence constante du Conseil d’État.

Avocat : SELASU ROBO CASSILDE MAGALI

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400948

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler la carte de résident de M. B... A..., ressortissant brésilien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que le motif de menace grave pour l'ordre public, fondé sur des condamnations pénales isolées et anciennes de 2019, n'est pas suffisamment établi pour justifier le refus de renouvellement au titre de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELASU ROBO CASSILDE MAGALI

26 février 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605545

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction de délivrer un document de voyage à une réfugiée. Le juge a constaté l'inexécution de l'ordonnance par le préfet de police et a modifié le délai d'exécution, en enjoignant la délivrance immédiate du titre sous astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative relatifs à la sauvegarde des libertés fondamentales et à l'exécution des décisions de justice.

Avocat : CASAGRANDE

25 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601918

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société SNCF Réseau en ordonnant l'expulsion des occupants sans titre d'un terrain de son domaine public ferroviaire. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison des risques immédiats pour la sécurité des personnes et des circulations ferroviaires, ainsi que pour la salubrité publique. La décision s'appuie également sur l'absence de contestation sérieuse de la demande et sur la nécessité de libérer le site pour l'exécution d'un chantier de travaux.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

25 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402759

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre des avis de saisie administrative à tiers détenteur et un titre de recettes émis par la commune d’Anglet pour le recouvrement de 35 889,32 euros liés à l’extension du réseau électrique. Après l’échec d’une proposition de médiation, la société SFR s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation sur le fond de la créance n’a donc été tranchée.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

25 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02003

Avocat : SELARL LEXCASE SOCIÉTÉ D'AVOCATS

24 février 2026• 8ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404491

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer un trop-perçu de rémunération. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 2° du code de justice administrative. Il a estimé que la contestation, portant sur la régularité formelle d’un acte de poursuite, relevait de la compétence du juge de l’exécution, et non de la juridiction administrative, conformément à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELEFA CABINET CASSEL

24 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500381

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points antérieures. Le juge a jugé irrecevable le recours contre la décision d'invalidation de juillet 2023, car il était tardif, et a estimé que les contestations des retraits de points individuels étaient sans objet dès lors qu'ils avaient conduit à une invalidation définitive. La juridiction a également rejeté les demandes de restitution de points, notamment au titre d'un stage de sensibilisation, et a appliqué les dispositions du code de la route et du code de justice administrative (notamment l'article R. 421-1 CJA sur les délais de recours).

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500363

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a constaté que le ministre avait retiré cette décision après avoir reconnu une erreur sur le solde de points, rendant les conclusions contre cette décision sans objet. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les décisions de retrait de points pour les infractions de 2021 et 2022, l'une étant tardive et l'autre sans objet, et a également rejeté les autres moyens soulevés par le requérant. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur la décision "48 SI" et un rejet du surplus des conclusions, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 février 2026• Juge Unique
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600148

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 30 septembre 2025. Cette extension vise à inclure la compagnie d'assurance Groupama Méditerranée ainsi que M. et Mme B..., propriétaires voisins, dans le cadre d'un litige portant sur des désordres affectant la propriété de M. E... (notamment un mur de limite). Le juge a considéré que la participation de l'assureur et des voisins était utile, car le litige potentiel concerne l'état d'une voie publique et des travaux réalisés à proximité. La décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

23 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605041

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant une injonction au préfet de police pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment parce que la demande de renouvellement avait été déposée hors délai. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DUCASSOUX

20 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300442

Sujet principal : Recours en annulation d'un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable de travaux (surélévation d'une maison). Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon (1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes. Il estime que les requérantes (une voisine et une association) ont bien un intérêt à agir pour contester l'arrêté, mais que leurs moyens au fond ne sont pas fondés. Le tribunal considère que les irrégularités de forme alléguées dans le dossier de déclaration préalable ne sont pas de nature à vicier la procédure et que le maire n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne s'opposant pas au projet. Textes appliqués : Code de l'urbanisme (notamment articles L. 421-6 et L. 421-7) et le règlement du Plan Local d'Urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : CASTAGNON MERCURIO

20 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312670

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation d'un fonctionnaire qui invoquait une faute de l'État suite à l'annulation de plusieurs actes administratifs le concernant. Le tribunal a estimé que l'administration avait régularisé sa situation et que le requérant ne justifiait pas de l'existence d'un préjudice financier ou moral distinct de la simple illégalité des actes. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312686

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur deux requêtes d'une fonctionnaire concernant des retards administratifs dans le traitement de sa retraite pour invalidité et le versement d'une allocation d'invalidité temporaire. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation pour le retard dans l'admission à la retraite, estimant que la procédure n'était pas anormalement longue au regard des délais légaux. En revanche, il a enjoint à l'administration de verser le solde dû de l'allocation d'invalidité temporaire pour la période litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601032

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Slovénie pris par le préfet de police à l'encontre d'un demandeur d'asile bangladais. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et a rejeté sa demande d'annulation, considérant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les obligations d'information prévues par le règlement Dublin (UE n° 604/2013) avaient été respectées. La décision s'appuie principalement sur ce règlement et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASAGRANDE

20 février 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512642

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant congolais, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet de la Vienne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant cette décision, notamment au regard des risques encourus par le requérant dans son pays d'origine et de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUCASSOUX

20 février 2026• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402499

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un refus de mainlevée d'un arrêté municipal. Cette décision fait suite à la mainlevée prononcée par le maire après l'introduction du recours, ce qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

20 février 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00064

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

19 février 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600467

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie, État responsable selon le règlement Dublin. Le tribunal a jugé que les griefs tirés d'un vice de procédure, notamment l'absence d'entretien individuel préalable au sens de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, étaient inopérants en l'espèce, l'intéressé ayant déjà été entendu par les autorités croates. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CASAGRANDE

19 février 2026• Etrangers urgents
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303273

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... E... visant à annuler le refus du président du conseil départemental du Var de prendre en charge les frais d'un accouchement sous le secret lié à une gestation pour autrui (GPA). La juridiction a jugé que la décision contestée était régulière, notamment au regard de l'ordre public qui interdit les conventions de GPA en France, et que le requérant n'était pas fondé à obtenir la décharge de la dette hospitalière. La décision s'appuie principalement sur les articles 16-7 et 16-9 du code civil, ainsi que sur l'article L. 222-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CASTAGNON MERCURIO

19 février 2026• 3ème chambre