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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CASEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500825

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 24 avril 2025 prononçant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de points consécutif à l'infraction du 22 décembre 2021, ce point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour les infractions commises entre 2017 et 2022, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et du code de procédure pénale, considérant que la procédure de verbalisation électronique garantissait la délivrance de l'information requise.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401601

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant seul, a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 14 novembre 2024 du ministre de l'intérieur, qui lui notifiait la perte de six points et l'invalidation de son permis de conduire pour solde nul. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable sur les retraits de points, en méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté ce moyen pour les infractions de 2020 et 2024, estimant que le paiement de l'amende forfaitaire impliquait la réception des informations requises. Pour les infractions de 2022, le jugement a été interrompu avant la conclusion, mais la solution retenue semble rejeter la requête, le ministre ayant conclu au rejet et demandé, en cas d'annulation, une option pour le permis initial.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501248

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de séjour du préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le requérant ne démontrait pas de circonstances humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CONCAS

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400283

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer une autorisation préalable à l’exercice d’une activité privée de sécurité. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permet à l’administration de refuser l’autorisation si le comportement de l’intéressé est incompatible avec l’exercice de ces fonctions. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision du CNAPS se fondait sur une condamnation pénale de M. A... pour violences conjugales, ce qui relève des motifs d’incompatibilité prévus par cet article.

Avocat : TOUCAS

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310884

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., professeure contractuelle, qui demandait l'annulation du refus du recteur de l'académie de Lyon de requalifier ses contrats à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, ainsi que des indemnités. La juridiction a considéré que la requérante ne justifiait pas d'une durée de services publics de six ans dans des fonctions relevant de la même catégorie hiérarchique, condition requise par l'article L. 332-4 du code général de la fonction publique pour bénéficier d'une telle requalification. Par conséquent, la décision du recteur a été jugée légale et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : DE CASTELBAJAC

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400556

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48SI » du 28 juin 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à dix infractions routières commises entre 2021 et 2023. Le tribunal a constaté que la décision « 48SI » et les retraits pour les infractions des 24 janvier, 7 février 2022 et 4 avril 2023 avaient été retirés par l'administration, rendant ces conclusions sans objet. Il a également jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions des 21 mars 2021, 14 avril 2022 et 14 mars 2023, car les points correspondants avaient déjà été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens invoqués par M. B..., notamment la méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, l'absence de preuve de la réalité des infractions, et l'application de la loi pénale plus douce pour les excès de vitesse inférieurs à 5 km/h.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307377

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., infirmière des Hôpitaux universitaires de Strasbourg, qui contestait le refus de l'établissement de lui indemniser l'intégralité des heures inscrites sur son compte épargne-temps (CET). La solution retenue est que, conformément aux articles 4 et 5 du décret n°2002-788 du 3 mai 2002 et à l'arrêté du 6 décembre 2012, l'indemnisation des jours épargnés n'est possible que pour les jours excédant le seuil de 15 jours. Le tribunal a donc jugé que le refus des HUS était légal et a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525017

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre au recteur de l’académie de Versailles d’attribuer un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) à son fils sur tout le temps scolaire. Le juge a estimé que la condition de ne pas faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative n’était pas remplie, en raison de l’existence d’une décision implicite de rejet de la demande d’affectation d’un AESH. Cette décision implicite fait obstacle à la mesure sollicitée, le juge ne pouvant prescrire une mesure qui aurait pour effet de la contredire sans passer par les voies de recours appropriées (excès de pouvoir ou référé suspension).

Avocat : CASSEL

22 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501552

Le Tribunal administratif de Rouen a constaté le désistement d’office de la requête de M. B..., qui contestait le refus du ministre de la justice de régulariser la prise en charge de ses cotisations de mutuelle. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2026.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601625

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue confirme que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANDECASTEELE

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307327

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, dans sa 4ème chambre, a été saisi par Mme B... d’un litige portant sur les conditions d’exécution d’un contrat de résidence conclu avec le centre d’accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre. La requérante contestait des factures de loyer et demandait réparation d’un préjudice moral. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, estimant que le contrat de résidence au sein d’une résidence sociale est un contrat de droit privé. En application des dispositions combinées du code de la construction et de l’habitation et du code de la santé publique, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître de ce litige. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET KARBOWSKI CASANOVAS DE PRITTWITZ VESCHEMBES

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505163

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société SNCF Réseau d’une demande d’expulsion de M. B..., occupant sans droit ni titre depuis la résiliation de sa convention d’occupation du domaine public ferroviaire. Constatant que M. B... s’est maintenu sur la parcelle après l’échéance du titre et n’a pas respecté la mise en demeure, le tribunal fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Il ordonne à M. B... de libérer les lieux et de procéder à la remise en état du terrain, sous astreinte de 500 euros par jour de retard passé un délai de deux mois. La demande de réalisation d’un diagnostic environnemental est également accordée, conformément aux stipulations contractuelles.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCASE

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601627

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de sa demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de son entretien ne l'avaient pas empêché de développer son récit. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en se fondant sur l'avis de l'OFPRA, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement (article 33 de la Convention de Genève) ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VANDECASTEELE

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405826

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., professeur certifié d’anglais, qui contestait la sanction de blâme infligée par le recteur de l’académie de Versailles pour manquements à ses obligations professionnelles. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière. Il estime que les faits reprochés (attitude agressive envers la cheffe d’établissement, sollicitation de parents d’élèves, remise en cause de l’autorité hiérarchique, propos humiliants envers des élèves) sont matériellement établis et constituent des fautes de nature à justifier une sanction disciplinaire. La sanction du blâme, prévue à l’article L. 533-1 du code général de la fonction publique, est jugée proportionnée à la gravité des fautes commises.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

22 janvier 2026• Magistrat Belot
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521580

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie et que le transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASAGRANDE

21 janvier 2026• Etrangers urgents
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517487

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la transition écologique refusant de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de M. B... du 27 février 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées par le requérant (impact financier sur sa future pension et précarité médicale) n'étant pas, en l'état de l'instruction, de nature à la justifier. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : CABINET CASSEL

21 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517489

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du ministre de la transition écologique refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 26 décembre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant relatifs à l'impact financier sur sa future pension et à sa situation médicale n'étant pas suffisamment établis en l'état. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CASSEL

21 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529567

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme B... A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de la convoquer en préfecture pour déposer une demande d’admission au séjour. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à lui verser 800 euros. L’affaire a été tranchée par ordonnance, sans audience, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : DUCASSOUX

20 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403831

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire. La requérante n'a pas démontré avoir contesté les infractions auprès de l'officier du ministère public, établissant ainsi leur réalité. Les retraits de points ne concernaient pas des excès de vitesse inférieurs à 5 km/h, rendant inapplicable le principe de rétroactivité de la loi pénale plus douce. Enfin, l'administration a apporté la preuve de la délivrance des informations préalables obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

20 janvier 2026• Vice-Président CHARVIN
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403850

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour deux infractions. Le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve de la délivrance de ces informations, les procès-verbaux des infractions, établis avec interception du véhicule et signés par l'intéressé, mentionnant la nature de l'infraction et le nombre de points retirés. Les autres moyens, dont celui tiré de la contestation des avis de contravention, ont été écartés faute de justificatifs.

Avocat : SCP ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON