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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

898 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

898

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASSELEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303733

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., adjointe technique territoriale, qui demandait la condamnation de l'Eurométropole de Strasbourg pour des versements irréguliers de sa rémunération entre décembre 2021 et mai 2023. La requérante soutenait que l'administration avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité, lui causant des troubles dans ses conditions d'existence et un préjudice moral. Le tribunal a considéré que le maintien indu du versement d'un avantage financier, même après information de l'agent, constitue une simple erreur de liquidation et non une décision administrative illégale. En conséquence, la demande d'indemnisation a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les textes applicables (loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et code général de la fonction publique).

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

19 février 2026• 6ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02641

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

17 février 2026• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504466

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A... d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les nuisances sonores et vibratoires qu'ils attribuent à l'installation d'un ralentisseur par la commune de Cardet sur la route départementale 982. Le département du Gard ne s'est pas opposé à la mesure, tandis que la commune a conclu à son rejet, contestant son utilité. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant l'expertise utile dans la perspective d'un éventuel litige, et a ordonné la mesure, rejetant la demande de mise en cause de la SARL Michel TP.

Avocat : SELAFA CASSEL

16 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507168

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme C... B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Ce désistement est la conséquence du défaut de réponse de la requérante à l'invitation du tribunal à maintenir ses conclusions, dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La juridiction applique en conséquence l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CASSEL

13 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507170

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que le requérant, invité à maintenir ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai prescrit. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient la procédure de désistement d'office.

Avocat : CASSEL

13 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209304

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la décision du président du conseil départemental du Val-de-Marne mettant fin à la prise en charge de son accident de service. La juridiction a jugé que la décision contestée était régulière, considérant que l'état de santé de la requérante, consolidé selon l'avis de la commission de réforme, ne justifiait plus le maintien du congé pour invalidité temporaire imputable au service. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment les articles L. 822-18 et L. 822-21, relatives à l'imputabilité au service et au droit au congé pour invalidité temporaire.

Avocat : CABINET CASSEL

13 février 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203571

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 18 novembre 2021 par le maire de Mouzeil à la société Camac Harps pour l'extension de son site industriel. La requérante invoquait notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), dont les articles Ue 2, Ue 4, Ue 11 et Ue 13, ainsi que de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le projet était conforme aux occupations autorisées en zone Ue et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par la commune.

Avocat : CASSEL

13 février 2026• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302244

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la fin de son détachement et la nomination de sa remplaçante sur un emploi fonctionnel de chef de service comptable. Le tribunal a jugé, en application de l'article 20 du décret n° 2006-814 du 7 juillet 2006, que le ministre était en situation de compétence liée pour rejeter sa demande de prolongation, celle-ci ayant atteint la durée maximale de six ans sur le même emploi. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à un détournement de pouvoir ou à une rupture d'égalité, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET CASSEL

12 février 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304359

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) du 31 mai 2023 retirant la prime « MaPrimeRénov » accordée à la requérante. Le juge a retenu que ce retrait était entaché d'une erreur de fait, l'ANAH n'ayant pas contesté l'affirmation de la requérante selon laquelle elle n'avait jamais sollicité ce retrait. La juridiction a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

12 février 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304927

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le retrait partiel d'une prime "MaPrimeRénov". Le tribunal a jugé que la décision explicite de l'ANAH du 6 novembre 2025, ayant partiellement fait droit au recours administratif, s'était substituée aux décisions initiales contestées. Par conséquent, il a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions antérieures et a rejeté la demande d'annulation et d'injonction de paiement, en application des articles L. 412-7 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

12 février 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305243

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La requérante invoquait une faute de l'agence liée à un compte informatique frauduleux l'ayant empêchée de déposer à temps une demande de prime MaPrimeRénov'. Le tribunal a constaté qu'une prime de 5 000 € lui avait finalement été accordée, écartant ainsi le préjudice financier, et a jugé qu'elle n'apportait pas la preuve des autres préjudices allégués (troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral). La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

12 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304088

Le Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre) a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur condamnant l'État à verser une indemnité de sujétions horaires (ISH) et des intérêts à un agent. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal a acté ce désistement. Il a rejeté sa demande de condamnation de l'État à de nouveaux frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu à une telle condamnation dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET CASSEL

12 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601249

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate que la demande principale est devenue sans objet. En effet, le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a accordé la carte professionnelle sollicétée par le requérant après l'introduction de son recours. Le juge refuse donc de statuer sur les conclusions en suspension et injonction, mais condamne l'Etat à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CASSEL

6 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507774

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507774.20260205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507775

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507775.20260205• 7ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400012

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B., assistante d'éducation, d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du ministre de l’éducation nationale de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 9 octobre 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé que, en tant qu’agent contractuel de l’État relevant du régime général de sécurité sociale en vertu du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, le litige relève du contentieux général de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

5 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404837

Le Tribunal administratif de Versailles a jugé une requête visant l'annulation du refus implicite de lever une suspension de permis de conduire. La juridiction a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer, constatant que la mention litigieuse de suspension avait été effacée du fichier durant l'instance. En conséquence, elle a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes principales et a rejeté la demande d'allocation de frais.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

3 février 2026• Magistrat Hardy
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306224

**Sujet principal** : Demande en indemnisation pour préjudice lié à des soins dentaires (pose d'un implant et d'un onlay) au sein de l'hôpital Henri Mondor, géré par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP). **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de Mme C... et de la CPAM. Il estime, sur le fondement du rapport d'expertise, qu'aucune faute médicale n'est caractérisée dans la prise en charge concernant l'implant (dont les complications étaient traitées conformément aux règles de l'art) ni dans le choix thérapeutique initial pour l'onlay, malgré des désagréments répétés. **Textes appliqués** : Article L. 1142-1 du code de la santé publique (régime de responsabilité pour faute des établissements de santé).

Avocat : CABINET CASSEL

3 février 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03887

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509982

Le Tribunal Administratif de MELUN est saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions du Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) relatives à l’engagement d’une saisie-immobilière. Le requérant conteste les conditions posées par le FGTI pour cette procédure et son refus subséquent, invoquant un manquement à ses obligations de mandataire. Le tribunal constate un conflit négatif de compétence, le juge judiciaire ayant déjà décliné sa compétence, et renvoie l’affaire au Tribunal des conflits en application du décret n° 2015-233 du 27 février 2015. Il sursoit à statuer sur le fond du litige dans l’attente de la décision du Tribunal des conflits.

Avocat : CABINET CASSEL

29 janvier 2026• 5ème chambre