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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

689 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

689

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASSELEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2401118

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'abrogation partielle du plan de prévention des risques d'inondations et coulées de boue de Roucy (2009), en tant qu'il classe ses parcelles en zone rouge. Le requérant contestait la réalité du risque d'inondation, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne remettaient pas en cause l'appréciation des services de l'État, notamment au vu des débordements historiques du ruisseau. La solution retenue est fondée sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 562-1 du code de l'environnement.

Avocat : CABINET CASSEL

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2401119

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'abrogation partielle du plan de prévention des risques d'inondations et coulées de boue de Roucy, en tant qu'il classe ses parcelles en zone rouge. La requérante contestait la réalité du risque d'inondation, mais le tribunal a estimé que les éléments produits, notamment un rapport d'hydrogéologue, n'étaient pas suffisamment probants pour remettre en cause l'appréciation des services de l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 562-1 du code de l'environnement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CASSEL

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502960

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la CAF de Saône-et-Loire de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’APL de 550,95 euros. Le tribunal a rappelé que, statuant en plein contentieux sur une demande de remise gracieuse, il lui appartient d’apprécier lui-même si une remise totale ou partielle peut être accordée, sans se prononcer sur les vices propres de la décision attaquée. Après avoir examiné la situation de Mme A..., le tribunal a estimé que la bonne foi de l’intéressée et sa situation financière fragile justifiaient une remise totale de sa dette. En conséquence, il a annulé la décision de la CAF et accordé la décharge de la créance de 550,95 euros, sur le fondement des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

22 décembre 2025• CH 3 JU
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301403

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... contestant son placement en congé de maladie ordinaire sans traitement du 25 au 31 octobre 2022. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au vice-président étant régulière. Sur le fond, il a jugé que les dispositions législatives et réglementaires applicables (notamment l'article 115 de la loi de finances pour 2018 et les lois relatives à la gestion de la crise sanitaire) ne prévoyaient pas, pour la période concernée, le maintien du traitement des agents publics en cas d'isolement pour contamination au SARS-CoV-2. Par conséquent, la décision de l'employeur de ne pas rémunérer M. E... pendant cette période d'absence n'était pas illégale.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503688

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., agent public bénéficiaire d'une RQTH, qui demandait des injonctions pour sa réintégration et un reclassement prioritaire. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que la ministre des armées a indiqué avoir mis en œuvre les mesures nécessaires à sa réintégration. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d'instance présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASSEL CABINET

19 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508330

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance des droits de la défense et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, le requérant ayant été informé des doutes sur sa présence à l'examen et ayant pu présenter des observations. La décision a été confirmée sur le fondement des dispositions du code de la route et de l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : SELAFA CASSEL

18 décembre 2025• JU 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304525

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. F..., major de police, contestant les refus du ministre de l'intérieur de lui accorder des congés bonifiés pour se rendre en Guadeloupe. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, les signataires des décisions disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que, bien que M. F... ait des attaches familiales en Guadeloupe, sa naissance et sa résidence continue en métropole ne lui permettaient pas de démontrer que le centre de ses intérêts moraux et matériels s'y trouvait, conformément aux articles 1 et 4 du décret n° 78-3999 du 20 mars 1978. Par conséquent, les décisions de refus du ministre ont été validées et les requêtes rejetées.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403750

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour la délivrance tardive de l'attestation employeur prévue à l'article R. 1234-9 du code du travail. Le tribunal a jugé que Mme B... avait été recrutée par contrat avec le collège Louis Armand, un établissement public local d'enseignement doté de la personnalité morale. En conséquence, les éventuelles fautes commises dans l'exécution de ce contrat engagent la seule responsabilité de l'établissement, et non celle de l'État. Les conclusions indemnitaires dirigées contre l'État ont donc été rejetées comme mal dirigées.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400011

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant un titre de perception de 2 018,10 euros émis pour un trop-perçu de rémunération. La requérante, assistante d'éducation, avait continué à percevoir son traitement alors qu'elle se trouvait en congé maladie sans traitement du 1er janvier au 31 mars 2023. Le tribunal a jugé que le titre de perception était signé par une autorité compétente et indiquait suffisamment les bases de liquidation de la créance, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La demande de décharge de l'obligation de payer a donc été rejetée.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300605

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 28 novembre 2022 du directeur général de l’Office français de la biodiversité (OFB) mettant fin à son contrat à l’issue de la période d’essai. En défense, l’OFB a soutenu que la décision attaquée avait été retirée. Le tribunal a constaté que ce retrait, intervenu le 8 février 2023, était devenu définitif, emportant disparition rétroactive de l’acte contesté. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’OFB a été condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

18 décembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03329

Avocat : CABINET CASSEL

16 décembre 2025• 6ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00460

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

11 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305157

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., professeure certifiée, contestant l'avis « à consolider » figurant sur son application i-Prof et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a requalifié le litige, estimant que cet avis ne relevait pas d'un rendez-vous de carrière mais de la campagne d'avancement à la hors-classe. Il a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le recteur, jugeant que l'avis contesté constituait un acte préparatoire à une décision de promotion et non une décision faisant grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400720

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., agent technique territorial, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires effectuées depuis son recrutement en 2019. La juridiction a appliqué la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur les collectivités publiques, constatant que les créances pour l'année 2019 étaient prescrites faute de demande préalable dans le délai de quatre ans. Le tribunal a également jugé que les autres moyens soulevés par M. A... n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le rejet de sa demande par le président de la communauté d'agglomération.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301626

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., fonctionnaire retraité, contestant le refus du service des retraites de l’État (SRE) de lui accorder une allocation temporaire d’invalidité (ATI) pour une maladie professionnelle reconnue. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la ministre chargée des comptes publics, jugeant que la décision du SRE du 8 décembre 2021, rejetant la proposition d’octroi de l’ATI, était un acte décisoire faisant obstacle au versement de l’allocation. La solution retenue est que le pouvoir de décision en matière d’ATI est partagé entre le ministre de l’intérieur et le ministre chargé du budget, ce dernier ayant compétence pour la liquidation et le refus. Les textes appliqués incluent le décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960 et la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

8 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503325

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503325.20251205• 7ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302490

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., professeur des écoles, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 76 000 euros pour divers préjudices. Le requérant invoquait un harcèlement moral et une faute de l'administration pour l'avoir "mis au placard". Le tribunal a jugé que les difficultés rencontrées par l'agent, liées à sa prise de poste et à la crise sanitaire, relevaient de l'exercice normal de ses fonctions et ne permettaient pas de présumer un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : CABINET CASSEL

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302492

Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. C..., professeur des écoles, en réparation de son préjudice moral subi du fait d’injures et menaces proférées par une parente d’élève. La décision reconnaît que l’administration avait déjà accordé la protection fonctionnelle à l’agent, mais qu’elle devait également réparer le préjudice en application de l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a estimé que les agissements, ayant contribué à la dégradation de l’état de santé de l’agent, justifiaient une indemnisation de 2 000 euros, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CASSEL

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306475

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., professeur des écoles, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'éducation nationale lui refusant le bénéfice de l'allocation temporaire d'invalidité. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que les faits invoqués par M. C..., notamment une réunion de travail et des tensions relationnelles, ne constituaient pas un accident de service au sens de l'article L. 824-1 du code général de la fonction publique, faute d'événement soudain et violent. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET CASSEL

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300794

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a été saisi par le Fonds de Garantie des Victimes d’Actes de Terrorisme et d’Autres Infractions (FGTI), subrogé dans les droits d’un agent de police municipale grièvement blessé lors d’une intervention. Le FGTI demandait à la commune de Cavalaire-sur-Mer le remboursement intégral des indemnités versées à l’agent, sur le fondement de l’obligation de protection statutaire de l’employeur public. La commune contestait le montant réclamé, arguant que certains préjudices étaient déjà couverts par la pension d’invalidité et qu’il convenait d’appliquer un barème moins élevé. Le tribunal a fait droit à la demande du FGTI en condamnant la commune à lui verser la somme de 374 624,46 euros, avec intérêts et capitalisation, en application des articles 706-3, 706-4 et 706-11 du code de procédure pénale et de l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : CASSEL CABINET

5 décembre 2025• 2ème chambre