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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

898 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

898

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 822

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASSELEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03329

Avocat : CABINET CASSEL

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503054

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., agent contractuel de la commune d'Avignon, qui contestait le refus implicite de réévaluer son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le juge a constaté que ce litige, portant sur un élément de rémunération, devait obligatoirement être précédé d'une tentative de médiation auprès du centre de gestion de la fonction publique territoriale, conformément aux articles L. 213-11 du code de justice administrative et du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. En l'absence de cette médiation préalable, la requête a été déclarée irrecevable et le dossier a été transmis au médiateur compétent.

Avocat : SELAFA CASSEL

12 décembre 2025
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00460

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

11 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305157

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., professeure certifiée, contestant l'avis « à consolider » figurant sur son application i-Prof et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a requalifié le litige, estimant que cet avis ne relevait pas d'un rendez-vous de carrière mais de la campagne d'avancement à la hors-classe. Il a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le recteur, jugeant que l'avis contesté constituait un acte préparatoire à une décision de promotion et non une décision faisant grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501992

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Nevez de proroger un certificat d’urbanisme. En cours d’instance, la commune a finalement accordé la prorogation sollicitée par un arrêté du 8 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Il condamne la commune à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

11 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506372

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Saint-Loup (Jura) relative à la reprise d'une sépulture, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Besançon, seul compétent car le litige concerne une commune située dans le ressort de ce dernier.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400720

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., agent technique territorial, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires effectuées depuis son recrutement en 2019. La juridiction a appliqué la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur les collectivités publiques, constatant que les créances pour l'année 2019 étaient prescrites faute de demande préalable dans le délai de quatre ans. Le tribunal a également jugé que les autres moyens soulevés par M. A... n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le rejet de sa demande par le président de la communauté d'agglomération.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301626

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., fonctionnaire retraité, contestant le refus du service des retraites de l’État (SRE) de lui accorder une allocation temporaire d’invalidité (ATI) pour une maladie professionnelle reconnue. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la ministre chargée des comptes publics, jugeant que la décision du SRE du 8 décembre 2021, rejetant la proposition d’octroi de l’ATI, était un acte décisoire faisant obstacle au versement de l’allocation. La solution retenue est que le pouvoir de décision en matière d’ATI est partagé entre le ministre de l’intérieur et le ministre chargé du budget, ce dernier ayant compétence pour la liquidation et le refus. Les textes appliqués incluent le décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960 et la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

8 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501991

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B..., adjointe administrative, d'une demande d'annulation de l'arrêté du président du centre départemental de gestion d'Eure-et-Loir la plaçant en congé maladie ordinaire à demi-traitement, au motif que son arrêt de travail serait imputable à un accident de service survenu lors de son entretien d'évaluation. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure lié à l'absence d'information du médecin de service, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'arrêté contesté était légal, en s'appuyant sur les dispositions des décrets n° 87-602 du 30 juillet 1987 et de l'arrêté du 4 août 2004 relatifs aux conseils médicaux et aux commissions de réforme.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

8 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503325

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503325.20251205• 7ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302490

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., professeur des écoles, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 76 000 euros pour divers préjudices. Le requérant invoquait un harcèlement moral et une faute de l'administration pour l'avoir "mis au placard". Le tribunal a jugé que les difficultés rencontrées par l'agent, liées à sa prise de poste et à la crise sanitaire, relevaient de l'exercice normal de ses fonctions et ne permettaient pas de présumer un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : CABINET CASSEL

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302492

Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. C..., professeur des écoles, en réparation de son préjudice moral subi du fait d’injures et menaces proférées par une parente d’élève. La décision reconnaît que l’administration avait déjà accordé la protection fonctionnelle à l’agent, mais qu’elle devait également réparer le préjudice en application de l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a estimé que les agissements, ayant contribué à la dégradation de l’état de santé de l’agent, justifiaient une indemnisation de 2 000 euros, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CASSEL

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306475

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., professeur des écoles, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'éducation nationale lui refusant le bénéfice de l'allocation temporaire d'invalidité. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que les faits invoqués par M. C..., notamment une réunion de travail et des tensions relationnelles, ne constituaient pas un accident de service au sens de l'article L. 824-1 du code général de la fonction publique, faute d'événement soudain et violent. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET CASSEL

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300794

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a été saisi par le Fonds de Garantie des Victimes d’Actes de Terrorisme et d’Autres Infractions (FGTI), subrogé dans les droits d’un agent de police municipale grièvement blessé lors d’une intervention. Le FGTI demandait à la commune de Cavalaire-sur-Mer le remboursement intégral des indemnités versées à l’agent, sur le fondement de l’obligation de protection statutaire de l’employeur public. La commune contestait le montant réclamé, arguant que certains préjudices étaient déjà couverts par la pension d’invalidité et qu’il convenait d’appliquer un barème moins élevé. Le tribunal a fait droit à la demande du FGTI en condamnant la commune à lui verser la somme de 374 624,46 euros, avec intérêts et capitalisation, en application des articles 706-3, 706-4 et 706-11 du code de procédure pénale et de l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : CASSEL CABINET

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme A..., ancienne fonctionnaire ayant démissionné pour créer une entreprise, qui contestait le refus du Centre d’accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre de lui octroyer l’allocation d’aide au retour à l’emploi. Statuant en plein contentieux, le juge a rappelé que le litige portait sur les droits de l’intéressée et non sur les vices propres de la décision. Appliquant les articles L. 5422-1 et L. 5422-4 du code du travail, il a constaté que la demande de Mme A., déposée le 9 novembre 2022, était prescrite car elle n’avait pas été présentée dans le délai de deux ans suivant sa première inscription comme demandeur d’emploi le 1er avril 2020. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : CASSEL

4 décembre 2025• 9ème Chambre (JU)
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01208

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504852

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’une sanction disciplinaire de cinq jours d’arrêts, après renvoi de la cour administrative d’appel. Le ministère des armées a toutefois retiré la sanction contestée par une décision du 5 mars 2025, devenue définitive. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a néanmoins condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELEFA CABINET CASSEL

2 décembre 2025
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433382

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a statué sur une demande d'exécution du jugement du 14 octobre 2021. Ce jugement avait annulé pour vice de forme un titre de perception émis à l'encontre de Mme B..., sans remettre en cause le bien-fondé de la créance. Le tribunal a enjoint au ministre de l'économie de restituer les sommes perçues dans un délai de deux mois, à moins qu'un nouveau titre de perception régulier ne soit émis avant l'expiration de ce délai. La solution retenue repose sur le principe selon lequel l'annulation d'un titre pour un motif de forme n'implique pas une restitution immédiate, mais permet une régularisation par l'administration.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300865

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. C... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 764,29 euros pour 2021, pour lequel la CAF du Puy-de-Dôme n'avait accordé qu'une remise partielle. Le tribunal a rejeté les moyens de forme (incompétence, absence de signature) comme inopérants, la décision initiale ayant été remplacée par une décision implicite. Sur le fond, il a jugé que l'indu était fondé car M. C... avait déclaré à tort des "frais réels" correspondant en réalité à son revenu fiscal de référence. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de remise totale de dette, estimant que la situation de précarité invoquée par le requérant n'était pas établie, et a confirmé le maintien de la somme de 1 382,14 euros à sa charge, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510143

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement pur et simple de la société GRDF de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation de la société Bouvelot TP à lui verser 3 328,60 euros avec intérêts. La société requérante a confirmé son désistement après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise en application de l’article R. 222-1 du même code, constate que rien ne s’oppose à ce désistement.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

26 novembre 2025