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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CATHERINEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312462

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404120

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de titre de séjour, substitué par un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives aux métiers en tension, ne sont pas applicables aux ressortissants tunisiens, dont la situation est régie de manière intégrale par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : N DIAYE CATHERINE

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501212

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 467 du code civil. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401464

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante congolaise, au titre de sa vie privée et familiale. Le tribunal retient un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502875

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes de M. E... contestant des arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a examiné la seconde (n° 2502875). Il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention contre la torture, faute de preuves suffisantes des risques personnels allégués. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E... et les conclusions accessoires.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502813

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... contre deux arrêtés du préfet de la Moselle fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté le désistement de la première requête (n° 2502813) et a rejeté la seconde (n° 2502875). Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, faute de preuves suffisantes de risques personnels et actuels en cas de retour. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

9 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500680

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante rwandaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée récente et limitée du séjour de l'intéressée en France (18 mois). La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

25 août 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501993

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Sud-Ouest Fers d’une demande de provision pour des factures impayées dans le cadre d’un marché de rénovation d’un gymnase. La commune de Puy-l'Evêque ayant payé les sommes dues en cours d’instance, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Sur les conclusions reconventionnelles de la commune visant à obtenir une provision de 35 000 euros pour malfaçons et pertes, le juge les a rejetées, estimant que l’obligation invoquée n’était pas sérieusement contestable en l’état de l’instruction, notamment en raison d’une expertise en cours. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : CATHERINE JOFFROY

14 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510553

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 mai 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne justifiait pas d'une activité salariée en cours ni d'un contrat de travail valide, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé contre la légalité du refus de séjour au regard des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français ont été jugées irrecevables, le recours en annulation ayant un effet suspensif automatique en application de l'article L. 722-7 du même code.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

8 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503745

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A C, ressortissant tunisien, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de cinq ans prononcée par le préfet des Alpes-Maritimes le 6 juillet 2025. Le juge a appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour vérifier la proportionnalité de la mesure. Il a relevé que le requérant, sans attaches familiales en France et avec un casier judiciaire chargé (violences, vols, menaces, récidive d'alcool au volant), représentait une menace pour l'ordre public. La décision a rejeté la requête, jugeant que la durée de cinq ans n'était pas disproportionnée au regard de sa situation personnelle et des antécédents.

Avocat : AUVOLAT CATHERINE

11 juillet 2025• Magistrat Mme Soler
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506773

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige portant sur le refus d'échange d'un permis de conduire tunisien contre un permis français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant. Constatant que M. A B résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, le tribunal transmet le dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

3 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402020

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant la Tunisie comme pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la cheffe du bureau des migrations bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a rejetés, considérant que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

30 juin 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508371

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, validant les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403011

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D A, ressortissant comorien, qui contestait les refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la conclusion d’un pacte civil de solidarité avec une ressortissante française et la méconnaissance des articles L. 441-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code civil.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

11 juin 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403013

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 9 juillet 2024 lui retirant sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, la consultation de la commission du titre de séjour n'étant pas requise en l'espèce, et que le retrait était fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux ressortissants marocains. La décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

11 juin 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501224

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un refus de réintégration sur un poste à la ville de Mâcon. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l’exposé de conclusions, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

6 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502110

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour était légal, faute pour le requérant de détenir l'autorisation de travail préalable exigée par l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été rejetés. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus, a été jugée légale.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401697

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné les requêtes de M. B A, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale n'était entachée d'aucune illégalité.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500335

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite du préfet de Saône-et-Loire refusant de délivrer une carte de séjour "salarié" à une ressortissante kosovare. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

13 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302339

Avocat : N DIAYE CATHERINE

18 février 2025• 1ère chambre