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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

84 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

84

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAUCHONEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605128

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui disposait d'un récépissé valable, ne démontre pas l'urgence de sa situation au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable sur ce point, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

2 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604498

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’injonction formée par une jeune femme sollicitant la poursuite de sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance après sa majorité. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’est établie, au regard notamment des dispositions de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. La requête est rejetée, y compris la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

19 mars 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500331

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation des décisions préfectorales refusant le regroupement familial d'un ressortissant algérien. Le juge estime que le refus, fondé sur l'insuffisance des ressources, est légalement motivé et ne méconnaît pas l'examen particulier de la situation du requérant. La juridiction applique principalement l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévaut sur le droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et écarte les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507998

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 24 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit au regard des articles L. 425-9 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée dans son intégralité, y compris ses demandes d'injonction et celles fondées sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507011

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant un titre de séjour à Mme A... B..., ressortissante paraguayenne, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été censurée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant pas les mentions obligatoires du prénom, nom et qualité de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également retenu une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le préfet d'avoir suffisamment examiné l'atteinte à la vie privée et familiale de la requérante.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514473

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 23 mai 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour n'ayant pas modifié la situation administrative de l'intéressé. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

18 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505492

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. et Mme A... B... contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur ancienneté de séjour, de l'intégration de leurs enfants scolarisés en France et de leur insertion professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne méconnaissaient pas les textes invoqués, faute pour les requérants de démontrer une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de leurs enfants.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505485

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. et Mme A... B..., qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur ancienneté sur le territoire, de la présence de leurs deux enfants scolarisés en France et de leur intégration. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504994

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-1 de l'accord franco-algérien, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a relevé que le couple, présent en France depuis moins de deux ans, n'y avait pas d'attaches familiales stables et que l'état de santé de leur enfant, bien que grave, pouvait être pris en charge en Algérie. Les requêtes ont donc été rejetées.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

9 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514075

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant un regroupement familial à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, discrimination, atteinte à la vie privée et familiale) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

18 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504416

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-3, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512885

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté la demande de production du dossier préfectoral, estimant l’affaire en état d’être jugée. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410993

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., un ressortissant malien majeur, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du département des Bouches-du-Rhône lui refusant la prise en charge en qualité de jeune majeur au titre de l’aide sociale à l’enfance. En cours d’instance, le requérant, ayant dépassé l’âge de 21 ans, s’est désisté de ses conclusions principales, le tribunal prenant acte de ce désistement. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Le tribunal a toutefois fait droit aux conclusions de M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, condamnant le département à verser 1 500 euros à son avocat.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

31 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502484

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône de la reconnaître comme prioritaire et devant être logée d’urgence. La requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 28 octobre 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

28 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511647

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 août 2025 par laquelle le Département des Bouches-du-Rhône refusait la prise en charge de M. A... en tant que jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'arrêt de la cour d'appel d'Aix-en-Provence du 26 septembre 2025, qui a infirmé le jugement de placement de l'intéressé à l'aide sociale à l'enfance, rendant ainsi sa situation juridique incompatible avec une prise en charge immédiate. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

17 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502819

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant ainsi la décision préfectorale dans son ensemble.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505298

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant une demande de regroupement familial. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser à Mme A... une somme de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

10 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504211

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502200

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans prise par le préfet des Bouches-du-Rhône le 3 janvier 2025. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

23 septembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501366

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B F épouse C et de M. D C, ressortissants algériens, contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour "vie privée et familiale", les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, au vu de leur situation personnelle.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

18 septembre 2025• 1ère Chambre