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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

71 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

71

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CAUCHONEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604632

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une ressortissante paraguayenne ayant sollicité le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que le silence de l'administration sur sa demande créait une situation d'urgence justifiant l'injonction, au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et assortit l'injonction d'une astreinte en cas de non-exécution.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406076

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'injonction de se voir attribuer un logement. Il condamne l'État à verser à l'avocate de la requérante la somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette condamnation est subordonnée à la renonciation de l'avocate à percevoir la part contributive de l'État.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404850

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence la requérante, Mme B..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, soumis à une obligation de résultat en vertu de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Les arguments du préfet, selon lesquels le comportement de la requérante aurait fait obstacle, n'ont pas été retenus comme justifiant l'absence d'offre conforme.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405242

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. B..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, tenu à une obligation de résultat, n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de priorité de la commission de médiation. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : CAUCHON-RIONDET

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508936

Hébergement d'urgence – Tribunal administratif de Marseille – Injonction d'accueil – Code de la construction et de l'habitation (art. L. 441-2-3-1). Le tribunal ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, dans un délai d'un mois, sans astreinte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est sans objet, l'intéressée en ayant déjà obtenu le bénéfice total.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403277

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en injonction sous astreinte visant à obtenir un logement adapté de la part du préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a condamné l’État à verser 1 100 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique. La solution retenue est un désistement d’instance et une condamnation aux frais.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405310

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de ses conclusions tendant à l’annulation de la décision de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône du 1er février 2024, ainsi que de ses demandes d’injonction et d’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État. La solution retenue est un désistement d’instance, sans examen au fond du droit au logement opposable.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

16 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402391

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, qui n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans les délais légaux. Le préfet des Bouches-du-Rhône soutenait que la requérante avait refusé une proposition de logement adaptée, faisant obstacle à l'exécution de la décision. Le tribunal a rappelé que l'État a une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné si une offre de logement tenant compte des besoins et capacités de Mme B... avait été effectivement proposée et refusée de manière injustifiée.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

17 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401499

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, afin d'obtenir une injonction de logement sous astreinte. Le préfet des Bouches-du-Rhône soutenait que la requérante avait fait obstacle à son relogement en ne complétant pas son dossier pour une offre de logement. Le tribunal a rejeté cette argumentation, faute pour le préfet de produire des éléments prouvant la réalité de l'offre et du refus. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné le logement ou le relogement de Mme B... par l'État, assorti d'une astreinte.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

5 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400397

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A... épouse C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 1er juin 2023. La requérante demandait au juge d'enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté, sous astreinte, estimant que la proposition reçue n'était pas conforme à ses besoins, notamment en raison du handicap de son enfant. Le préfet soutenait que Mme A... avait fait obstacle à l'exécution de la décision en ne fournissant pas le titre de séjour de son époux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le comportement de la requérante avait empêché la réalisation de l'offre de logement, et a ainsi écarté l'obligation de résultat de l'État prévue à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

21 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400398

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 1er juin 2023, afin d'obtenir une injonction de logement sous astreinte. Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, dans un délai déterminé et sous astreinte. La solution retenue se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat pour le logement des personnes reconnues prioritaires.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

21 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311570

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une requête en injonction visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement social sous astreinte. Le juge constate que M. B a signé un bail pour un logement adapté le 11 juillet 2024, rendant ses conclusions à fin d’injonction sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Le surplus des demandes, notamment au titre des frais de justice, est rejeté car l’aide juridictionnelle totale précédemment accordée s’applique de plein droit à cette procédure.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

16 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410406

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une injonction sous astreinte au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté que la requérante avait fait obstacle à l’exécution de la décision de la commission en ne répondant pas aux sollicitations du bailleur social pour une proposition de logement en janvier 2024. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, ce comportement délie l’administration de son obligation de résultat. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

31 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207729

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B, ressortissante comorienne, d’une demande d’indemnisation fondée sur l’illégalité d’un arrêté préfectoral du 29 décembre 2020 refusant le renouvellement de son titre de séjour, annulé par un jugement définitif du 23 septembre 2021. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour la période allant du 29 décembre 2020 au 6 octobre 2021, date de délivrance d’une nouvelle carte de séjour, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a condamné l’État à verser à Mme B la somme de 10 565 euros au titre de son préjudice financier résultant de la perte de salaires, mais a rejeté le surplus de ses demandes, notamment pour préjudice professionnel et moral, faute de lien de causalité direct ou de preuve suffisante.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310153

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 20 avril 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement répondant à ses besoins et capacités, sous astreinte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet, Mme A en ayant déjà obtenu le bénéfice total.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

26 mai 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309267

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, afin d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement. Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet de lui proposer un logement adapté à ses besoins et capacités, sous astreinte de 150 euros par jour de retard passé un délai de trois mois. La solution retenue se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge considérant que le refus d’un logement situé dans un quartier notoirement insécurisé (la Castellane) par une mère de trois jeunes enfants constituait un motif impérieux justifié.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

21 mai 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401179

Avocat : CAUCHON-RIONDET

10 février 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308964

Avocat : CAUCHON-RIONDET

17 janvier 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408038

Avocat : CAUCHON-RIONDET

29 octobre 2024
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-1805423

Avocat : CAUCHON-RIONDET

9 juillet 2024