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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

721 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

721

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 926

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAVEEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504000

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise de sa carte de résident. Le juge des référés a constaté que le titre de séjour avait été remis à l’intéressé le 15 décembre 2025, soit postérieurement à l’introduction de la requête, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction. L’ordonnance admet M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 300 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAVELIER

5 janvier 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503152

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travailler. Le préfet du Calvados a fait valoir qu'une carte de résident longue durée était déjà à la disposition du requérant depuis 2021. Le juge des référés a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet, le requérant ayant été invité à récupérer ce titre, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAVELIER

5 janvier 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503992

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté du préfet du Calvados du 27 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (droit d'être entendu), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ou de détournement de pouvoir. L'interdiction de retour a été considérée comme proportionnée, et l'assignation à résidence comme légalement fondée sur la décision d'éloignement. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : CAVELIER

2 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503979

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. C..., ressortissant malien, d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait l’urgence, liée à la perte de son contrat d’apprentissage et de sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué.

Avocat : CAVELIER

24 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502965

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante, qui avait déposé sa demande de titre sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, se heurtait à un blocage administratif compromettant ses études et démarches sociales. Le tribunal a constaté que le préfet du Calvados avait finalement remis le récépissé sollicité le 23 septembre 2025, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a accordé à Mme A... le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, tout en condamnant l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles.

Avocat : CAVELIER

23 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503371

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre le refus implicite du préfet du Calvados d’accorder un regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a émis un avis favorable à cette demande, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l’État à verser 700 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAVELIER

23 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502339

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté, par ordonnance du 22 décembre 2025, le non-lieu à statuer sur la requête de M. B... A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le préfet du Calvados ayant émis un avis favorable à cette demande le 18 septembre 2025, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros au requérant au titre des frais de l’instance.

Avocat : CAVELIER

22 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502785

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet du Calvados ayant délivré le récépissé sollicité le 9 septembre 2025, après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'ordonnance admet M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAVELIER

22 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503880

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados du 21 novembre 2025 prononçant la clôture de l’instruction de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B.... Le préfet ayant délivré à l’intéressé un récépissé l’autorisant à travailler le 11 décembre 2025, la requête est devenue sans objet. L’Etat a été condamné à verser 300 euros à l’avocat de M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAVELIER

19 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503374

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Calvados rejetant sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a émis un avis favorable à cette demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 300 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CAVELIER

19 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503263

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 18 décembre 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme D... qui contestait le refus de remise gracieuse d’une majoration fiscale de 986 euros. En cours d’instance, l’administration (direction régionale des finances publiques de Normandie) a accordé la remise sollicitée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 700 euros à Mme D... au titre des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

18 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503610

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet du Calvados de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà statué sur la demande de renouvellement du titre de séjour par une décision du 4 juin 2025, rendant ainsi la demande de la requérante sans objet et irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CAVELIER

18 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503620

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Calvados ayant invité le requérant à compléter son dossier, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser une somme de 300 euros à l'avocat de M. B....

Avocat : CAVELIER

18 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500098

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 27 juin 2024 par lequel le préfet a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la situation de violence généralisée en Haïti, qualifiée de conflit armé interne. Le tribunal estime que le renvoi vers Haïti expose l'intéressé à un risque réel de traitements inhumains ou dégradants, l'administration n'ayant pas démontré qu'il éviterait les zones les plus dangereuses (Port-au-Prince, départements de l'Ouest et de l'Artibonite). L'arrêté est donc annulé, et le préfet est enjoint de réexaminer la situation de M. A... sous un mois.

Avocat : LACAVE

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402795

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme E..., rédactrice territoriale, qui contestait le refus du département du Calvados de revaloriser rétroactivement son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour la période du 1er janvier 2021 au 31 août 2023. La requérante demandait l'application du classement de son poste dans le groupe 8 « métiers d'ingénierie » avant le 1er septembre 2023. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'avait pas à être motivée, qu'elle n'était pas entachée d'erreur de fait, et que Mme E... n'établissait pas que ses missions justifiaient un classement supérieur avant la date retenue par l'administration. La solution s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 relatif au RIFSEEP.

Avocat : CAVELIER

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501926

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de M. et Mme G..., parents d'un enfant malade, contestant les arrêtés préfectoraux du 19 mai 2025 refusant leur autorisation provisoire de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de leur enfant.

Avocat : CAVELIER

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503900

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le préfet de l’Orne a rejeté la demande de regroupement familial de M. C... pour son épouse afghane. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la précarité du séjour de l’épouse en Iran et du risque de renvoi en Afghanistan. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’insuffisance des ressources du requérant au regard des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CAVELIER

17 décembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501333

Le Tribunal Administratif de Caen a jugé que le refus illégal du préfet du Calvados d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme E..., annulé par un jugement du 22 juillet 2022, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État pour la période du 12 août 2021 au 7 septembre 2022. La requérante demandait 21 400 euros en réparation de ses préjudices matériel et moral. Le tribunal a toutefois considéré que le préjudice financier allégué n'était pas établi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-10.

Avocat : CAVELIER

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501740

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 9 mai 2025 refusant son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, jugeant que l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 permet au préfet d'exiger la justification d'études supérieures, ce que la requérante, inscrite en CAP, ne démontrait pas. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CAVELIER

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500825

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant dominicain, contestant un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant mineur (article 3 de la Convention de New-York). Le tribunal a écarté ces moyens, faute pour M. B... d'avoir établi la réalité de son concubinage ou de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant. Les moyens tirés des articles L. 423-7 et L. 435-1 du CESEDA ont été jugés inopérants en l'absence de demande de titre de séjour.

Avocat : LACAVE

16 décembre 2025• 1ère Chambre