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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CAVEEffacer tout
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02964

Avocat : CAVELIER

11 avril 2025• 4ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500847

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante russe, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de ressources suffisantes issues de son activité professionnelle ni de la réalité de la vie commune avec son époux. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-14 à L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CAVELIER

7 avril 2025
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500853

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante algérienne, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de sa situation au regard de la loi du 26 janvier 2024 et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CAVELIER

4 avril 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500761

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A D visant à suspendre la décision du département du Calvados mettant fin à sa prise en charge en tant que jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. D bénéficiait d’un contrat d’engagement jeune majeur lui procurant une indemnité mensuelle et d’un accompagnement par une association. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : CAVELIER

27 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402484

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision du sous-directeur des visas du 29 décembre 2023 a été jugée légale, l'autorité signataire disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Le tribunal a estimé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la résidence en France de la fille de la requérante et de l'insuffisance des garanties de retour en Algérie. La solution s'appuie sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 du 13 juillet 2009.

Avocat : CAVELIER

24 mars 2025• 10ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302680

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les recours de Mme A B, ressortissante géorgienne, contre les décisions du préfet du Calvados refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

21 mars 2025• 1ère chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00471

Avocat : CAVELIER

20 mars 2025• Juge des référés
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402670

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B D, épouse E, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France, étant entrée récemment sur le territoire. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été maintenues.

Avocat : CAVELIER

18 mars 2025• 3ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402213

Le Tribunal administratif de Caen rejette la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 14 juin 2024 refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure, relevant que le maire de Colombelles, saisi de la demande, n'a pas répondu dans le délai de deux mois, ce qui vaut avis favorable réputé. Il juge que le préfet a pu légalement rejeter la demande en se fondant sur l'insuffisance des ressources de M. A par rapport au seuil légal, sans erreur d'appréciation, et que ce refus ne méconnaît pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 434-10, R. 434-13 et R. 434-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

12 mars 2025• 2ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402027

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 4 juin 2024 refusant le regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure, constatant que le maire avait bien été saisi et avait émis un avis favorable. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

12 mars 2025• 2ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300839

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ancienne agente contractuelle de l’académie de Normandie, qui demandait la condamnation de l’État pour le non-renouvellement de son contrat de travail à durée déterminée. La requérante soutenait que ce refus, motivé par ses absences pour raisons de santé, constituait une discrimination et un détournement de pouvoir visant à lui faire perdre une chance d’obtenir un contrat à durée indéterminée. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait commis aucune faute, rappelant qu’un agent public ne bénéficie pas d’un droit au renouvellement de son contrat et que la décision de ne pas le renouveler peut être fondée sur l’intérêt du service. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.

Avocat : CAVELIER

12 mars 2025• 2ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402430

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu, l'absence d'examen particulier, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAVELIER

7 mars 2025• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500365

Suspension de l’arrêté du préfet du Calvados du 2 février 2025 mettant en demeure des occupants de quitter des bâtiments communaux à Ouistreham. Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la requête. Il estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les requérants étant à l’origine de leur propre situation de vulnérabilité en s’étant introduits sans droit dans les lieux. Aucun doute sérieux sur la légalité de l’arrêté n’est retenu, le préfet ayant pu légalement ordonner l’expulsion sur le fondement de l’article 38 de la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement.

Avocat : CAVELIER

5 mars 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02621

Avocat : CAVELIER

28 février 2025• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402649

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que les éléments invoqués par la requérante (parcours scolaire, apprentissage du français) ne constituaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Albanie.

Avocat : CAVELIER

27 février 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401250

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a annulé la décision du 18 mars 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré la carte professionnelle de M. B, agent privé de sécurité. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, qui constitue une mesure prise en considération de la personne, était intervenue sans que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration ait été respectée, en l’absence d’urgence ou de circonstances exceptionnelles établies. En conséquence, le tribunal a enjoint au CNAPS de délivrer une nouvelle carte professionnelle à M. B et a mis à sa charge le versement d’une somme au titre des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

26 février 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401952

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet du Calvados d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement opposé la tardiveté de la demande, déposée après le délai de trois mois prévu par les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'établir l'existence de circonstances nouvelles, notamment médicales, survenues après l'expiration de ce délai. La solution retenue confirme que l'administration peut rejeter une demande tardive en l'absence d'élément nouveau justifiant un réexamen.

Avocat : CAVELIER

26 février 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402470

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 26 août 2024 par lequel le préfet du Calvados obligeait M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait le retour pour un an. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la stabilité et de l'intensité de ses liens familiaux en France (mariage avec une Française depuis 2018, vie commune continue). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : CAVELIER

26 février 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319384

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. K N contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour son épouse et ses trois enfants, demandés au titre de la réunification familiale d'un réfugié. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas établi s'être réunie dans une composition régulière, en méconnaissance des articles D. 312-5 et D. 312-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

14 février 2025• 11ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303217

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de l'association France Palestine Solidarité et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2023 interdisant un rassemblement "pour la paix en Palestine" à Caen. Le tribunal a jugé que le préfet du Calvados n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation en estimant que la manifestation, déclarée hors délai et dans un contexte de tensions liées au conflit israélo-palestinien, présentait un risque de troubles à l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 211-1 à L. 211-4 du code de la sécurité intérieure, conciliant la liberté de manifestation avec le maintien de l'ordre public.

Avocat : CAVELIER

14 février 2025• 1ère chambre