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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

491 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

491

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAVELIEREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522359

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour deux enfants congolais au titre de la réunification familiale. Le requérant, réfugié en France, soutenait que la décision était entachée d'un doute sérieux quant à sa légalité, notamment en raison d'une erreur d'appréciation sur l'identité et le lien de filiation, et qu'elle méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la séparation prolongée du père avec ses enfants, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était propre à créer un doute sérieux. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

8 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502242

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour pour raisons de santé de M. B..., ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'état de santé du requérant nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité et qu'il ne peut bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAVELIER

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504000

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise de sa carte de résident. Le juge des référés a constaté que le titre de séjour avait été remis à l’intéressé le 15 décembre 2025, soit postérieurement à l’introduction de la requête, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction. L’ordonnance admet M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 300 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAVELIER

5 janvier 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503152

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travailler. Le préfet du Calvados a fait valoir qu'une carte de résident longue durée était déjà à la disposition du requérant depuis 2021. Le juge des référés a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet, le requérant ayant été invité à récupérer ce titre, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : CAVELIER

5 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503979

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. C..., ressortissant malien, d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait l’urgence, liée à la perte de son contrat d’apprentissage et de sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué.

Avocat : CAVELIER

24 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502965

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante, qui avait déposé sa demande de titre sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, se heurtait à un blocage administratif compromettant ses études et démarches sociales. Le tribunal a constaté que le préfet du Calvados avait finalement remis le récépissé sollicité le 23 septembre 2025, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a accordé à Mme A... le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, tout en condamnant l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles.

Avocat : CAVELIER

23 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503371

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre le refus implicite du préfet du Calvados d’accorder un regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a émis un avis favorable à cette demande, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l’État à verser 700 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAVELIER

23 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502339

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté, par ordonnance du 22 décembre 2025, le non-lieu à statuer sur la requête de M. B... A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le préfet du Calvados ayant émis un avis favorable à cette demande le 18 septembre 2025, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros au requérant au titre des frais de l’instance.

Avocat : CAVELIER

22 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502785

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet du Calvados ayant délivré le récépissé sollicité le 9 septembre 2025, après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'ordonnance admet M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAVELIER

22 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503880

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados du 21 novembre 2025 prononçant la clôture de l’instruction de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B.... Le préfet ayant délivré à l’intéressé un récépissé l’autorisant à travailler le 11 décembre 2025, la requête est devenue sans objet. L’Etat a été condamné à verser 300 euros à l’avocat de M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAVELIER

19 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503374

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Calvados rejetant sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a émis un avis favorable à cette demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 300 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CAVELIER

19 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503263

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 18 décembre 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme D... qui contestait le refus de remise gracieuse d’une majoration fiscale de 986 euros. En cours d’instance, l’administration (direction régionale des finances publiques de Normandie) a accordé la remise sollicitée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 700 euros à Mme D... au titre des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

18 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503610

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet du Calvados de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà statué sur la demande de renouvellement du titre de séjour par une décision du 4 juin 2025, rendant ainsi la demande de la requérante sans objet et irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CAVELIER

18 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503620

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Calvados ayant invité le requérant à compléter son dossier, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser une somme de 300 euros à l'avocat de M. B....

Avocat : CAVELIER

18 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402795

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme E..., rédactrice territoriale, qui contestait le refus du département du Calvados de revaloriser rétroactivement son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour la période du 1er janvier 2021 au 31 août 2023. La requérante demandait l'application du classement de son poste dans le groupe 8 « métiers d'ingénierie » avant le 1er septembre 2023. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'avait pas à être motivée, qu'elle n'était pas entachée d'erreur de fait, et que Mme E... n'établissait pas que ses missions justifiaient un classement supérieur avant la date retenue par l'administration. La solution s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 relatif au RIFSEEP.

Avocat : CAVELIER

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501926

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de M. et Mme G..., parents d'un enfant malade, contestant les arrêtés préfectoraux du 19 mai 2025 refusant leur autorisation provisoire de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de leur enfant.

Avocat : CAVELIER

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503900

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le préfet de l’Orne a rejeté la demande de regroupement familial de M. C... pour son épouse afghane. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la précarité du séjour de l’épouse en Iran et du risque de renvoi en Afghanistan. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’insuffisance des ressources du requérant au regard des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CAVELIER

17 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501740

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 9 mai 2025 refusant son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, jugeant que l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 permet au préfet d'exiger la justification d'études supérieures, ce que la requérante, inscrite en CAP, ne démontrait pas. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CAVELIER

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401020

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérian. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande expresse de l'intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502149

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Calvados rejetant sa demande de regroupement familial. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a enregistré la demande de l’intéressé. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire à M. A... et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de l’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAVELIER

15 décembre 2025