654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
654
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 171
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet du Calvados ayant délivré le récépissé sollicité le 9 septembre 2025, après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'ordonnance admet M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : CAVELIER
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados du 21 novembre 2025 prononçant la clôture de l’instruction de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B.... Le préfet ayant délivré à l’intéressé un récépissé l’autorisant à travailler le 11 décembre 2025, la requête est devenue sans objet. L’Etat a été condamné à verser 300 euros à l’avocat de M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : CAVELIER
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Calvados rejetant sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a émis un avis favorable à cette demande, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 300 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Avocat : CAVELIER
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 18 décembre 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme D... qui contestait le refus de remise gracieuse d’une majoration fiscale de 986 euros. En cours d’instance, l’administration (direction régionale des finances publiques de Normandie) a accordé la remise sollicitée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 700 euros à Mme D... au titre des frais de justice.
Avocat : CAVELIER
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet du Calvados de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà statué sur la demande de renouvellement du titre de séjour par une décision du 4 juin 2025, rendant ainsi la demande de la requérante sans objet et irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : CAVELIER
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Calvados ayant invité le requérant à compléter son dossier, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser une somme de 300 euros à l'avocat de M. B....
Avocat : CAVELIER
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme E..., rédactrice territoriale, qui contestait le refus du département du Calvados de revaloriser rétroactivement son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour la période du 1er janvier 2021 au 31 août 2023. La requérante demandait l'application du classement de son poste dans le groupe 8 « métiers d'ingénierie » avant le 1er septembre 2023. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'avait pas à être motivée, qu'elle n'était pas entachée d'erreur de fait, et que Mme E... n'établissait pas que ses missions justifiaient un classement supérieur avant la date retenue par l'administration. La solution s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 relatif au RIFSEEP.
Avocat : CAVELIER
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de M. et Mme G..., parents d'un enfant malade, contestant les arrêtés préfectoraux du 19 mai 2025 refusant leur autorisation provisoire de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de leur enfant.
Avocat : CAVELIER
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le préfet de l’Orne a rejeté la demande de regroupement familial de M. C... pour son épouse afghane. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la précarité du séjour de l’épouse en Iran et du risque de renvoi en Afghanistan. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’insuffisance des ressources du requérant au regard des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : CAVELIER
Le Tribunal Administratif de Caen a jugé que le refus illégal du préfet du Calvados d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme E..., annulé par un jugement du 22 juillet 2022, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État pour la période du 12 août 2021 au 7 septembre 2022. La requérante demandait 21 400 euros en réparation de ses préjudices matériel et moral. Le tribunal a toutefois considéré que le préjudice financier allégué n'était pas établi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-10.
Avocat : CAVELIER
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 9 mai 2025 refusant son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, jugeant que l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 permet au préfet d'exiger la justification d'études supérieures, ce que la requérante, inscrite en CAP, ne démontrait pas. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Avocat : CAVELIER
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérian. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande expresse de l'intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.
Avocat : CAVELIER
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Calvados rejetant sa demande de regroupement familial. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a enregistré la demande de l’intéressé. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire à M. A... et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de l’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : CAVELIER
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision du préfet du Calvados du 3 mai 2025 clôturant sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a constaté que ce désistement n’appelait aucune opposition et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, notamment sur les frais de justice.
Avocat : CAVELIER
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension du refus verbal d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence en raison de la perte de son emploi et d’un risque d’expulsion de son logement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car Mme A... avait contribué à cette situation en étant sous le coup d’une interdiction judiciaire du territoire français de cinq ans, non encore expirée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CAVELIER
Avocat : CAVELIER
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet du Calvados lui a délivré un tel récépissé, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 400 euros à son avocat, sous réserve des conditions d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.
Avocat : CAVELIER
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme E... épouse D..., ressortissante russe réfugiée, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire russe contre un titre français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n’était pas entachée d’incompétence, la signataire disposant d’une délégation régulièrement publiée. Il a également écarté le moyen tiré d’une erreur de droit, estimant que le délai d’un an pour demander l’échange, prévu par l’article R. 222-3 du code de la route et l’arrêté du 12 janvier 2012, court à compter de l’acquisition de la résidence normale, et que la requérante n’a pas présenté sa demande dans ce délai. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et d’injonction.
Avocat : CAVELIER
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., directeur de la police municipale de Saint-Lô, qui contestait le refus implicite de la commune de lui accorder la protection fonctionnelle et une indemnisation. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale en raison d'un défaut de motivation, M. C... n'ayant pas demandé la communication des motifs dans les délais prévus par le code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la protection fonctionnelle, les faits invoqués par l'agent ne présentant pas un lien suffisant avec ses fonctions ou n'étant pas établis. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées par voie de conséquence.
Avocat : CAVELIER
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. E... alias F..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que le refus de délivrance de l'attestation était légalement justifié, sans préciser le fondement textuel exact retenu pour ce refus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Avocat : CAVELIER