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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CAVIGLIOLIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202197

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile à Aubagne. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en relevant l'existence d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que les autres griefs, fondés sur le code de l'urbanisme et le plan local d'urbanisme, n'étaient pas établis.

Avocat : CAVIGLIOLI

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302970

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le rejet de sa demande d'abrogation d'une interdiction administrative de détenir des armes et de son inscription au FINIADA. Le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue d'abroger la décision de 2018, car l'interdiction prononcée par le préfet, fondée sur l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure (condamnation à une peine d'interdiction de détenir une arme), demeurait légale malgré l'expiration de la peine judiciaire de trois ans. La juridiction a ainsi considéré que les conditions légales pour une abrogation, prévue par l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, n'étaient pas remplies.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAVIGLIOLI

18 mars 2026• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302388

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre la taxation d'office d'une taxe d'aménagement et d'une redevance d'archéologie préventive, suite à un constat d'infractions au code de l'urbanisme. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme A..., confirmant ainsi la légalité des titres de perception émis. Il estime que les constructions irrégulières, même si certains éléments sont antérieurs à 1943, ont fait l'objet de travaux substantiels (reconstruction, agrandissement) constituant des opérations nouvelles soumises à autorisation et donc à la taxe d'aménagement. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 331-6 définissant le fait générateur de la taxe d'aménagement, et les articles relatifs à la procédure de taxation d'office. Il écarte l'argument de la prescription et la contestation sur l'assiette.

Avocat : CAVIGLIOLI

6 mars 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400285

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2023 portant retrait de son agrément d'armurier. Le tribunal a jugé que le retrait, fondé sur des manquements antérieurs et la poursuite d'activités malgré une suspension, était légal et suffisamment motivé au regard de l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment les articles R. 313-1 et R. 313-7, autorisant le retrait d'agrément lorsque les conditions ne sont plus remplies ou pour des raisons de sécurité.

Avocat : CAVIGLIOLI

5 mars 2026• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309765

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 juin 2023 ordonnant le dessaisissement de ses armes sur le fondement de l’article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, ainsi que contre le refus de lever l’interdiction d’en détenir. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 février 2026, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CAVIGLIOLI

16 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203908

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire d'Aubagne du 18 novembre 2021 refusant un permis de construire tacite pour la rénovation d'une maison et la création d'une piscine. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté de refus mentionnait suffisamment les motifs de droit et de fait, notamment la non-conformité à l'article N 2 du plan local d'urbanisme. Il a également écarté l'argument selon lequel le requérant bénéficiait d'un permis tacite, en se fondant sur les articles L. 423-1 et R. 431-4 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CAVIGLIOLI

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300835

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société SMA Vautubière, qui demandait l'annulation d'un titre exécutoire émis par la métropole Aix-Marseille-Provence pour le recouvrement d'une redevance fixe de 1 180 833,33 euros au titre de l'année 2022. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité formelle (incompétence du signataire, vice de procédure) et a jugé inopérants les moyens contestant le bien-fondé de la créance, dès lors que ceux-ci remettaient en cause la validité de la convention d'exploitation elle-même, et non le titre exécutoire. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant les recours contre les titres de recettes, notamment le code général des collectivités territoriales et la loi du 21 février 2022.

Avocat : CAVIGLIOLI

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205283

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du maire d'Aubagne du 15 mars 2022 ayant sursis à statuer sur sa déclaration préalable de création d'un lot à bâtir. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) dont l'avancement permettait d'en préciser la portée.

Avocat : CAVIGLIOLI

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501572

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant sur renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de M. et Mme A... tendant à l’annulation du permis de construire délivré le 6 août 2018 par le maire de Saint Marc Jaumegarde à M. E... pour une maison individuelle. Après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, le tribunal a examiné les moyens soulevés par les requérants, notamment la méconnaissance des articles UD 3, UD 6, UD 7, UD 9, UD 11, UD 12 et UD 13 du règlement du plan local d'urbanisme, ainsi que des articles L. 111-11, R. 111-2, R. 111-8 et R. 111-15 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens invoqués n'étant pas fondés.

Avocat : CAVIGLIOLI

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517277

**Sujet principal :** Contestation de la procédure de passation d’un marché public de tierce maintenance applicative lancé par la Haute Autorité de santé (HAS). **Juridiction :** Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé précontractuel. **Solution retenue :** Le juge des référés a rejeté la requête de la société EVOLEEN.BYGECKO. Il a estimé que la HAS n’avait pas méconnu ses obligations en écartant l’offre du groupement comme anormalement basse, faute de justifications suffisantes de la part du candidat, et que l’erreur matérielle invoquée ne pouvait être régularisée sans méconnaître le principe d’intangibilité de l’offre. **Textes appliqués :** Articles L. 2152-6 et R. 2152-3 du code de la commande publique relatifs aux offres anormalement basses, ainsi que les principes de transparence et d’égalité de traitement des candidats.

Avocat : CAVIGLIOLI

29 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311808

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société SMA Environnement d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 octobre 2022. Cet arrêté, pris sur le fondement du code de l’environnement et de l’arrêté du 6 juin 2018, mettait en demeure la société de justifier du devenir de déchets et lui infligeait une amende administrative de 15 000 euros pour manquement à ses obligations de traçabilité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, jugeant que la mise en demeure et l’amende étaient légalement fondées et suffisamment motivées. Par conséquent, il a également rejeté la demande d’annulation du titre de perception émis pour recouvrer cette amende.

Avocat : CAVIGLIOLI

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210306

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 27 octobre 2022 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et l'inscrivant au FINIADA. Le tribunal a jugé que la préfète de police avait légalement fondé sa décision sur la mise en examen de l'intéressé pour des faits graves liés au trafic d'armes, révélant un comportement incompatible avec la détention d'armes au sens des articles R. 312-21, R. 312-16 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de la présomption d'innocence, inopérant pour contester une mesure de police administrative.

Avocat : CAVIGLIOLI

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204616

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 20 décembre 2021 par le maire de Saint-Savournin à M. et Mme C... pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée d'un précédent jugement annulant un permis pour le même projet ne faisait pas obstacle à la nouvelle délivrance, en raison d'un changement dans la situation de fait (certificat d'achèvement des travaux obtenu en 2020). Il a également écarté les moyens tirés de l'absence d'autorisation de défrichement et de la méconnaissance des règles d'urbanisme, en se fondant notamment sur les articles L. 425-6, L. 442-14 du code de l'urbanisme et le règlement du plan local d'urbanisme.

Avocat : CAVIGLIOLI

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2111132

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant sur le déféré du préfet des Bouches-du-Rhône, annule le permis de construire délivré par le maire d’Aubagne pour un club house restaurant en zone N du PLU. Le juge retient que ce projet, relevant de la restauration, n’est pas autorisé par l’article N2 du règlement, qui n’admet que des occupations limitées (extensions, exploitation pastorale, équipements publics). Il constate également que le terrain est classé en zone rouge F1 pour risque incendie, où la création d’un établissement recevant du public (ERP) est prohibée. La décision se fonde sur les articles R. 151-27 et R. 151-28 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le règlement du PLU.

Avocat : CAVIGLIOLI

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301261

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI Aurémi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 19 décembre 2022 par laquelle la commune de La Grande Motte a résilié pour motif d’intérêt général une convention d’occupation du domaine public portuaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SCI, estimant que la délibération était régulière et que le motif d’intérêt général invoqué par la commune était fondé. Il a également écarté les demandes indemnitaires de la société, tant au titre de la perte de bénéfices escomptés que de la résistance fautive de la commune. Enfin, il a fait droit à la demande reconventionnelle de la commune en condamnant la SCI à lui verser 30 750 euros au titre de pénalités contractuelles pour maintien dans les lieux après résiliation.

Avocat : CAVIGLIOLI

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509044

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C. Celle-ci contestait la délibération du 16 juillet 2025 par laquelle la commission permanente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône l'avait exclue du conseil d'administration de l'Office public 13 HABITAT. Le juge estime que la requérante ne justifie pas d'une situation d'urgence extrême nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures, condition impérative pour l'octroi de mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale. En conséquence, la demande est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : CAVIGLIOLI

29 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508924

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'annulation d'une délibération de la commission permanente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône relative à la désignation des membres du conseil d'administration de l'EPIC 13 Habitat, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés. Le juge rappelle qu'il ne peut prononcer que des mesures provisoires et non l'annulation d'une décision administrative, rendant les conclusions principales irrecevables, ainsi que les conclusions accessoires. La requête est donc rejetée sans examen de l'urgence ou du bien-fondé.

Avocat : CAVIGLIOLI

25 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109000

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 août 2021 par lequel le maire de Marseille avait retiré son permis de construire modificatif tacite. La requérante soutenait notamment que la procédure contradictoire préalable n'avait pas été respectée et que les motifs de retrait étaient infondés. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, estimant que Mme A avait été mise à même de présenter ses observations. La décision ne précise pas l'analyse des autres moyens soulevés, mais le rejet global de la requête confirme la légalité du retrait du permis.

Avocat : CAVIGLIOLI

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507927

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B d'une demande de suspension de la délibération du 27 juin 2025 de la commission permanente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône, relative au renouvellement du conseil d'administration de l'EPIC 13 Habitat. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'autorité et la méconnaissance des dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a constaté que la délibération contestée avait été partiellement retirée par une nouvelle délibération du 16 juillet 2025, ce qui privait d'objet les conclusions à fin de suspension. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAVIGLIOLI

18 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310186

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SAS Le Logis de la Pageotte d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Aubagne du 16 juin 2023 opposant un sursis à statuer sur sa demande de permis d’aménager. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAVIGLIOLI

14 mai 2025