LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

175 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

175

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CELETEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00306

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

20 mars 2026• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03136

Avocat : PONCELET

2 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02639

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 février 2026• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02029

Avocat : PONCELET

3 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600059

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté d'expulsion. Le juge a reconnu l'urgence liée à la menace d'exécution de la mesure, mais a estimé qu'aucun doute sérieux sur sa légalité n'était soulevé en l'état. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que la présence de l'étranger, condamné pour des infractions graves, constitue une menace pour l'ordre public.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

3 février 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01671

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

20 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02595

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

16 janvier 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600310

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Le Cimet et de la SAS Villes Nouvelles visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour quinze jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à ce type de référé-liberté, n'était pas caractérisée, les éléments fournis (perte de chiffre d'affaires, risque de cessation de paiements) ne démontrant pas une menace directe et immédiate pour la pérennité financière des sociétés à très court terme. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PONCELET

12 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600232

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Le Cimet et de la SAS Villes Nouvelles visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour quinze jours. Les requérantes invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du commerce et de l'industrie, ainsi qu'à la liberté d'entreprendre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute de pièces comptables suffisantes démontrant une menace immédiate pour la pérennité des sociétés malgré la perte de chiffre d'affaires alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PONCELET

9 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01073

Avocat : PONCELET

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208503

Le Tribunal Administratif de Marseille a condamné l'État à indemniser M. et Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le montant de l'indemnisation a été fixé à 6 625 euros, couvrant les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par les requérants.

Avocat : PONCELET

4 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502162

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. S'appuyant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, dès lors que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500688

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 ordonnant son expulsion du territoire français pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également considéré comme inopérante l'invocation de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, abrogé, et de la circulaire du 28 novembre 2012, dépourvue de valeur normative. La solution retenue est fondée sur les articles L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

6 novembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04783

Avocat : SCP D'AVOCATS G. ANCELET & ELIE - ADES AVOCATS

16 octobre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203723

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Accrocamp, ancien délégataire du service public de gestion du camping municipal de Saint-Crépin. La société demandait l'indemnisation de diverses sommes (caution, biens de retour et de reprise, abonnements) et la délivrance d'une attestation de fin de contrat, estimant que la commune avait manqué de diligence. Le tribunal a jugé que la société n'établissait pas le bien-fondé de ses demandes, notamment car les investissements réalisés relevaient de ses obligations contractuelles et que l'état des lieux de sortie ne permettait pas la restitution de la caution. La décision s'appuie sur les principes régissant les délégations de service public et le code de la commande publique.

Avocat : PONCELET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302587

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le syndicat CGT d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler les opérations électorales du 8 décembre 2022 pour le comité social d’administration de la DDTM des Bouches-du-Rhône, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Les requérants invoquaient une atteinte au principe constitutionnel de participation (alinéa 8 du Préambule de 1946 et article L. 112-1 du code général de la fonction publique) et des irrégularités dans la composition des listes électorales, ainsi que l’impossibilité pour les agents en congé maladie de voter, ce qui aurait entaché la sincérité du scrutin. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique, le décret n° 2020-1427 du 20 novembre 2020 et l’arrêté du 9 mars 2022 fixant la date des élections.

Avocat : PONCELET

16 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00573

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

23 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500451

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l’arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet de l’Aube avait ordonné l’expulsion de M. C..., ressortissant portugais résidant en France depuis 58 ans. Le tribunal a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son ancrage familial et professionnel, de l’ancienneté de ses infractions pénales et de ses efforts de réinsertion. L’État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403256

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aube le 21 novembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500211

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aube refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité de la vie privée et familiale du requérant en France, notamment sa relation stable avec une compagne malade dont il est le soutien essentiel. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées pour défaut de base légale.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

23 septembre 2025• 2ème chambre