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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

158 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

158

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CELETEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403223

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et la violation des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour d'un an.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

9 juillet 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00294

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

30 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01894

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

26 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501727

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. E, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

19 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500041

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aube refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante guinéenne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen attentif de la situation personnelle de la requérante, en omettant notamment d'examiner sa demande de titre de séjour pour raison médicale déposée en octobre 2023. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

17 juin 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403237

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 22 novembre 2024. Cet arrêté refusait son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le défaut de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500186

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aube du 27 juin 2024 prononçant son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas de liens familiaux stables ou d'une insertion sociale suffisante, compte tenu de son casier judiciaire chargé et de son absence de contribution à l'éducation de son enfant. La mesure d'expulsion a donc été jugée proportionnée et conforme aux textes applicables.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403187

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aube. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, considérant que la décision relevait de l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 423-7, car la filiation de l'enfant français était établie par reconnaissance. Il a estimé que Mme B ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de l'enfant, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

5 juin 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403190

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Elle a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

3 juin 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500047

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. E et de Mme B épouse E, qui contestaient des arrêtés du préfet de l’Aube du 4 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des articles L. 612-10 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

20 mai 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500276

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 8 janvier 2025 l'assignent à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure au regard du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la mesure était proportionnée et ne portait pas une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir, ni ne violait les stipulations des conventions européenne et internationale invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA relatives à l'assignation à résidence des étrangers faisant l'objet d'une mesure d'expulsion.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

16 mai 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01488

Avocat : PONCELET

9 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110742

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A, agent contractuel, contestant son changement d'affectation décidé le 5 août 2021 par le SGAMI Sud. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, qui qualifiait la décision de mesure d'ordre intérieur, en se fondant sur les dispositions de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 relatives au harcèlement moral. La solution retenue est que la requérante n'a pas apporté d'éléments de fait suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral justifiant l'annulation de la décision d'affectation. Par conséquent, la requête de Mme A a été rejetée.

Avocat : PONCELET

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403297

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 5 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aube refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cet arrêté portait une atteinte disproportionnée au droit de Mme B au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence en France depuis 2019, de son activité professionnelle, et de sa présence auprès de son père dépendant. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

2 avril 2025• 3ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403028

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a écarté les moyens tirés d'une méconnaissance du principe du contradictoire et du défaut de consultation de la commission du titre de séjour, faute d'éléments justifiant une telle saisine. Enfin, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, les éléments d'intégration présentés par la requérante étant insuffisants, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

19 mars 2025• 3ème chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00421

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

18 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02133

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

13 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500577

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 17 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve d'une vie commune stable et de ses attaches familiales en Algérie. La menace pour l'ordre public a été retenue en raison des faits de violence conjugale commis le 16 février 2025, justifiant la mesure d'éloignement. Enfin, la durée de l'interdiction de retour a été jugée proportionnée, le requérant ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une réduction.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

7 mars 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500478

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme D C, ressortissante équato-guinéenne, contestant un arrêté préfectoral du 11 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans et l'assignant à résidence dans l'Aube. La requérante invoquait notamment une motivation insuffisante, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C, jugeant les décisions du préfet proportionnées et fondées sur les dispositions des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a également rejeté sa demande de frais de justice et mis à sa charge une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

7 mars 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500378

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 24 janvier 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car sa compagne faisait aussi l'objet d'une mesure d'éloignement et il n'était pas établi que sa cellule familiale ne pourrait pas se reconstituer au Nigéria. La solution s'appuie sur les articles L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

5 mars 2025• Juge unique - Eloignement